Le marathon grec contre l’Union d’austérité européenne a commencé

Photo bnr.nl
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Commentaires

A) le gouvernement samaras est ND-PASOK pas seulement PASOK B) la troïka ne déterminait pas les politiques que le gouvernement devait suivre ..ils faisaient les suivis des politiques de l applications du mémorandum ...c est le gouvernement grec et la majorité au parlement qui décidait et votaient les mesures..d ailleurs ce sera la même chose maintenant ..le changement et technique ..les trois instances feront le suivi des mesures mais plus (nominalement) comme une structure ..donc aucun changement là...cette époque n est pas révolue..elle change superficiellement C)des forces à prendre ...ou? Le SYRIZA - ANEL paraît assez affaibli et socialement des gens se sentent ( en tout cas une partie )assez déçu D) lutte au sein de l UE...really...faire une fanfare médiatique avec un échec flagrant n est pas une lutte..en tout cas pas dans le sens qu une vraie gauche qui s attaque à la racine des problèmes sociaux doit la,comprendre E)l annulation et ou le rééchelonnement de la dette ne sont et ne seront plus sur la table...surtout l annulation...tant pour l ue et le fmi que pour le syriza-ANEL A bientôt :)
La même politique d'austérité imbécile est mise à l'oeuvre en Belgique depuis quelques années . A quand un rassemblement de toutes ces petites chapelles qui se disent de gauche* pour contrer la doxa libérale ? * Etant entendu que les libéraux sociaux " dénommés abusivement socialistes " ne sont plus de gauche depuis longtemps ?
Moi aussi j'aimerais avoir un gouvernement qui prend la défense de sa population par rapport a cette Europe de bureaucrates qui d'année en année nous appauvrit. Mais le gouvernement Michel estime que le Belge gagne encore de trop et de se fait doit encore faire plus d'effort pour rembourser les bêtises faites par les riches qui eux bien sur ne sont pas responsables et peuvent même continuer à prendre les mêmes risques pour s'enrichir. C'est honteux, si c'est ça l'Europe personnellement je ne vois l'intérêt de rester dans celle-ci.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »