Favoriser l’emploi des personnes handicapées « pour qu’ils réalisent leurs choix de vie »

Claire Geraets, députée Bruxelloise du PTB et médecin à Médecine pour le Peuple, a déposé une proposition au Parlement bruxellois pour mettre en place des propositions concrètes afin de favoriser l'emploi des personnes handicapées. (Photo Solidaire)
Claire Geraets, députée Bruxelloise du PTB et médecin à Médecine pour le Peuple, a déposé une proposition au Parlement bruxellois pour mettre en place des propositions concrètes afin de favoriser l'emploi des personnes handicapées. (Photo Solidaire)

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Commentaires

Donner leur pour commencer des lien des nom d'avocats association peuvent les aider à se défendre contre ces gents qui croient que ces le cout qu'ils engendre la cause de leur problème comme mainte fois signaler par le gouvernement, les panneaux on subit la même pratique mes ici ces des humains qu'il s’agit
Je suis invalide de 48 ans ça fais 15 ans que je le suis devenu après un accident, c'est vrai que je suis plus avantagé d'après les salaires j'ai plus car étant chauffeur au moment des faits je suis passé sur l'invalidité de la mutuelle, mais j'ai peur de trop pour bénéficier du statut de vipo et comme je ne reçois pas de la vierges noire (organisme qui s'occupe des invalides)je n'ai pas droit non plus à tous le avantage site que je pourrais avoir si j'avais ce revenu de remplacement ne serais ce que 20 eue, la taxe d'immatriculation et toutes les autres que je devrais avoir et étant veuf depuis 15 ans avec deux enfants dont un invalide depuis la naissance. Cette différence est significative ! donc tout ces soucis font que moi aussi je préfère ne pas travailler alors que je pourrais , si il était adapté à mon handicap, à cause des risque de perdre mon droit à mon revenu et j'ajoute que depuis ce gouvernement mon fils a perdu son statut d'invalidité car un médecin l'avait décidé et que j'ai perdu 2 tiers de ma puissance d'achat et que je m'en dette depuis que ce gouvernement est exercice ! merci à nos dirigeants. ... je suis en train de me demander si je ne serais pas mieux en Flandre car avant que ma femme décède j'y ai vécu et la vie y était bien plus douce au sujet du nerf de la guerre (le pognon) pas de taxe sur beaucoup de chose comme la redevance télévisuelle etc... les allocations de chômage sont 10 ou 20 pour cent plus élevé comme celle du CPAS les chiffres ont peut être changé depuis 15 ans mais pas de beaucoup si vous voulez mon avis et si ils y arrivent tant mieux pour eux mais pourquoi pas en Wallonie ?
Je suis handicapé ,tétraplégique suite à un accident de circulation il y a 2ans.Je suis ici en belgique avec ma femme sans logement sans allocations ,mais suis reconnu comme handicapé par la spf.Pour l'allocation ont me dit que je ne droits parce que je suis ressortisant d'un autre pays.pour le logement on n'a introduit les dossiers partout à liège, seraing,ans,saint Nicolas,flemalle. Les habitations sociale ne trouve toujours pas une maison adapté pour nous. Je suis sous logé chez un frère avec ma femme.ce très difficile pour mois le condition sont très difficiles. Pas logement pas de location pour handicapés.Avec le revenu de la cpas pas facile.

Après l’approbation par la Commission européenne du compromis à la Belge sur la loi « Major », le parti des libéraux flamands Open Vld lance une nouvelle offensive : faire passer une nouvelle loi organisant le travail portuaire, une loi taillée sur mesure pour Fernand Huts.

Après trois années d’incertitude totale, les travailleurs portuaires belges sont enfin soulagés. La Commission européenne met un terme à la procédure contre leur statut, la Loi Major. C’est une victoire dans la lutte pour la reconnaissance de la profession et pour la protection sociale dans les ports.

Dans les années 1990, l’Anversois Tobias Schiff (1925-1999) a écrit un livre extraordinaire sur la manière dont il a survécu pendant plus d’un demi-siècle à l’univers d’Auschwitz, où il fut déporté avec sa famille. Les éditions EPO rééditent cet ouvrage.

« Le Bruxelles des révolutionnaires » est un ouvrage collectif dirigé par l’historienne Anne Morelli. Dans ce livre richement illustré, le lecteur part sur les traces de la révolution de 1830 pour arriver à « Bruxelles, terrain d’action des luttes urbaines », en passant par la Grand-place « ouvrière » où les lieux de la capitale fréquentés par Marx, Lénine, Victor Hugo… Nous reproduisons ici l’introduction de l’ouvrage par celle qui l’a dirigé.

Dans le dernier livre de Peter Mertens, Graailand, le nom d’Ewald Engelen apparaît à plusieurs reprises. Le géographe financier néerlandais ne se montre pas tendre envers les élites financières et politiques. Il plaide sans détour pour un populisme de gauche, capable de battre la déferlante du populisme de droite.

« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain » était la devise d’Ambroise Croizat, « père » de la sécurité sociale française. A l’occasion des 70 ans de celle-ci, un film retraçant cette lutte pour une vie digne est sorti. Rencontre avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale.

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
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L’an dernier, plus de 1 000 bénévoles ont permis à ManiFiesta d’exister. Alors que l’édition 2017 se prépare, les organisateurs font de nouveau appel à la solidarité.

Ces dernières semaines, la presse publie des images de manifestations violentes au Venezuela contre le président Maduro et son gouvernement. L’impérialisme semble à nouveau se réveiller, ouvrant une nouvelle ère sur le continent latino-américain. 

Le 19 mai, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à instaurer un « service minimum » dans le rail. Si cette loi est officiellement motivée par de beaux principes (droit à la mobilité et liberté de circulation), elle cache un retour au 19e siècle au niveau des acquis sociaux. Car c’est l’ensemble des libertés syndicales de tous les travailleurs qui est remis en cause. Explications de l’avocat spécialiste du droit social Jan Buelens.