Sarah, Yasmine, Jurgen : ces malades dans le viseur de Maggie De Block

Photo Stock LIB
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Commentaires

Bah oui...j'ai quitté ma profession de lamineur à Tilleur, j'y ai bossé de début 79 à juillet 2015. Mais en fait , j'étais déjà prépensionné le 2 avril 2014, mais , la grosse boite qui m'employait a licencié en masse...Et donc, ils nous a été demandé à quelques collègues et moi de former la relève.Je me suis rendu compte que les jeunes restés sur place sont beaucoup plus sollicités que nous l'étions , en effet , j'ai fait quasiment toute ma carrière sur le même laminoir ( 5 cages) avec un bon salaire.Mais les jeunes devront désormais connaitre les fonctions des 2 laminoirs et de la décaperie avec en plus des compétences mécaniques et (ou ) électriques pour arriver peut -être un jour avec le salaire que j'avais en fin de carrière...Une entreprise qui mise beaucoup sur la sécurité de son personnel , mais qui fait travailler des gens moins expérimentés assez vite sur des outils très dangereux...Et donc, en faire de plus en plus , pour ne pas en être justement récompensé, démotive et rend dépressifs...en plus de tous les risques professionnels encourus...
honte a magie de block , de la par d un docteur je trouve cela inhumain honte a elle, si je pouvais je la traine devant la justice, pour incitation a la torture des malades et homicide volontaire des malades
les cas de soucis avec maladies et employeurs son légions. je suis étonné de ce que les partis parlent toujours de prévention mais ne touche jamais les problématiques de base de cette même prévention: cela concerne évidemment les secteurs Horeca, Telecom, agricole... A quand des propositions pour taxer solidement les vendeurs de produits chimiques tel que pizza hut et compagnies, a quand une vraie structure pour le contrôle, à la place de l'AFSCA qui brille par l'imbécilité de ses répressions.A quand une vraie politique de promotion du savoir faire régional, a quand de véritables aides pour sortir les agriculteurs du cercle infernal de la finance? Toutes ces choses qui devraient être financées par les empoisonneurs que sont MONSANTO et autres. L'AFSCA interdit le HERVE mais se tait pour le fromage chimique et l'ail en pulvérisateur. Il y a énormément d'agriculteurs qui aimeraient sauté le pas, ils pris à la gorge par la finance et l'industrie agro. Ce sont des secteurs sensibles sur la bonne santé de la population...sufit de voir les stat des cancer et autres allergies par ex....
je travaille dans une usine, et pour une femme être ouvrière est plus difficile que pour un homme, je rencontre continuellement des propos sexiste et subis souvent beaucoup de jalousie car malheureusement pour certain autre j'apprends très vite. sur 10 ans j'ai aboutis au maximum (opérateur). Mais ça ne plaisait pas à certains. bref le travaille que je faisais était gratifiant mais j'ai commencé à avoir mal au dos chaque foi que j'introduisais des sacs de poudre dans la table "triblender" je le signalais à mon responsable qui me disais "mais non ce n'est pas à cause de la table le dos c'est génétique". toujours est-il que deux mois plus tard j'ai dû rester à la maison coincée du dos. Le diagnostique est tombé hernie discale avec début de paralysie. S'ensuit opération ect. Lorsque je préviens l'employeur de l'opération, il me dit " est-ce bien nécessaire". J'apprend par mon chirurgien que la position face à cette fameuse "table" est la pire qui soit pour le dos. Je le signale à mon employeur pour qu'il agisse, car je ne suis pas la seule à occuper ce poste. Résultat ils veulent me rétrograder à un poste inférieur en prétextant que c'est ma faute que je me donne à 100% dans mes tâches, et la table ne changera pas. Merci pour la sécurité c'est mon affaire, le slogan de l'entreprise. Tous les même rentabilité avant le bien-être des ouvriers.
Tout d'abord on a augmenté l'âge de la pension de 65 à 67 ans. Les femmes ont ue une double augmentation (!) c-à-d de 60 à 65 ans et puis à 67. Soisdisant dans le cadre d'égalité de sexes.... Moi-même je suis en retraite depuis mes 63 ans. Je travaillais dans un service public et était nommée. Les 5 dernières années j'étais à mi-temps car je m'occupais de ma mère âgée. Et ne croyez pas que notre pension est mirobolante comme les médias nous disent.... J'adorais mon boulot et j'ai pleuré de devoir le quitter. Mais continuer n'était plus possible et pourtant je suis en bonne santé. Mais je devais faire la navette vers BXL en train et le travail était de plus en plus stressant. Donc déjà les plus de 50 ans sont plus vulnérable et tout dépend de son propre physique qui est différent pour chacun. De plus en plus les gens tombent malade à cause du stress....Ne parlons pas des travailleurs qui font un travail physiquement lourd... Mais notre gouvernement sanctionne et ne fais rien pour éliminer les causes de maladies longues durées. Devrons-nous attendre 100 ans et beaucoup de grèves et manifestations comme à l'époque de la tuberculose.... Et puis le gouvernement nous raconte pleines de contradiction : il faut que les personnes âgées restent le plus longtemps possible chez eux... mais qui s'occupe d'eux? Justement les 50+ sans aucune récompense ni considération du pouvoir......(autre débat?)

Nouvelle journée d’action contre les plans du président Emmanuel Macron et de l’Union européenne. Cheminots, fonctionnaires, étudiants, infirmières et bien d’autres ont repris la rue. Parfois accompagnés de travailleurs et étudiants belges… Reportage à Lille et Paris.

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Depuis le putsch de 2016, la démocratie brésilienne s'est tout à fait dégradée. C'est dans ce contexte que s'inscrit la condamnation à une peine de prison de l'ex-président progressiste Lula. Le journal L'Humanité a interrogé Maud Chirio, historienne et spécialiste du Brésil, sur la situation dans ce pays. Nous publions ici cette interview.

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Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiants s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

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Cela ne fait pas les titres des journaux mais, chaque année, des dizaines de délégués syndicaux sont licenciés. Des travailleurs qui sont élus par leurs collègues au conseil d’entreprise ou au comité pour la prévention et la protection au travail. Jan Buelens, avocat à Progress Lawyers Network, explique la situation.

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