Fin de la semaine des 38 heures : la mobilisation syndicale a démarré…

Paris, 09/04/2016. Manifestation contre la réforme du travail en France. (Photo Flickr, copivolta)
Paris, 09/04/2016. Manifestation contre la réforme du travail en France. (Photo Flickr, copivolta)

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Commentaires

Je suis de votre avis à 100%, je suis pensionné depuis deux ans et demis, mai reste attentif aux sociale dans notre pays et le monde et compte bien mener des actions avec la CSC , FGTB. Je lutte également pour l'écologie qui no'us garenti une vie seine. Je suis satisfe de la d'émotion de Jacline Galland mai cela ne me sufi pas ces tout ce gouvernement qui doit demitioner. Pour les pensions qu'il prennes garde. J'ens et mar ils disent qu'il ni a plus d'argent, il ont menti, il y a des milliard caché.. Nous ne somme pas des pigons.
Mon dieu, mais dieu peut il nous aider dans cette régression sociale voulue par l'Europe et le marché libéral...? Encore une fois, ces politique ne voient que le profit des plus riches au détriment des plus pauvres, bien sûr, travaillons plus pour gagner plus,mais c'est pas nous qui gagnons plus, c'est ces politiques, ces grosses légumes, ces industriels, ces c...bip... Le pire de l'histoire, c'est que c'est nous qui votons "démocratiquement" pour ces gens, alors citoyens wallons, arrêter de vivre dans l’opulence éphémère de vos biens, arrêter de vous dire si je bouge, je perds tout, mais vous avez déjà tout perdu, on régresse, sauf bien sûr de votre belle auto, de votre beau salon ikéa et de votre maison aseptisée...réveillez vous, non de dieu! Pourquoi augmenter le travail jusqu'à 67 ans, alors que plein de jeunes se font exclure du chômage et deviennent marginaux, pourquoi, augmenter le temps de travail alors qu'il y a temps de chômeur qui ne demande que de travailler? Pourquoi faire tout l'inverse de ce qui crève les yeux... Politiques, êtes vous vraiment parmi nous, rendez vous compte de la réalité, ou dites vous que dans que vous êtes au pouvoir, vous profitez du peu qui nous reste, mais quand il ne nous restera plus rien...que ferez vous? et le pire c'est que vous n'irez même pas chercher le flouze ou il y en a... Bon, je parle je parle, mais...je me réveille Wallons Wallonnes...nous ne sommes pas seuls...
Ce projet de loi est une honte et un sérieux recul en arrière! jusqu'où ira la récession sociale?! Mobilisons nous jusqu'au finish! Défendons l'Homme! Ne laissons pas ces nouvelles chaînes ce forger contre nous! CAMARADE DE TOUTE LES ORIGINES, UNISSONS NOUS!!!
Bonjour. Voici mon avis sur le problème du régime des 38 heures pour les personnes qui ont encore la chance d'avoir un emploi. Il serait normal que l'on pense à une nouvelle manière de répartir le temps du travail car les 38 heures sur 5 jours est un système dépassé. Le principe n'est pas de pénaliser le travailleur mais le rendre plus disponible . C'est le citoyen qui subi les problèmes du système actuel je suis toujours pour les 38 heures mais les règles doivent changer. Il faut que toutes administrations et les services à la population servent mieux le citoyen EXEMPLE : 1 semaine du lundi au vendredi et une semaine du mardi au samedi.
Je trouve assez scandaleux cette manière dont Peeters cdnv justifie cette nouvelle grille de travail.c'est l'exploitation des travailleurs au bénéfice du patron. On revient 50 ans en arrière. Battons nous pour faire capoter cette mesure.
Les membres de ce gouvernement sont des fous dangereux. Tous aussi fanatiques les uns que les autres. Ne cédons pas. J'ai lu ce matin une interview de M. Peeters qui ose prétendre dans un message public que nous vivons tous au-dessus de nos moyens (sic), les travailleurs, les chômeurs. Ce gars-là est cinglé ! Résistons de toutes nos forces et mettons-les à profit pour convaincre les gens qui se révoltent ou qui craquent qu'ils ont raison de le faire.
Super tout ces commentaires mais tant que les travailleurs ( parce que cette note est invivable ) et les chômeurs ( parce qu'il veulent Bosser) ne sortiront pas dans la rue manifester leur mécontentement leur dégoût et leur rage au lieu de rester fataliste et de se dire que c'est comme ça et qu'il n'y a rien à faire !!! Alors rien ne changera !!!Si nos grand parents et arrière grand parent avait penser comme ça nous n'aurions jamais connu la semaine des 38h les congés payer la sécurité sociale etc... Alors bougeons nous aujourd'hui pour nos enfants et arrière petit enfants de demain..... Ensemble on est plus fort
Sans une grève au finish, nous n’accéderons a rien. Nous l'avons vu, C'est la seule et unique option...
Je travaille comme aide-familiale ,j'aurai 60ans cette année, il m'est arrivé de travailler dans le passé des journées de9heures et j'ai dû demander à mon assistante sociale dea diminuer mon nombre d'heures de travail car je rentrais extenuée de ma journée de labeur,car il est sûr et certain que nous faisonsun boulot fort pénible. Je ne pense pas pouvoir assumer des semaines de 45h ,je ne pense pas que le ministre qui assis est toute la journée ne se rende compte de la réalité du terrain et que la seule chose qui compte pour lui c'est de faire plaisir aux patrons

Après l’approbation par la Commission européenne du compromis à la Belge sur la loi « Major », le parti des libéraux flamands Open Vld lance une nouvelle offensive : faire passer une nouvelle loi organisant le travail portuaire, une loi taillée sur mesure pour Fernand Huts.

Après trois années d’incertitude totale, les travailleurs portuaires belges sont enfin soulagés. La Commission européenne met un terme à la procédure contre leur statut, la Loi Major. C’est une victoire dans la lutte pour la reconnaissance de la profession et pour la protection sociale dans les ports.

Dans les années 1990, l’Anversois Tobias Schiff (1925-1999) a écrit un livre extraordinaire sur la manière dont il a survécu pendant plus d’un demi-siècle à l’univers d’Auschwitz, où il fut déporté avec sa famille. Les éditions EPO rééditent cet ouvrage.

« Le Bruxelles des révolutionnaires » est un ouvrage collectif dirigé par l’historienne Anne Morelli. Dans ce livre richement illustré, le lecteur part sur les traces de la révolution de 1830 pour arriver à « Bruxelles, terrain d’action des luttes urbaines », en passant par la Grand-place « ouvrière » où les lieux de la capitale fréquentés par Marx, Lénine, Victor Hugo… Nous reproduisons ici l’introduction de l’ouvrage par celle qui l’a dirigé.

Dans le dernier livre de Peter Mertens, Graailand, le nom d’Ewald Engelen apparaît à plusieurs reprises. Le géographe financier néerlandais ne se montre pas tendre envers les élites financières et politiques. Il plaide sans détour pour un populisme de gauche, capable de battre la déferlante du populisme de droite.

« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain » était la devise d’Ambroise Croizat, « père » de la sécurité sociale française. A l’occasion des 70 ans de celle-ci, un film retraçant cette lutte pour une vie digne est sorti. Rencontre avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale.

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L’an dernier, plus de 1 000 bénévoles ont permis à ManiFiesta d’exister. Alors que l’édition 2017 se prépare, les organisateurs font de nouveau appel à la solidarité.

Ces dernières semaines, la presse publie des images de manifestations violentes au Venezuela contre le président Maduro et son gouvernement. L’impérialisme semble à nouveau se réveiller, ouvrant une nouvelle ère sur le continent latino-américain. 

Le 19 mai, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à instaurer un « service minimum » dans le rail. Si cette loi est officiellement motivée par de beaux principes (droit à la mobilité et liberté de circulation), elle cache un retour au 19e siècle au niveau des acquis sociaux. Car c’est l’ensemble des libertés syndicales de tous les travailleurs qui est remis en cause. Explications de l’avocat spécialiste du droit social Jan Buelens.