« Dans des maisons de repos, on met parfois nos aînés au lit à 16 heures »

Photo Joao_trindade / Flickr
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Commentaires

Je croyais que la Flande était un pays riche et que la misère n'existait pas si on croit les com....des dirigeants de Flandre ? mais ils pas capables de soigner les personnes convenablement dans les homes ,pardon les maisons de repos ??w,
deux chiffres m'interpellent dans cet article . euros par jour pour se nourrir ? Donc 90 euros par mois....et on cite 1.500 à 1.600 euros comme coût de l'hébergement ?? 1 Qu'est-ce qu'on mange pour 3 euros par jour...quand on n'est pas bête à manger du foin ? Et surtout combien de pensionnés (en pourcentage) bénéficient-ils d'une pension de 1.500 à 1.600 euros ??? qu'est-ce qu'on fait des séniors qui n'ont pas ce revenu ?? Ne plus les nourrir du tout ? Ca ne sert à rien puisque ça ne fait que 90 euros ? Y aurait-il en Belgique des "mouroirs" dans des bâtiments désafectés où on entasse ces gens ?? Je suis vraiment perplexe car, si certains peuvent recevoir une aide de leur famille, vu la situation financière de la majorité des ménages, ça ne comble sûrement pas le manque !! Alors, QU'EST-CE QU'ON FAIT de ces gens ???? Quelqu'un peut-il m'éclairer....car ce sera bientôt mon tour !!
Un membre de la famille s'est occupé de sa belle mère placée dans un home de la région du Centre, en lui rendant visite quotidiennement, s'occupant de son linge, en veillant à ce qu'elle ne manque de rien, il a été amené à réclamer le nettoyage de la chambre, le changement des draps, des toilettes complètes (bain) plus régulièrement etc ..... résultat, la résidente concernée a du quitter le home en-déans le mois. . Moi-même, je rends visite régulièrement à des personnes en home, je suis choquée à chaque fois de voir que beaucoup de résidents sont simplement parqués à gauche et à droite, que beaucoup appellent, réclament de l'attention et que le personnel quand il est visible est soit sourd, soit aveugle. Bien sur il y en a qui ne sont plus "normaux" mais ils sont mélangés aux autres et énervent ceux qui voudraient rester au calme. J'ai vraiment peur de me retrouver dans un tel endroit plus tard, malgré que l'on paie des prix élevés, le service est loin d'être assuré Il faut dire aussi que en dehors du personnel malade, il y a aussi le personnel en congé (qui n'est pas remplacé) Pourtant les résidents paient pour chaque jour de l'année.Il y aurait tellement de choses à améliorer pour le confort de nos ainés. Je ne remets pas en cause la pénibilité du travail ni le manque de personnel, de temps, mais un jour, nous ce sera peut-être notre tour d'entrer dans un home .........
Pour avoir terminé ma carrière dans ce secteur je confirme vos écrits pour les avoir vécus au quotidien. Des couches des 1600 et pire encore. Je faisais des nuits de 12h. 19 h 00 à 7h00 7 nuits/ 7 nuits de congé. Une capacité de 120 résidents et seule. Deux tournées d'incontinents, répondre au sonnettes, préparer les petits déjeuner et les médicaments du matin sur l'assiette....et assurer les urgences, malaises, décès etc..
J ai porté plainte à infor homes mais ils ne m ont jamais répondu. La seconde chute, maman a eu son nez cassé. Lundi 29 août 2016, dans la Capitale, j ai fait la une de ce journal page 7. Je serai à la manifestation. Merci de me préciser le lieu et l heure svp. Merci
Bonjour, maman est dans un foyer depuis 5 ans,elle est bien soignée mais il manque cruellement de personnel. En plus elle ne voit plus,ce qui fait qu'elle se s'en écartée des autres résidents. J'essaie d'y aller régulièrement afin de lui tenir compagnie. Ce que je reproche aux maisons de retraite en général c'est le manque de PERSONNEL et surtout comme dans le foyer de maman qui est dans un étage sécurisé,un changement de personnel tous les jours,maman ne voit plus donc elle est tous les jours perdue de savoir quelle infirmière ou aide soignante est là.En ce qui concerne le coucher à 17h c'est vrai mais parfois c'est la résidente elle-même qui le demande. Bien à vous, Marie
J'ai regardé l'autre jour à la télé une émission qui montrait un peuple (soi-disant)non évolué. Je suis restée scotchée dans mon fauteuil en voyant ces gens qui demandaient à ceux qui les filmaient, ce qu'ils faisaient de leurs parents. Et ces gens étaient sidérés de voir que nos parents étaient dans des maisons de repos et souvent mal soignés . Pour eux, les anciens sont leurs modèles, leurs confidents , ceux à qui nous devons respect et vénération. Chez nous, disent-ils, nos parents restent avec nous jusqu'à la mort. Ils nous ont tout donné, leur savoir faire, leur sagesse, leur amour etc. Nous leur devons tout et c'est une honte que de les abandonnés à leurs tristes sorts . Qui sommes nous pour croire que nous sommes "évolués" et croire que nous apportons à ces gens la culture et le savoir? Je souhaite lorsque je serai réincarnée , vivre parmi ces gens qui respectent leurs parents, leur culture, la nature, l'entraide et la simplicité de vivre sans se retourner pour voir qui est plus riche ou plus pauvre. Là sont les véritables valeurs. Dommage que je ne sache plus dans quelle région du monde se trouvait se peuple mais en tout cas RESPECT !
J'ai travaillé comme AS dans des maisons de repos. Ce qui est dit dans l'article est malheureusement une réalité. Je ne peux citer mes ex-employeurs (les contrats avaient une clause de confidentialité m'empêchant de divulguer les pratiques sous peine de poursuite judiciaire). Toutefois, je peux citer ce que j'ai vu sans citer les employeurs (publics ou privés). J'ai assisté - à des mauvais traitements (insultes, bousculades, coups..). Pourquoi ? Parce que les aides soignants ne disposent que de 15 à 20 min pour effectuer une toilette. C à d: lever le résident, le déshabiller, l'installer sur les WC afin de faire "ses commissions" pendant la toilette, l'habiller et le conduire au réfectoire ou au salon. - à l'oubli volontaire du changement de protection. Toujours pris par le temps, l'aide soignant devant amener le résident de sa chambre au réfectoire n'avait pas "le temps" de le changer. Le résident "marinait" donc "dans son jus" pendant tout le repas. - à la pression de certaines directions sur les pensionnaires. Si ceux-ci ne voulaient pas assister à des repas festifs (anniversaire d'un pensionnaire, repas de noël etc...), ils devaient fournir un certificat médical. Honoraires du médecin à la charge du résident évidement. - à des situations mettant en danger le pensionnaire. Pour une question de "rendement", des aides soignants mettaient un senior (bien souvent à mobilité réduite) devant l'évier en lui disant de laver ce qu'il pouvait pendant qu'eux même allaient effectuer une toilette ailleurs. Le résident laissé seul pouvait à tout moment faire une chute ou un malaise sans qu'il y aie qui que ce soit pour prévenir ce genre d'accident pouvant être fatal. Ayant refusé d'appliquer ces pratiques, je dépassai le temps imparti pour les toilettes. Un de mes contrats n'a pas été renouvelé pour cette raison. - au niveau du personnel, on est toujours sur la brèche. On commence théoriquement à 07h00 mais on doit être présent à 06h30. Et on finit bien souvent 1/2 heure voire une heure après l'heure de fin de prestation prévue. Ces heures ne sont pas prises en comptes pour le salaire ou des récupérations. Elles sont perdues. Bien souvent, on a pas le temps non plus de prendre une pause. - En théorie, en tant qu'aide soignant de plus de 45 ans, on a droit à un jour de congé en plus par mois. Je ne l'ai jamais eu. Ni sous forme de congé, ni sous forme de paiement. - La plupart du temps, les contrats des aides soignants sont des mi-temps de 19 h/semaine. On pouvait travailler jusqu'à 50 heures semaine alors que les avenants ne comptabilisaient au total que 30 heures/semaine. Autrement dit, 20 heures de bénévolat... - Manque de matériel pour manipuler les seniors para/tétraplégique. Pas de lève personne ou matériel HS. Résultat, je me suis abîmé le dos chez un employeur. Ca fait plus de six mois que je souffre de douleurs lombaires due à une déformation de disque intervertébral. Trop long pour la mutuelle qui voudrait me remettre au travail. Le fait que la reprise du travail risquerait d'aggraver l' état de mon dos semble ne pas être la priorité de l'inami. Les caisses de l'inami étant vides, il faut faire des économies en me remettant au travail. Il y aurait d'autres choses à dire mais ça serait trop long à expliquer. Je n'ai pas l'intention d'écrire un roman fleuve...
Bonjour,je suis aide soignante depuis 26 ans et le confirme que la situation dans les Mrs est devenue insupportable par le manque évident de personnel ,la charge de travail bien trop lourde,les paperasses que les inspecteurs de la régions wallonnes nous imposent,comme si on avait que ça a' faire ,en cas d'inspections les dossiers bien remplis sont plus important qu'un résident bien soigné, qu'ils viennent eux travailler ne fusse que une journée en maison de repos.c'est a avoir peur de devenir vieux Avant on avait le temps de parler avec les résidents maintenant on ne fait plus que de courire dans tous les sens et chercher des solution pour gagner du temps car si on inscrit des heures supplémentaire cela ne plait pas aux dirigeants du CPAS. Évidement que l'on aimerait manifester mais on ne peut pas les laisser sans soins,. Alors on compte un peu sur vous pour faire comme si on était tous là car discuter avec la direction c'est discuter avec un mur Merci pour votre soutien a' ce secteur,on en a tous assez de se manque de respect vis-a-vis de la personne âgée de la part des grattes papier et où est passer le social?????

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Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

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En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

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C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.