8 considérations sur les dogmes du gouvernement Michel Ier

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Commentaires

Personne ne semble expliquer simplement que dans une situation où il y a plus de 5 demandeurs d'emplois pour seulement un seul job, sauf peut-être en boucherie ou d'autres job dece genre, comme on ne cesse de nous le marteler: reculer l'âge de la pension et mettre des allocataires sociaux aux travaux d'intérêt public, ça ne va certainement pas arranger le manque d'emplois vacants, mais au contraire ajouter de la concurrence sur un marché où elle est déjà incapable de fournir de l'emploi à ceux qui en cherchent un. Que cherche-t-on en mettant ainsi les gens en concurrence?
Je me demande pourquoi personne ne donne le détail du paiement des pensions (la part de ceux qui ont une grande pension + 4000€/mois et celle de ceux de moins 1200€/mois) Pourquoi personne ne parle d'une réduction des députés, du prolongement de leur carrière pour avoir droit à une pension, d'une réductions de leurs dédommagements de frais de représentation, etc... Et il y a encore de nombreux privilégiés qui pourraient largement participer au redressement de notre pays ainsi qu'à une meilleure répartition des biens. Courage dans votre lutte, ma compagne et moi viendront ce dimanche 19/10/2014 à Bruxelles par solidarité.
Il est grand temps de changer ce système libéral-capitaliste, il est dépassé, au bout du souffle, ésoré. Les politiciens semblent ne pas être très inventif / créatif....et certainement pas en solutions des problèmes actuelles
Excellente analyse. Une mini remarque :( dernier par. ) : austérité imposée par l'Europe avec la bénédiction de l'ensemble des gouvernements et de la plupart des partis politiques.
Bonjour, Tout d'abord petite question avez-vous une antenne à Berchem-Sainte-Agathe. Car j'aimerais beaucoup m'investir afin de pouvoir donner mon opinion. Je précise que je ne suis ni de gauche ni de droite. C'est à dire que je suis pour un compromis entre le patronnat et le travailleur. Comme je suis dans la gestion de pme, je me rends compte de beaucoup de chose. Ceci dit je vois aussi que même si les pme revendique qu'elles sont à la base de la création d'emploi. Elles sont aussi à la base de beaucoup d'abus de la part du patronnat, de paiement de salaires "autrement" etc. Mais je constate aussi que le personnel est un poste qui coûte très cher à une société. Bref vu ma profession et mes convictions, disons que je suis au centre. Certains partis m'ont beaucoup déçu, Et le vôtre commence, donc je suppose qu'il est plus "sain" Et je suis d'accord avec beaucoup de vos idées. Très cordialement Yolande Neefs
j'ai une pensée fraternelle pour les agents du Forem que l'on va harceler afin qu'ils mettent au travail des vilains chômeurs alors qu'ils n'ont pas de jobs à offrir, qu'ils surveillent les deux 1/2 j de mise à disposition ...et tout ça alors qu'on ne remplacera que 2 départs sur 5 dans leurs effectifs...
de toute évidence il ne faut pas oublier que les fondations des accords de la Suédoise ont été faite par les socialistes, n'avons-nous pas assez revendiqué durant le règne DI RUPO les mesures injustes contre les travailleurs grâce à Monica Deconinck et Johan Vande Lanotte.. BDW ne demande qu'une seule chose que la suédoise tombe la plus vite possible pour rendre la NV-A encore plus crédible sur le confédéralisme de la Belgique,merci au MR aveugle et stupide pour faire partie de cette coalition... bien malin sera celui qui sortira le citoyen de cette situation Francois Buelens
Que sait Michel ce fils à papal des emplois précaires, des fins de mois difficiles pour les familles? Il ne sait rien de la vie. Il va se rendre tellement impopulaire que Bart de W sera vite appellé au secours. Autre chose: je regrette que le présentateur TV habituel du journa-l parlé à la Une ait invité Di Rupo.hier soir. Les arguments (pas la pratique ) avancés par l'ancien premier ministre contre Michel étaient corrects et méritaient au moins d'être entendus. Pour qui se prennent ces gens des médias ?
Unissons toutes les forces de gauches du pays. afin de faire sauté ce gouvernement à la solde de la NVA Pas de répit pour ce gouvernement de capitalistes ultra libéraliste Un pensionné révolté membre du PTB

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.