L'enjeu du droit de grève, c'est la démocratie

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Je voudrais profiter de cet article pour dire à Jean-Claude Goblet, ( le frère du célèbre syndicaliste ), qui traite les syndicalistes de terroristes, que le Monde du Travail n'a aucune leçon de civisme à recevoir de la part d'un INCIVIQUE FISCAL qui a fondé une "entreprise" au grand duché de Luxembourg, pour ne pas payer d'impôts en Belgique !!! La seule chose que cet "entrepreneur"...entreprend...c'est de s'en foutre plein les fouilles sur le compte des travailleurs belges, car je suppose qu'il saura bien profiter de la sécurité sociale belge, financée avec l'argent des travailleurs, quand le besoin s'en fera sentir... !!!
Que les patrons et le gouvernement critiquent les syndicats, c'est quelque part "dans l'ordre des choses", puisqu'ils sont "de l'autre côté de la barrière" ... Mais franchement que des travailleurs les critiquent, je trouve cela honteux ! S'ils ne craignent pas pour leur propre avenir, qu'ils aient au moins la décence de penser à celui de leurs enfants ... Nous devons tous restés solidaires, même si le gouvernement essaie de nous diviser en donnant quelques miettes à certains et en refusant ces miettes à d'autres ! Et s'il y a des débordements, c'est manifestement qu'une part des gens qui manifestent "ont la rage au ventre" face à un gouvernement qui ne veut qu'asservir la majorité et qui n'écoute en rien les doléances de la population. Travailler : oui ! Etre esclave : non ! Par ailleurs, que les gens qui trouvent les syndicats "trop mous" réfléchissent aussi au fait qu'ils agissent dans le cadre de la loi et qu'ils ne peuvent se permettre de faire n'importe quoi. En tout cas, je remercie les syndicats d'exister, ce sont nos derniers remparts contre la dictature pure et dure ! Qu'on se le dise ...
Il faudrait que les gens (citoyens) se réveillent et organisent un front commun contre toutes les mesures antisociales qui concernent tout le monde. Le gouvernement fait la sourde oreille aux réclamations et tout simplement profite de l'inertie de ceux qui sont trop préoccupés par seules leurs propres affaires et ne se joignent pas aux masses pour protester. Seule l'action de tous en grande masse peut faire peur au gouvernement qui ne se gène ni ne recule devant rien. Il faudrait changer cela.

La tonnelle installée sur le trottoir d’en face peut être démontée. Le piquet de grève est levé. Après 50 jours de conflit, la lutte des travailleurs du Mistral, une institution d’aide aux personnes handicapées située en région liégeoise, a payé. Le délégué syndical licencié a été réintégré et la directrice a été priée de faire ses cartons. Retour sur cette lutte avec Sandra Delhaye, permanente syndicale du SETCa.

Voici un aperçu du contenu du numéro de novembre. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, adressait une lettre à la Fédération sioniste dans laquelle il accordait le soutien de son gouvernement à la création d’un foyer national juif en Palestine. Cette lettre est à l’origine de la colonisation de la Palestine, qui se poursuit aujourd’hui.

Deux  ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?  

Des élections régionales du 15 octobre, c’est le PSUV du président Maduro qui est sorti grand vainqueur. La population a rejeté la violence de l’opposition de droite et lui a préféré l’approche démocratique des problèmes très réels que connaît le pays.

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo