Le gouvernement Michel-De Wever, champion de la création d’emplois… précaires

En mai dernier s'est formée la Coalition des jeunes pour le retrait de la Loi Peeters. « Nous ne voulons pas être la génération burn-out », disaient-ils. Mais, pour cela, il faudra une vraie politique d’emplois de qualité. (Photo Solidaire, han Soete)
En mai dernier s'est formée la Coalition des jeunes pour le retrait de la Loi Peeters. « Nous ne voulons pas être la génération burn-out », disaient-ils. Mais, pour cela, il faudra une vraie politique d’emplois de qualité. (Photo Solidaire, han Soete)

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Commentaires

Ce sont des chiffres inquiétants mais qui prouvent que, malgré les actions menées, ils se moquent de plaire ou non à la population. Ils veulent détruire le filet social et réduire en esclavage le peuple belge. Diviser et réduire au maximum les ressources de la Wallonie pour satisfaire leur politique séparatiste. Ils savaient qu'en pratiquant l'exclusion de nombreux chômeurs, ceux-ci n'avaient d'autres choix que se tourner vers les CPAS puisque leur politique va dans le sens de privilégier l'assise des grosses fortunes et de mettre en place le maximum de privilèges en faveur des patrons sans faire baisser la courbe du chômage. Le grand pas dans ce sens a été franchi en rendant "obligatoire" le contrat des allocataires sociaux qui va les bloquer dans leur recherche d'emploi et en faire des volontaires bénévoles obligés au service des communes. Bien sûr, je suis entièrement d'accord avec la semaine des trente heures. Je m'inquiète comme tout un chacun du chemin mortifère et prédateur déjà accompli pour ce gouvernement d'extrême-droite.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

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En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.

Une hausse salariale de 6 % et le droit à une semaine de 28h pendant deux ans sur la carrière : voilà ce que revendique le syndicat IG Metall, qui représente près de quatre millions de travailleurs en Allemagne. Le mouvement social lancé par le plus grand syndicat européen commence à faire très peur au patronat allemand. Et à ses voisins.

Alors que beaucoup de gens ont de plus en plus de difficultés à trouver un médecin généraliste, la ministre De Block privilégie la médecine de l’argent. La présidente de Médecine pour le Peuple, Janneke Ronse, évoque ces deux visions opposées des soins de santé.

On ne le sait pas assez, mais les syndicats jouent un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils étaient présents en masse aux sommets sur le climat de Copenhague, Paris et Bonn. Comme l’explique Bert De Wel, représentant de la CSC à la Coalition pour le climat, une base sociale solide est indispensable pour réaliser les grands changements nécessaires à la transition climatique.

Il y a une guerre que les États-Unis préfèrent oublier : celle du Vietnam, où ils ont subi une défaite cinglante. La débâcle américaine a débuté dans la nuit du 31 janvier 1968, quand l’armée nord-vietnamienne et le Front national de libération du Sud-Vietnam (FNL) ont lancé l’offensive du Tết.