Violence policière : Tarantino s’en mêle, la police dégaine

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Tarantino en tête d'affiche d'un mouvement qui dénonce l'usage de la violence, ça me fait un peu penser à ces entreprises pétrolières qui "s'engagent pour le climat", ou le MR qui réforme "pour sauver la sécurité sociale". Sean Penn, éventuellement, après ses rôles et films courageux, mais Tarantino... Vous avez déjà vu ses films ? Non seulement il n'a jamais hésité à faire commerce d'une ultra-violence qui confine parfois à la torture bestiale, mais en plus il la sublime, l'esthétise et la popularise auprès de la jeunesse et du grand public en général. Non, sérieux : certaines scènes sont littéralement dégoulinantes d'hémoglobine, d'autres font clairement l'apologie pure et simple de l'héroïne, le dernier film met en scène des rescapés juifs qui torturent des nazis avec le sourire. J'ai pas de sympathie pour les nazis, ok, mais venir chialer sur l'usage disproportionné de la violence après avoir foutu tout ça dans le cerveau des gens, c'est un peu limite quand même. Il a une responsabilité dans la prégnance du climat de violence et de meurtre qui règne aux Etats-Unis, que ce soit au sein de la police ou ailleurs, il est disqualifié. Si le mec avait eu les couilles de faire son mea culpa, de dire : "j'ai une responsabilité, les gars il faut arrêter de tuer", mais là même pas. Un peu culotté, le gars.

Nouvelle journée d’action contre les plans du président Emmanuel Macron et de l’Union européenne. Cheminots, fonctionnaires, étudiants, infirmières et bien d’autres ont repris la rue. Parfois accompagnés de travailleurs et étudiants belges… Reportage à Lille et Paris.

Le rendez-vous est pris. Les organisation syndicales appellent à descendre massivement dans les rues de Bruxelles le 16 mai prochain. Objectif ? Défendre nos pensions contre les attaques du gouvernement. Cet appel à la mobilisation est la deuxième étape d'un plan qui a démarré par la distribution de plus d’un million de gazettes de sensibilisation.

Depuis le putsch de 2016, la démocratie brésilienne s'est tout à fait dégradée. C'est dans ce contexte que s'inscrit la condamnation à une peine de prison de l'ex-président progressiste Lula. Le journal L'Humanité a interrogé Maud Chirio, historienne et spécialiste du Brésil, sur la situation dans ce pays. Nous publions ici cette interview.

Cheminots, éboueurs, pilotes d’Air France, électriciens, étudiants… Chaque semaine, un nouveau secteur semble se joindre à un mouvement social grandissant… Il se passe quelque chose chez nos voisins, qui concerne tous les travailleurs européens.

Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiants s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

ls étaient très nombreux ce vendredi 13 avril à soutenir Bruno Verlaeckt et Tom Devoght, deux syndicalistes anversois qui risquent une peine de prison de cinq à dix ans pour avoir participé à un piquet de grève.La salle d'audience était pleine à craquer, et pour cause : ce serait un dangereux précédent.

Cela fait des années qu’Asian Dub Foundation lutte contre l’injustice et l’oppression.

Le site d’infos alternatif français Le Vent se lève s’est penché sur le PTB : « Dans un système politique complexe de coalition et à l’approche des élections communales et fédérales en 2018 et 2019, le PTB inquiète les partis traditionnels en bouleversant de vieux équilibres. Nous avons pu nous entretenir avec David Pestieau, vice-président du parti ». Nous reprenons des extraits de cette interview. 

Cela ne fait pas les titres des journaux mais, chaque année, des dizaines de délégués syndicaux sont licenciés. Des travailleurs qui sont élus par leurs collègues au conseil d’entreprise ou au comité pour la prévention et la protection au travail. Jan Buelens, avocat à Progress Lawyers Network, explique la situation.

Le 20 juin dernier, la déléguée BBTK (le SETCa flamand) Melissa Cowpe recevait un pli recommandé de la Croix-Rouge : licenciement pour faute grave. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Melissa conteste son licenciement au tribunal. Ce dernier lui donne deux fois gain de cause. Toutefois, la Croix-Rouge maintient le licenciement. Mais Melissa ne s’avoue pas vaincue.