Kris Peeters profite des vacances pour tenter de faire de la semaine de 38 heures une coquille vide

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Commentaires

Il faut vraiment penser aux gens courageux, qui veulent avoir des conditions normales de travail et pour ceux qui n'ont pas la chance de travailler, leur donner l'envie de le faire.
Ils profite de ce drame en France et les vacances pour faire passer sont projet d'un autre temps en douce , quelle honte ce gouvernement MR NVA !!! Jamais connu ça en Belgique !!! Bien vite les élections 2019 ; pour permetter moi, leurs donnés un bon coup de pied au cul !!!!
laissez de la place aux jeunes ,ils n'ont plus d'avenir .Soyez de vrais responsables pour un futur au lieu de penser le moment présent
A la place de son projet pour la flexibilité et tuer les travailleurs, qu'il planche pour un projet pour la pénibilité le travail de nuit les boulots lourds .....
c'est purement crapuleux d'obliger les citoyens a travailler plus pour le même salaire c'est une honte qu'il dégage du gouvernement ainsi que Charles Michel et tout les autres.
c'est purement crapuleux d'obliger les citoyens à travailler plus pour le même salaire c'est une honte qu'il dégage du gouvernement ainsi que Charles Michel et tout les autres et ce n'est certainement pas ça qui va donner du travail en plus, bien au contraire les patrons vont faire n'importe quoi avec cette loi débile il y aura encore plus de citoyens en burnaut
Pour bien faire comprendre ce Projet 'Peeters' , ne serait-il pas éclairant de montrer schématiquement, la ressemblance, ou le parallélisme avec le récent projet français 'El-Khomri' ? : peut-être synthétiser la comparaison en deux colonnes : les points de similarité, d'une part, et les points de non-ressemblance, d'autre part ?! Toute une analyse politique est possible à partir de là. Merci.
C'est carrément un retour aux moyens âge, pour surtout favorisé les entreprises, pour qu'elle fasse de plus grand bénéfice à leurs convenances personnelles, mais au détriment des travailleurs ! C'est une honte, les travailleurs ne sont pas des machines ni les esclaves du patronat , car ici avec ce projet, c'est bien le cas ! Je n'aurais jamais pensé voir cela en 2016 ......, mais avec un gouvernement telle que nous avons, c'est pas étonnant !
Bravo pour votre démarche.
on a ras-le-bol de toujours payer payer payer pourquoi les riches ne paye pas ils savent pas que c'est de travailler la Belgique devient de plus en plus pauvres
les travailleurs réveillez-vous travailleurs votez pour PTB votez
Non merci
Non un grand non à cette folie libérale. Honte d être belge.
France: la controversée loi travail définitivement adoptée Belga - jeudi 21 juillet 2016 La réforme du droit du travail en France, à l'origine de plusieurs mois de manifestations, a été considérée jeudi comme officiellement adoptée, aucune motion de censure n'ayant été déposée à l'Assemblée nationale contre le gouvernement, a annoncé le président de l'Assemblée Claude Bartolone. Le Premier ministre socialiste Manuel Valls a salué "un grand pas pour la réforme de notre pays: plus de droits pour les salariés, plus de visibilité pour nos PME, plus d'emplois". Mais l'opposition de droite ainsi que l'extrême gauche ont annoncé leur intention de saisir le Conseil constitutionnel sur la validité de cette loi. De leur côté, des syndicats ont promis de reprendre la mobilisation le 15 septembre. Le gouvernement a eu recours mercredi, pour la troisième fois, à l'arme constitutionnelle de la question de confiance pour permettre l'adoption, sans vote, du dernier grand projet du quinquennat de François Hollande avant l'élection présidentielle en 2017. Dans un hémicycle quasi désert, M. Bartolone a constaté jeudi après-midi qu'aucune motion de censure n'avait été déposée et que le texte était considéré comme définitivement adopté. La loi travail est censée fluidifier le marché de l'emploi dans un pays où le chômage culmine à 10%. Mais ses détracteurs la jugent trop favorable aux employeurs au détriment des salariés. Le projet a rencontré une forte opposition à gauche. Plusieurs manifestations, dont certaines entachées de violences, ont été organisées par des syndicats contestataires depuis mars. Au coeur de la contestation, une disposition accorde la priorité aux accords d'entreprises sur ceux conclus au niveau des branches professionnelles. Le patronat avait quant à lui applaudi la première version du texte début mars, avant de critiquer ses évolutions sous la pression des syndicats réformistes. C'est la deuxième fois sous un gouvernement piloté par Manuel Valls qu'un texte est adopté via cette procédure, après une loi portant sur la libéralisation de certains secteurs d'activité. Un groupe de députés socialites frondeurs avait aussi annoncé son intention de refuser de voter la loi Travail. A deux voix près, ces frondeurs auront échoué, par deux fois, à déposer une motion de censure inédite contre leur gouvernement.
pourquoi le syndic quand les se faire ,il faudrait une bonne révolution

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.