La grève de 1936 : comment les travailleurs belges ont fondé la sécurité sociale

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Commentaires

bonjour! mon père m'a toujours raconté la "grève"! et grâce aux travailleurs ! comment nous avons obtenu nos "acquis"! ce que nous avons aujourd'hui! c'est à force de revendications! de "bataille" jamais de "grandeur d'âme"!!mais attention! rien n'est jamais acquis!
Les temps changent, les revendications restent. Et pour cause; les motivations de ces revendications sont les mêmes qu'en '36 ou en '60. Tant que nos dirigeants appliqueront les mêmes méthodes iniques et injustes vis-à-vis du Peuple, aucune paix sociale ne pourra être envisagée. Il existe toutefois aujourd'hui, auprès de la population, une apathie qu'il faut vaincre à tout prix car elle nous empêche de réagir et de nous battre comme l'on fait nos parents et nos grands-parents. La désinformation et le bourrage de crâne y sont pour quelque-chose. N'avalons donc pas tout ce que l'on nous présente pour du pain béni et cherchons la vérité ailleurs. Ces derniers temps, certains commentaires des partisans du "oui" en Grèce étaient édifiants sur ce sujet...
Nous devons absolument bouger , c'est nous qui les avons mit là , c'est nous qui devont les faires partir. ..
Est-ce que je me trompe ou est-ce que cet article fait l'impasse de la branche sociale "chômage" ? Création le 27 juillet 1935 de l'Office national du Placement et du chômage qui succède au Fonds national de crise avec intervention des caisses chômage les 60 premiers jours et une assistance aux chômeurs qui se trouvent dans le besoin au-delà de cette période. Réexamen à la suite de la grande grève du problème du chômage. Promesse de l’organisation d’une assurance-chômage obligatoire. Annonce en 1937 d'un projet d’assurance obligatoire chômage. Et - last but not least - en 1938, majoration de 35% des cotisations patronales afin d’alimenter l’assurance chômage. Les cotisations sociales (patronales) ont été majorées de 35% en 1938. Quel parti - face au chômage et aux problèmes de précarité qu'il pose quand il ne fait pas l'objet d'une rétribution - propose ça aujourd'hui ?
En 68 nous étions dans une période favorable de croissance économique, création d'emplois,... période d'ailleurs appelée "les 30 glorieuses (de 46 à 75)". Tout l'inverse de la situation économique actuelle! Trop de gens dans la précarité, au seuil de la survie pour avoir un soulèvement de masse comme en 68!
L'histoire est un éternel recommencement. Les nazis en 36, les ultras de droite ( NVA et vlaams belang) des partis démocratiques qui laissent faire. Bref on est revenu 80 ans en arrière
Malheureusement on est en train (ancien cheminot) de tout perdre merçi au connard de wever qui tire les ficelles dans l'ombre.
En 1936 ce n'était pas des grèves politiques les journées n'étaient pas payées par les syndicats !!!!!
a cette époque les gens étaient moins individualistes et opportunistes. peut -être aussi moins matérialistes. je crains de ne plus voir la même solidarité maintenant. il y a la crainte de perdre son emploi ou de simples "remarques" de l'employeur si une personne s'absente pour manifester ou fait grève. il y a la perte de revenu même si le gréviste touche une indemnité de grève. c'est ainsi à présent.
Oui, tous, nous devons nous interroger, le monde entier est en ébullition, le gros problème, c'est que la majorité des états sont endettés jusqu'au cou, en Belgique c'est pire, les communes sont endettées, les provinces sont endettées, les Régions (Wallonie, Bruxelles, La Flandre) sont endettées, le Fédéral est endetté, comment dans ces conditions faire du social ? Honnêtement, nos politiques ont divisé notre pays, résultat : 1 gouvernement fédéral, 4 gouvernements régionaux, etc...), sincèrement, un petit pays comme le Nôtre a-t-il réellement besoin de toute cette armada politique, personnellement, je ne le pense pas, car quand on voit tout ce que cela coûte !!!!, Ne pas oublier que c'est le peuple tout entier qui paie, C'est vrai nous avons raison de ne pas être content, mais nous devons aussi être réaliste, nous sommes en période de régression, dès lors qu'on le veuille ou non, nous devons nous serrer la ceinture, ce qui ne va pas c'est que nos politiques, de quelque parti qu'ils soient, eux ne le font pas, non on continue à vivre en Seigneur..... oui j'ose prononcer le mot SEIGNEUR, ben oui nous sommes revenu à l'époque féodale avec des moyens différents, c'est nous qui sommes écrasés ! Pour moi, une réforme drastique doit se faire au sein de nos institutions, il y a beaucoup trop de politique, Revenons un peu en arrière, soit l'époque avant la fusion des communes, pratiquement toutes les petites communes dans une certaine aisance mais petitement. Par contre les grandes villes étaient endettées, les autres n'étaient pas beaucoup mieux lotie. Le politique a fait la fusion des commune et a créé les régions.... et aujourd'hui où en est-on ? Tous dans le rouge !!!!!!! Merci au pouvoir politique d'avoir décidé toutes ces modifications sans jamais consulter le peuple. Je pense au contraire que lorsque l'on veut modifier quelque chose de fondamental, il est logique de demander au peuple ce qu'il en pense, comme d'ailleurs le fait la SUISSE, mais non, nous sommes le peuple (toutes les couches et classes confondues) qui est là juste pour les élire et puis, eux font ce qu'ils veulent......NON merci cela doit changer !!!! Mais cela doit se faire dans le respect et la dignité et non pas TOUT CASSER. N'oublions pas que c'est toujours nous qui payons la note, c'est pas le politique ! Ceci, concerne notre pays, mais que dire sur ce qui se passe autour de nous ? Regardons notre Europe, comment peut-on croire que l'Europe qui a été crée puisse fonctionner correctement, c'est matériellement pas possible, tout simplement que les règles sont différentes d'un pays à l'autre. En plus, il faut un juste équilibre entre l'Europe économique et l'Europe social, mais le social n'est possible que si l'économie est là et Dieu sait combien nous en avons besoin tant du social que de l'économique ! Voilà j'en ai terminé de ces quelques réflexions que je vous lire.
J aime votre commentaire. J suis dans la même voie ,mais je ne vois pas le bout des misères. Internet,accès a tout,facilité,fainéantise,pas d honneur ,ni respect ni ..... Rien ,plus rien .Anarchie politique
pour mais parent que j le fait !!!
comme je n'arrête pas de le dire. En autre; Je pense qu'il faut abroger l'obligation de voter. les pt de mrd de politicards se font des voies de plus; ET touchent selon; T outes les voies même celles qui ne vallent soit disant rien.
De fait, comme en 60, si le peuple s'assemble, le gouvernement recule, mais se rattrape avec une pirouette pour que le peuple continue a souffrir (60 loi unique, j'y étais) ! en 36 ! Ce n'a pas durer longtemps pour le crache financier de 29 et 39 l' entré en guerre ! L'union fait la force, oui ! Mais le gouvernement sans est toujours sorti (avec les religieux) par divider pour Reigner et spécialement en Belgique ou cela devient une dynastie de ministres Pensez qu'en 1909 nous avions 11 ministres (maintenant ? On ne les comptes plus . En France, cela devient aussi pourris ! En hollande, ce seras la pension a 70 ans ( et je pense que ça ne dureras plus longtemps avant de généralisé se fait) ! Sécurité sociale, commençons a l'oublier! Donc nous revenons " non pas au XIXème mais au XIème siège avec les crédits qu'ils devrons assumé mais faires avec les despotes (se croyants seigneurs de guerres (sans allez aux fronds) ! Pauvre Europe)
Très bel article. Je l'avais déjà lu et je redécouvre chaque fois l'immense émotion qui justifie le combat.
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Quand Michael O’Leary, le grand patron de Ryanair, a brisé une grève de son personnel au Portugal, le personnel de cabine n'a pas hésité et s'est lancé dans une grève à l'échelle européenne.