Pendant que Bruxelles et Anvers s’enfoncent dans le bling-bling et les scandales, Barcelone révolutionne la ville

Ada Colau, bourgmestre de Barcelone, lors du sommet Fearless Cities qui a eu lieu du 9 au 11 juin derniers. (Photo Solidaire)
Ada Colau, bourgmestre de Barcelone, lors du sommet Fearless Cities qui a eu lieu du 9 au 11 juin derniers. (Photo Solidaire)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

tant que le peuple se laissera engourdir par les loisirs et les sports diffusé par les médias rien ne saurais aller.
Ne nous faisons pas d'illusion cette heureuse et excellente initiative n'est pas prête d 'arriver chez nous !
Bravo à Madame Ada Colau Que tous les politiciens impliqués dans les scandales qui sont dévoilés aujourd'hui en prennent l'exemple 2.000 € par mois soit 24.000 € par an à côté des revenus des dirigeants de PUBLIFIN et du patron d'ORES c'est une goutte d'eau dans l'océan
Il est réconfortant de voir ce genre d'initiatives se développer , tout les pouvoirs au peuple je n'y crois pas , mais tout les contrôles au peuple là je suis pour ; Créés par le peuple pour le peuple , faire de son bien -être une priorité . Cet article est une preuve que la volonté d'offrir une vie meilleur à cette société qui souffre existe !!
Merci pour votre commentaire, je pense la même chose que vous.
Que l'on se dépêche de faire plein de clones de cette femme magnifique pour remplacer les pompes à fric que nous avons.
Je suis d'accord avec tout ce que vous dites; une chose m'interpelle: pourquoi attendre 10 ans avant d'entrer au pouvoir?
Bonjour, J'ai une question pour vous : quel poucentage représente le salaire de tous les politiciens du monde face à l'encours des différents secteurs spéculatifs ? Mais peut-être ne connaissez-vous pas ces encours ? Ne pensez-vous pas que l'urgence marxiste consiste à connaître ces encours, à les publier et à les comparer à l'encours de l'argent restant en circulation sur le marché de la consommation. Le salaire des politiciens, je n'en ai rien à faire et s'en soucier relève du populisme le plus bas ! Merci
Tout est possible il suffit d y croire et de l expliquer aux autres.Nous sommes dans une période de transition à tout les niveaux.je crois en un reveil citoyen et j espere faire partie de cette nouvelle histoire avec des personnes sincères qui travaillent pour le bien être de tous.
Le temps n'est plus aux lamentations... Regarder, laisser faire et ne rien dire est le crédo de bon nombre de citoyens. Nous avons notre destin en main, il est temps de faire bouger les chose. Se lamenter sans réagir, subir le système parce que on y est habitué, parce que le pouvoir en place vous fait croire que tout va bien, vous laisse vivre dans votre petit confort de manière égoïste... et la liste est encore bien longue. REAGISSEZ MAINTENANT, demain il sera trop tard.

Ils étaient 4.000 dans les rues de Düsseldorf ce 20 juin pour crier leur colère et parfois leur désespoir devant le Parlement régional où se réunissaient les ministres de la Santé des Länder allemands. Le groupe de base « soins de santé » du PTB Liège était présent.

Et si au lieu de crier après Eden, Cristiano ou Lionel, nous encouragions Helen, Nadia ou Rose ? Durant quelques années, des ouvrières britanniques ont défié la domination masculine. Retour sur cette (trop) brève période.

Entretien avec Josef Wöss, le président de la Chambre du travail de Vienne et spécialiste des pensions, à propos des pensions autrichiennes – parmi les meilleures d'Europe –, des gouvernements de droite et de la pension de pauvreté en Allemagne.

Trèves, la ville où Karl Marx est né en 1818 et où il passé sa jeunesse, présente deux grandes expositions, 300 événements et plusieurs guides pour des promenades Marx. L’époque de Marx, sa famille, son environnement, la situation des villes où il a séjourné, les révolutions qu’il a vécues..., tout y est évoqué de manière remarquable.

La CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève les 29 et 30 juin. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Pas vraiment. Hausse de productivité, carrières rallongées, austérité... les mesures de la direction et du gouvernement détériorent les conditions de travail. Sans compter les carrières rallongées pour des pensions plus basses. La grève annoncée est un mouvement pour la sécurité des usagers et pour des trains à l'heure.
Le Vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo évoque une privatisation des entreprises publiques, en particulier de la SNCB. « Alors que les défis de mobilité et de climat n’ont jamais été aussi urgents, le ministre De Croo lance la plus mauvaise piste qui soit pour les résoudre », réagit Michael Verbauwhede, spécialiste chemins de fer du PTB. Qui plaide pour plus de participation des usagers, pas du privé.

Si le mensonge et la tromperie étaient punissables, plusieurs parlementaires ou ministres libéraux auraient bien des problèmes avec la justice. La présidente des libéraux flamands de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, serait certainement même en prison. « Personne ne perdra rien de sa pension », avait-elle affirmé fin 2017 dans la presse. Et même : « Celui qui travaillera plus longtemps touchera plus de pension. » Rien n'est moins vrai.

Le 25 mai dernier, une nouvelle réglementation européenne concernant la protection de la vie privée entrait en vigueur. La « General Data Protection Regulation » - mieux connue sous son sigle, GDPR - est une loi européenne qui, officiellement, octroie plus de droits aux citoyens. Une bonne nouvelle ?
« Enfin ! » C’était le sentiment de nombreux Espagnols quand le Parlement a voté la destitution du Premier ministre Mariano Rajoy. Les livres d’histoire se rappelleront des années Rajoy comme celles de l’austérité sauvage. L’allié de toujours de Merkel et de la Commission européenne. Mais où va l’Espagne maintenant ?
Le 6 juin, les fonctionnaires des ministères fédéraux (gardiens de prisons, agents du fisc, etc.) seront en grève pour dénoncer les nouvelles attaques attaques du gouvernement contre toute une série de leurs droits rassemblés dans ce qu’on appelle « le statut ». Mais cette politique n’est pas une spécialité belge. Il s’agit d’une stratégie de l’Union européenne pour casser les services publics et les droits des salariés du secteurs publics.