La Belgique au sommet de l’Otan : cher et dangereux

Photo US Army Europe
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Commentaires

N'oublions pas que l'article 42 du TUE (traité sur l’Union européenne) subordonne officiellement la politique de défense européenne à celle de l'OTAN
Austérité pour les gens, beaucoup d'euros pour l'OTAN, merci Michel, petit chien-chien des américains.....?
L'OTAN et l'UE ne sont que les deux faces d'une même pièce
L'article n'est-t-il pas un peu optimiste ? Parler de retour de la guerre froide alors que des mouvements importants de troupes et de matériels sont en train de se faire autour de la Russie, n'est ce pas inapproprié ? Sans trop m'y connaître en géopolitique, il me semble que ce qui se prépare ressemble davantage à un conflit "classique", armes nucléaires à l'appui. Dans les années 1980, il y eut de grandes manifestations en Europe pour le démantèlement de certaines armes (Pershing), pour l'heure les populations européennes semblent plus focalisées sur le crise financière que sur la gravité des mouvements de troupes sur les sols est-européens et les investissements faramineux en matière d'outils de guerre. J'espère que je me trompe... Pour un prochain numéro, un article de fond, avec infographies à l'appui, sur l'historique de l'Otan et ce qui est en train de se mettre en place eu Europe ? (troupes canadiennes dans le nord, installation de missiles dernier cri, etc). Merci et bon travail.
A propos du dernier sommet de l'Otan, je n'ai pu m'empêcher de penser que d'avoir choisi Varsovie pour l'organiser ressemble à une provocation directe envers la Russie et l'ancien Pacte. Mais surtout, les grands décideurs du vingt-et-unième siècle n'ont pas acquis une once d'humanité ni de sagesse après des millénaires de guerres et conflits en tous genres ; il semble au contraire que l'Histoire s'apprête à repasser encore les mêmes vieux plats, si peu appétissants soient-ils... L'homo sapiens de deux mille seize a conservé intacte la même mentalité belliciste qui prévalait déjà dans la haute Antiquité, on a seulement remplacé le gourdin et les sagaies par le smartphone, les réseaux et les drones. Les grands soirs de boucherie orgiaque ont-ils jamais débouché sur un quelconque progrès sociétal, sinon rebattu les cartes et redessiné le monde au profit des vainqueurs qui rédigent l'Histoire à leur sauce ? Chaque révolution violente a toujours eu pour effet de remplacer un tyran par un autre dictateur et vice-versa, on en revient sans cesse au même point... Et tant qu'objecteur de conscience, je constate que l'option pacifiste est toujours aussi "exotique", confinant à la folie douce et à l'utopie pure : je pense que la paix est certainement le concept qui effraie le plus nos chers dirigeants.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.

Une hausse salariale de 6 % et le droit à une semaine de 28h pendant deux ans sur la carrière : voilà ce que revendique le syndicat IG Metall, qui représente près de quatre millions de travailleurs en Allemagne. Le mouvement social lancé par le plus grand syndicat européen commence à faire très peur au patronat allemand. Et à ses voisins.

Alors que beaucoup de gens ont de plus en plus de difficultés à trouver un médecin généraliste, la ministre De Block privilégie la médecine de l’argent. La présidente de Médecine pour le Peuple, Janneke Ronse, évoque ces deux visions opposées des soins de santé.

On ne le sait pas assez, mais les syndicats jouent un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils étaient présents en masse aux sommets sur le climat de Copenhague, Paris et Bonn. Comme l’explique Bert De Wel, représentant de la CSC à la Coalition pour le climat, une base sociale solide est indispensable pour réaliser les grands changements nécessaires à la transition climatique.

Il y a une guerre que les États-Unis préfèrent oublier : celle du Vietnam, où ils ont subi une défaite cinglante. La débâcle américaine a débuté dans la nuit du 31 janvier 1968, quand l’armée nord-vietnamienne et le Front national de libération du Sud-Vietnam (FNL) ont lancé l’offensive du Tết.

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.