Les sept contours sombres du gouvernement fédéral de droite

Photo Karina Brys
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Commentaires

Bande de lâches, je me rappelle avoir entendu le MR crier "Non à l'assistanat " mais ils font tout le contraire mais seulement pour les grandes entreprises mais pas pour les petites personnes. Il faut quand même pas oublier que ce sont les personnes qu'ils attaquent qui créer la richesse, c'est le monde du travail qui a le devoir de retrouver la confiance en lui pour mener la fronde et faire plier ces gens à la botte de la commission européenne et qui participent au traité transatlantique je pense à M.De Gucht (Open VLD) qui dirige le transalantic policy network qui est charger de faire le pont entre l'UE et les États-Unis et de mettre en œuvre le traité !
Les contours programmatiques de cette coalition sont inacceptables. Les options choisies par un gouvernement de centre gauche auraient probablement été les mêmes (à quelques variables près). Nos politiciens se comportent purement et simplement en ennemis de la patrie! Les partis traditionnels sont complètement soumis aux instances supranationales et oligarchiques. Nos politiques ont cessé depuis longtemps de servir les intérêts de la communauté citoyenne. On les paye assez cher pour qu'ils ne s'encombrent d'aucune considérations morales... Une fois de plus, le travailleur, perdant éternel, verra ses conditions existentielles et matérielles se dégrader au nom du remboursement d'une dette dont plus personne ne comprend les articulations ! J'invite les lecteurs de ce commentaire (pour autant qu'il soit publié) à lire ou voir "le discours sur la dette" tenu pas Thomas Sankara (à Adis Abeba en 1987), seul homme d'Etat véritablement conséquent à avoir compris la perversité des mécanismes de la dette...

Donald Trump a obtenu ce qu’il voulait au Sommet de l’OTAN : les alliés européens de l’Otan vont augmenter leurs dépenses militaires plus vite et plus que prévu. Les dirigeants européens peuvent bien faire semblant d’être insensibles aux pressions du président des États-Unis, les faits sont là : ils ont bel et bien réaffirmé leur loyauté envers l’Otan et les États-Unis. Pour le PTB, il faut clairement refuser cette voie et œuvrer à une politique de paix.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

John Beugnies, 50 ans, est employé dans une PME. L’élu communal montois du PTB, père de deux enfants et «  jeune papy depuis trois mois », côtoie la pauvreté quotidiennement.

La mobilité urbaine est l’un des principaux défis de l’avenir. Viabilité, santé et sécurité requièrent des mesures efficaces.

Le logement est un thème qui revient partout dans les enquêtes du PTB, qu’elles viennent de Flandres, Bruxelles ou Wallonie. Dans la Ville de Bruxelles aussi, donc.

Le 14 octobre 2018, le PTB souhaite avancer dans 33 communes du Nord et du Sud du pays afin d’y obtenir des élus qui seront autant de porte-voix des luttes qui se mènent dans les quartiers et qui défendront une ville à la mesure des gens.

Seun Kuti & Egypt 80 sera en septembre à ManiFiesta pour y faire entendre leur afrobeat au message politique puissant  : «  La lutte des classes est la plus importante. »

On la présente souvent comme une artiste féministe. Elle préfère le terme « humaniste ». Une chose est sûre : son rap intelligent et enthousiaste fait souffler un vent de fraîcheur sur les scènes belges et françaises. Rencontre avec Chilla, dont le flow et les mélodies soignées feront vibrer le public de ManiFiesta le samedi 8 septembre prochain.

Rappelez-vous : le 7 avril dernier, des images amateures faisaient le tour du monde en dévoilant ce qui étaient, selon certains, des victimes d'attaques chimiques à Douma, en Syrie. Les États-Unis, l’Angleterre et la France ont tout de suite utilisé ce prétexte pour lancer des bombes sur la Syrie. Aujourd’hui, l'organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a remis un rapport intermédiaire sur son enquête et, en tout cas, rien ne permet à l’heure actuelle d’affirmer qu’une attaque chimique a eu lieu.

En avril dernier, la divulgation des courriels entre le chef de l’armée, le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA), et Lockheed Martin a révélé que nos F-16 peuvent durer plus longtemps que prévu. Entre-temps, la décision de remplacement des avions a été reportée au mois d’octobre. La question clé demeure de savoir si nous avons besoin des 34 avions de combat que le gouvernement veut acheter. Isabelle Vanbrabant est militante pour la paix.