Cumul : démocratie ou petits arrangements entre politiciens ?

Frédéric Gillot (à gauche) et Ruddy Warnier (à droite) sont les deux députés wallons du PTB. L'un était sidérurgiste, l'autre chauffagiste, ce qui fait d'eux des exceptions au sein de l'assemblée. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
Frédéric Gillot (à gauche) et Ruddy Warnier (à droite) sont les deux députés wallons du PTB. L'un était sidérurgiste, l'autre chauffagiste, ce qui fait d'eux des exceptions au sein de l'assemblée. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

COMBIEN CA GAGNE? Quel est le traitement mensuel d’un député wallon ? Le Centre de recherche et d’information socio-politique (Crisp) a publié ces chiffres en 2011 : Le parlementaire qui siège à Namur touche chaque mois 5.729 € net . Si ce dernier occupe en plus une fonction de vice-président, il touchera 6.245 €. S’il est chef de groupe, la somme atteint 6.457 €. Enfin, s’il est autorisé à cumuler sa fonction de député avec celle de bourgmestre, il gagnera alors 7.588 € par mois. L'article ci-dessous date du 21/12/2011. Chercher l'erreur ??? Un groupe de travail sera mis en place dès aujourd’hui, André Flahaut l’a confirmé hier soir. « Tout le monde doit participer à l’effort y compris ceux qui font les lois », a indiqué le président de la chambre qui se cale ainsi dans la tonalité de l’accord de gouvernement. Le document qui fait office de table de la loi de la majorité Di Rupo prévoit en effet de revoir les indemnités de départ, (et même de les supprimer en cas de démission volontaire) et en ce qui concerne les pensions, de les aligner progressivement sur celles du secteur public. Ça se trouve en page 11 de l’accord de gouvernement. Il n’y a rien de neuf sous le soleil. Le fait que le débat resurgisse maintenant est donc bien lié au débat sur la réforme des pensions (le vote aura lieu jeudi en séance plénière) et à l’émotion que cela provoque dans l’opinion publique. Mais il serait faux de dire ou d’écrire que les députés réagissent au dernier moment sous la pression de la rue. Le groupe de travail, réclamé par plusieurs chefs de groupe et qui sera mis en place par la conférence des présidents de la chambre devra d’ailleurs rendre des propositions pour le mois de janvier. Il aurait sans doute été plus malin d’adopter le même tempo que le bouillant ministre des pensions pour éviter l’accusation de négocier entre privilégiés, mais le mal est fait, le parlement est maître de ses travaux, le ministre en question ne pouvait rien lui imposer sur la question. Pour comprendre de quoi on parle il faut savoir que députés et sénateurs perçoivent une rémunération annuelle brute qui est aujourd’hui fixée à un peu plus de 80 000 euros, sur laquelle ils payent des impôts, à peu près le même système que les professions libérale, et sur laquelle on retient également des cotisations sociales, notamment pour la pension. Il faut ajouter à ce salaire des indemnités de défraiement. Tout compris, les parlementaires touchent environ 5 700 euros nets par mois. Si vous occupez une fonction spéciale, chef de groupe, vice-président vous êtes au-delà des 7000 euros (les présidents de la Chambre et du Sénat ont droit à un confortable 16 000 euros mensuels). C’est beaucoup, nettement plus que le revenu moyen, mais ce sont des salaires comparables à celui d’un cadre supérieur dans une grande société. Suivant les partis les élus rétrocèdent une part de leur revenu à leur formation politique Une fois qu’ils ne sont plus députés ou sénateurs, les parlementaires ont droit à une indemnité de sortie. Ils la reçoivent le temps de trouver un nouveau boulot, il n’y ont pas droit s’ils obtiennent un nouveau mandat de l’électeur (parlement régional par exemple) mais cette indemnité est cumulable avec des revenus privés. Elle est fixée à 2 mois par année d’ancienneté avec un maximum de 4 ans. La pension est fixée à 75% de l’indemnité de base, donc environ 62 000 euros par an. Pour avoir droit à une pension complète il faut avoir aujourd’hui siégé au moins 20 ans cela veut dire qu’il faut avoir été élu 5 fois. Ce sont ces mécanismes d’indemnité de sortie et de pension spéciale que les députés s’engagent donc à revoir. Les salaires et les cumuls sont toujours d'actualité mais rien n'y fait, pourquoi devraient-ils s'en priver? Regardez Magnette, le bon socialiste, il est très social.... pour son porte-feuilles.
C'est édifiant ! C'est vraiment une "caste" qui paralyse le pays. Et les enjeux sont énormes pour eux ! Prêts à tout pour protéger ce qu'ils estiment, eux, comme leurs acquis ! Ils se prennent pour des champions et nous demandent explicitement de nous serrer les coudes pour leur garantir leurs privilèges ! C'est insoutenable !
au sujet du cumul tout est fait, pourquoi sur 24 heures ce revirement du PS MR CDH certain aurait il eu vent de l affaire DEDECKER et ces conséquences médiatiques dans la politique (on cumul et on magouiile )

Ils étaient 4.000 dans les rues de Düsseldorf ce 20 juin pour crier leur colère et parfois leur désespoir devant le Parlement régional où se réunissaient les ministres de la Santé des Länder allemands. Le groupe de base « soins de santé » du PTB Liège était présent.

Et si au lieu de crier après Eden, Cristiano ou Lionel, nous encouragions Helen, Nadia ou Rose ? Durant quelques années, des ouvrières britanniques ont défié la domination masculine. Retour sur cette (trop) brève période.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.
280 000 personnes dans tout l'hexagone. 80 000 rien qu'à Paris. La « Marée populaire » organisée par une cinquantaine d'organisations associatives, syndicales et politiques dans plus de 80 villes était un succès, ce samedi 26 mai. Des militants du PTB ont répondu présent dans la capitale française. A la grande joie des manifestants locaux.