Le gouvernement grec plie, mais l’Union européenne en aura-t-elle jamais assez ?

Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia
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Commentaires

Nous avons pour devoir de continuer à soutenir Syriza, parce que nous avons pour devoir de soutenir le peuple Grec. Mais dès le début cela n'était-il pas voué à l'échec, non pas parce que la demande du peuple Grec était trop élevée, mais parce que Syriza est plus proche de la sociale démocratie (même si dans son cas c'est plutôt l'aile gauche de celle-ci), que d'un parti foncièrement anti-capitaliste ? Nous avons pour devoir de soutenir le peuple Grec, mais le soutien à Syriza à ses limites. Soutenir une capitulation larvée, c'est laisser la place à d'autres, s'il y a implosion de ce parti !! D'autres qui seront probablement bien loin de la sociale démocratie et de la gauche !!
Le pire serait que le peuple grec retire sa confiance à Syriza car il est d'évidence que ce serait la meilleure solution pour les dirigeants européens les plus insensibles et tenant d'un libéralisme de "l'Ouest". D'autant plus qu'une sortie de l'euro pour la Grèce signifierait que des accords extérieurs leur sont favorables. D'autant plus que ce coup de force servirait d'exemple pour utiliser sans scrupules des méthodes musclées vis-à-vis d'autres tentatives de peuples européens de s'opposer à l'austérité. Il ne faut surtout pas relâcher notre solidarité.
Vous oubliez qu'il existe une alternative encore pour le peuple grec qui fera encore moins plaisir à l'Europe mais à nous aussi. Le fameux parti d'extrême droite fasciste "l'Aube dorée". Non seulement on s'éloignerait d'une gauche mais en plus, je pense qu'ils seraient encore moins conscilliant que Syriza. Non seulement ce serait une perte pour la démocratie en Grèce et peut-être aussi pour l'UE qui y reverrait pas son argent.

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