PTB : « En Grèce, un vent nouveau se lève pour l’Europe »

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Commentaires

Bravo les Grecs ! Enfin un Peuple qui a les c...lles de dire "merde" à cette europe arrogante, à la botte des financiers, eurocrates donneurs de leçons ( mais qui ne montrent pas l'exemple ) et autres banksters de tous poils ! Syriza représente l'espoir de tout le Peuple européen écrasé par le panzer nommé 'europe' piloté par frau Angela...!!! Je suis certain que ce succès va faire tache d'huile dans l'europe entière car les salariés ( qui ont de moins en moins ) en ont marre que l'on vienne chercher dans leur poche le peu d'argent qui leur reste pour goinfrer les nantis !!!
Il faut bien sûr se réjouir du changement politique en Grèce, de la défaite du parti libéral, du pied de nez fait à la troïka et à tous ceux qui pensent que seul le modèle néolibéral est la solution. Mais ne tombons pas non plus dans un angélisme béa,, le capitalisme n'est pas soluble dans le social, le système capitaliste ne se dilue pas, il doit impérativement disparaître si l'on veut réellement changer les choses. Syriza est un parti de gauche effectivement mais il reste malgré tout un parti social-démocrate. Je me sens bien plus proche de l'analyse développée dans "étude marxiste" par Cécile Chams, que de l'euphorie du texte ci-dessus. http://lherminerouge.over-blog.com/article-grece-syriza-ou-la-voie-social-democrate-cecile-chams-etudes-marxistes-n-105-125435641.html
ah bon?!Un sommet de contre-vérités...PM se félicite que les travailleurs grecs vont être roulés dans la farine par un parti opportuniste qui fait alliance avec la droite?Bizarrre...
Au-delà du carcan droite-gauche, Tsipras se choisit surtout un partenaire qui ne lui posera aucun problème pour sortir de l'Euro si on l'y contraint. Après le "Nein" immédiat de la Troïka , c'est un message clair qu'il leur renvoie, qui plus est doublé par l'argument de la révision de la dette allemande en 53. Au poker, c'est un coup qu'on appelle le "check-raise" qui démontre force et détermination. Et c'est extrêmement bien joué !
C'est un fabuleux espoir en effet. Pour la Grèce et pour les forces progressistes du reste de l'Europe. Mais c'est aussi et surtout une voie à suivre...pour les gauches alternatives. Syriza, comme Podemos, vont réussir parce qu'ils sont parvenus à rassembler tous les déçus des politiques d'austérité ultra-libérales. C'est l'Union des forces de gauche (je ne parle pas de la droite déguisée en gauche qui se partage le pouvoir avec les libéraux depuis des décennies) qui fait la potentialité d'une alternative. Dans le sillage de Syriza et Podemos, il faut rassembler aussi en Belgique (et en France), plutôt que de nous morceler en PTB, Ecolo et autres petits partis en bataille de voix. Saurons-nous le faire ?
La menace de "notre" ministre des Finances, Johan Van Overtveldt et de l’Allemagne, quant à une sortie de la Grèce de l’Europe, témoigne du peu de considération dont témoigne l’Europe du capital vis-à-vis de la démocratie. Depuis quatre ans, les institutions européennes (le grand partie libéral européen) étouffent toutes les expressions de souveraineté du peuple Grec. Nous ne pouvons que nous réjouir de la digne leçon de démocratie d’un peuple face au mouvement de confiscation des institutions politiques dans ce pays. Les propos de M Johan Van Overtveldt, sont un affront à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».
OXI!!!!!!!! Maintenant la troyka va savoir que est que c'est la voix du peuple!!!!

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.