8 questions et réponses sur l’inquiétant TTIP, traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Europe

Seule la mobilisation de centaines d’associations, syndicats et initiatives comme D19-20, No Transat, ou Stop TTIP peuvent les inciter à s’y opposer quand même. (Photo : manifestation à Bruxelles le 4 février 2015. (Photo Flickr / Global Justice Now)
Seule la mobilisation de centaines d’associations, syndicats et initiatives comme D19-20, No Transat, ou Stop TTIP peuvent les inciter à s’y opposer quand même. (Photo : manifestation à Bruxelles le 4 février 2015. (Photo Flickr / Global Justice Now)

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Commentaires

Pas d'accord TTIP avec certitude. L'Europe et les US peuvent "coopérer" et passer des accords entre sociétés sans que nous y marchandions nos valeurs, nos spécificités et leurs diversités. Pour moi, c'est clair que c'est un marché de dupes que tend l'Amérique afin de restreindre à son profit et au profit des multinationales demandeuses nos droits, nos acquis et transformer nos pays en fidèles vassaux de son inextinguible soif d'hégémonie internationale.
il est évident qu'avec ce système à l'Américaine proposé , il n'en va que dans les intérêts des multinationales "Américaines" et Adieux le peu d'emplois restant en Europe et nos salaires déjà plus que miséreux ! de plus , nous seront encore un peu plus empoisonné par tous ces OGM,pesticides et autres produits interdit à l'heure actuelle en Europe .
Washington ne perd pas le Nord. D'abord, ils ont réalisé le traité ALENA(cheval de Troie danss les accords du TTIP) entre eux, le Canada et le Mexique.Sur leur lancée, ils ont imaginé le traité TPP qui est un marché inter Pacifique et maintenant ils tentent le TTIP avec l'Europe afin de contrer la montée en puissance des pays émergents ; Chine, Inde, Russie. Avec l'ensemble de ces traités, ils créent un bloc qui serait à leurs normes sécuritaires et commerciales et anéantiraient de cette façon le rapprochement de l'Europe Unie(?) vers des marchés qu'ils ne peuvent contrôler. Une sorte de mondialisation à leur échelle.

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.