La ligne dure de l'Europe torpille la négociation avec la Grèce

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Commentaires

Non à l austerité, contrôle fiscal renforcé pour les grandes fortunes et entreprises, ...
je prône pour une Europe sociale pour le peuple européen. Stop aux dérives!
La Grèce est le berceau d'un peuple en souffrance, et nous ne l'aidons pas. C'est aussi le berceau orné des joyaux culturels et environnementaux de notre civilisation, et nous le laissons en proie à de vulgaires financiers prêts à en acheter tous ses trésors pour les rentabiliser au prix, le plus souvent, de destructions majeures. Quoi qu'il en soit, est-il normal que la grande fratrie européenne abandonne lâchement cette petite soeur en lui reprochant quelques péchés de jeunesse? L'allemagne ne se souvient-elle pas de l'aide reçue pour sa réunification? Les pays européens ne veulent-ils pas reconnaître les avantages acquis par la formation d'une Europe unie? Les Européens sont-ils suffisamment naïfs pour ne pas comprendre qu'il s'agit peut-être du début d'un détricottage de l'Europe, qui espérons le deviendra quand même bien un jour, au-delà d'un simple outil économique, un gage de paix bien sûr, mais également d'égalité sociale, salariale, de protection environnementale et des droits humains et d'autonomie énergétique? Sont-ils assez bêtes pour ne pas comprendre que les USA n'attendent que notre dégringolade? Alors, Angela et les autres, vos intérêts politiques, votre phobie de la gauche, valent-ils bien la peine de risquer l'éclatement de ce grand espoir européen? Même si cette aide à la Grèce constitue un précédent que d'autre pays européens affaiblis ne manqueront pas de saisir comme une aubaine - et pourquoi pas? -, TINA que de dire "OUI" à la Grèce. W.DESERT
Les Grecs , ont raison , l'Islande a fait la même , le ministère de finance grecs est encore trop bon , la BCE il n'y a que des criminels , financiers , responsable de toute les crises, qui se passe au sein de l'union européenne , en plus ils sont a la solde de multi national , banque Anglaise et certaines Américains, Il faut arrêter , et le seul moyen , est que la BCE emprunter directement au états membres , a du 0, 75 % De deux ,aucun ministre de aucun pays , ne peu siégé dans aucune assemble de banques quelque soit le pays, ni avoir des action dans ces Banques , c est le seul moyen pour que l'Europe avoir un avenir , et que surtout les ouvriers , et employé puisse continuer de vivre , aussi non qu'on le veuille ou non , la guerre sera au rendez - vous , tôt ou tard , les salaires du nord au sud doivent être les mêmes , pour éviter que certains personne vient pour moins cher , et que certaines firmes , mettent leurs société dans les pays moins taxer , unifié harmoniser , , merci de lire.
Cet argument de Merkel qui donne un profil figé applicable à tous les gouvernements grecs qui auraient la même stratégie, les mêmes comportements et soi-disant l'art de noyer le poisson pour embobiner leurs partenaires est un raisonnement odieux qui en dit long sur le mépris de Merkel vis-à-vis du peuple grec et l'espoir qu'elle nourrit que sur ce postulat, l'Europe la suivra. Ce que ne dément aucune des institutions européennes concernées. Que les détenteurs de fortunes acquises sur le dos du peuple grec soient convoqués, jugés et sommés de rembourser l'Etat grec, ce serait déjà une garantie d'amorce du redressement financier de l'île. Je soutiens sur toutes ses propositions l'alternative proposée par le nouveau gouvernement.
Les élus du peuple grec ont osé affronter la politique de l'Europe. Bravo ! Je les trouve courageux. Je suis tout à fait d'accord sur le fait que "ce qui se passe aujourd'hui n'est pas une question grecque mais une question européenne, qui concerne tous les peuples d'Europe qui s'opposent aux plans d'austérité et aux réformes anti-sociales"
Connaissons-nous encore le mot solidarité en Europe? Nous n'avons plus qu'un Dieu: l'argent

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.