Comment la N-VA veut diviser les syndicats, la sécurité sociale, le pays

Photo Solidaire, Karina Brys
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Commentaires

de toute façon la N-VA vas foutre le bordel partout et tous détruire et leur but la division du pays ,et pour les syndicat il vont tous faire pour les diviser et les monter les un contre les autre , il et grand temps que les gens et syndicat sorte dans la rue et dire mon a la NVA pour cela faut un autre mai 68
Comme Thatcher, là NVA voudrais muselé les syndicats pour faire passer leurs projets dictatorial aux peuples et ainsi rendre toute opposition NUL !!! C'est pour un si dire, une véritable dictature que l'on vas avoir ,avec ce partie extrémistes !!!
La « clé 60/40 », qui définit la répartition des investissements au Nord/Sud n’est qu’un leurre. La répartition de la population carcérale est plus ou moins de 50/50. Il y a le même nombre d’établissement au nord qu’au sud. Cela s’explique certainement par les situations socio-économiques différentes des deux régions. En 2015, plus de 70% des investissements dans les prisons au nord du pays. Imaginez un instant pénétrer dans une prison du Sud du pays. Vous passez le portier et les différents contrôles de rigueurs. Vous arrivez alors dans une cour. Elle est le passage obligé de tout l’établissements et y stationnent les véhicules de transfert, de livraison, de police... Lorsque l’un d’eux se met en branle, des volutes bleutées envahissent cette cour qui vous semble alors si minuscule. Même en hiver des fenêtres se referment alors, mais pour un temps seulement. Elles donnent sur le mess du personnel, des bureaux toujours trop exiguës où s’entassent des travailleurs au milieu des bureaux, des armoires, des dossiers, des ordinateurs, des ventilateurs, des chaufferettes, des archives… Cela semble un agencement anarchique de femmes, d’hommes, d’objets mais cela n’est pas certain, car pour y survivre, il faut pouvoir organiser l’espace de la manière la plus optimale, et même au-delà. Vous parvenez finalement à la porte du bâtiment principal. Elle est peut-être entrebâillée et c’est là votre jour de chance. Sinon, vous devrez attendre qu’un des nombreux « mouvements » prenne fin. Après la porte, une grille et derrière la grille un agent pénitentiaire brandissant une clef digne d’un château médiéval, tellement elle vous semble disproportionnée. Avec un accent très régional : « C’est pourquoi ? », qu’il vous lance au travers des barreaux dont vous pouvez constater les différentes nuances de couleurs en fonction des couches. Si vous détenez le bon sésame, vous pourrez vous introduire dans cette demeure d’un autre millénaire. Cela ne doit pas être facile de travailler dans un tel environnement. Et que dire de ceux et celles qui y vivent ? Le même voyage dans une prison plus au nord sera certainement totalement différent et bien moins pittoresque. Pas de cour embrumée par les vapeurs de diesel. Pas d’agent derrière la grille. Simplement une voix provenant d’un parlophone et la porte qui est déverrouillée à distance. Cet agent, de son pupitre, ouvre dix ou une quinzaine de grilles et de portes. Il y a effectivement et proportionnellement plus d’agents au sud par rapport au nombre de détenu. Mais cette observation est loin d’être si évidente. Par exemple : le 6 mai 2014, le nouveau centre de psychiatrie légale de Gand a été inauguré. il peut accueillir environ 270 patients internés masculins et son exploitation est totalement confiée au privé. Il existe un CPL à Anvers sur le même modèle. La location de la prison de Tilburg qui accueille presque exclusivement des détenus néerlandophones est également un élément permettant de remettre en perspective une constatation bien trop simpliste. La mise en œuvre de la régionalisation de la justice est déjà en route. La dernière réforme de l’état a « régionalisée » les maisons de justice. Même si la direction des établissements pénitentiaires est nationale, dans les faits son arbre organisationnel fut dédoublé(Nord/Sud). Il n’est plus temps de s’interroger sur la vision séparatiste de la NV-A. La régionalisation d’une institution comme la Justice n’est plus une vision lointaine, car elle est en marche. En vérité, la perspective la plus terrible est celle d’une séparation où le partage du patrimoine sera constitué d’une maison ancienne mais bien entretenue et de l’autre d’un bâtiment identique mais vétuste. La régionalisation de la SNCB est une hérésie puisque le rail européen aura besoin de plus en plus de connectivités entre ses pays membres. Sans cela il ne pourra répondre aux défis du continent. Les questions communautaires ne sont pas au frigo, comme aimerait nous faire croire le MR et peut-être même le PS. Les ingrédients de la soupe communautaire sont sur le feu. Préparée par le gouvernement précèdent, elle mijote tranquillement jusqu’à la fin de cette législature. Le diable réclame toujours son dû ! Et lorsque nos politiques lui vendent leurs âmes, ce sont les travailleurs qui devront boire le bouillon aigre.
quand on dit que ( La perspective d’une grève nationale et l’annonce d’actions de tous les syndicats de juin à octobre mettent à nouveau le gouvernement sur la défensive ) de toute façon le gouvernement s en fous il écoute personne , et ne fera qu a sa tete alors seul chose s et de s unir tous syndicat mais tous alors pas un dans chaque coin , et dire mon on en a marre de vos restriction on fait gréve au finish tous secteur confondus il faut s unir et frapper fort lui il le fait bien avec les restriction pourquoi pas nous membre du ptb
J'ai lu avec intérêt cet article qui met l'accent sur les dangers du régionalisme. Et sur le danger permanent que fait planer sur le pays et sur la démocratie l'équipe de la NVA avec la bénédiction du MR Charles Michel et consort en Wallonie. Le plus gros piège dans lequel la Belgique est tombée est de les avoir laissés arriver au pouvoir, maintenant pour ce qu'un gouvernement néo-nazi attend du pouvoir, ce n'est pas très compliqué à comprendre Ils sont incompétents et ne cherchent pas à le devenir, donc ils gouvernent a minima et c'est la manière la plus efficace pour semer la pagaille. Pendant ce temps, Franken a réussi sa campagne de dissuasion contre les droits des réfugiés et il sait qu'à part qques organisations, il pourra toujours s'en vanter, vis-à-vis d'une population déstabilisée et menacée de toutes parts dans ses droits les plus fondamentaux. La Belgique à ce niveau devient "tendance" à l'Européenne malgré les gestes de solidarité spontanée venant de la part des gens. Jambon annonce sur 7/7 qu'il a congédié sa garde rapprochée ainsi que Geerts. Nous entrons dans le deuxième volet de la ligne politique brutale qu'ils ont annoncée. Par quoi remplacer une garde rapprochée en ces temps particulièrement perturbés par les actes terroristes et la contestation de la rue, si ce n'est pour, en prévision des grèves annoncées, s'entourer d'une garde qui ne lui tiendra pas tête ou même risquer comme il a pu le constater un grand mouvement de solidarité des travailleurs de la police avec les travailleurs de tout le pays ? Ce sont des gens brutaux et butés et violents. Limités aussi dans leurs objectifs. Je pense qu'après avoir annoncé la couleur durant les congés de juillet, comme il l'avait prédit, Peeters a justifié et créé l'événement. Et Jambon a sollicité les services d'une société de miliciens privée. Je ne joue pas les madames Soleil. Ce ne peut être que "comme ça". Ils sont trop impulsifs et impatients d'en découdre et ils ont bien mesuré l'écart qui les rendaient vulnérables vis-à-vis de la contestation de la rue. J'espère me tromper. Mais je n'imagine pas autre chose venant de ce gouvernement, surtout que leur désir de privatiser la police en partie était annoncé dès le départ. Ne lâchons rien ! Et que vive le PTB et ses merveilleux militants !

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.