Nouvelles récentes

Une nouvelle étude sur la fortune en Belgique attribue au 1 % des plus riches la possession de 17 % de la richesse du pays. Outre ce chiffre, l’auteur de l’étude a noté que la fortune des plus riches était souvent sous-estimée.

Delhaize a annoncé un plan de restructuration jamais vu dans l’histoire du groupe. Au programme, une triple attaque contre les travailleurs. Tout d’abord, la fermeture de 14 magasins. Ensuite, la suppression de 2 500 personnes et, finalement, des attaques contre les salaires et conditions de travail du personnel. Pourquoi un tel bain de sang social ? Quelle logique est derrière ? Quelles réponses possibles ?

Les promoteurs immobiliers qui empochent frauduleusement de l’Onem peuvent «racheter» leurs poursuites pénales. Mais on radie froidement les vrais chômeurs quand ils loupent un rendez-vous. À Anvers, les diamantaires nagent dans l’argent noir tandis qu’à Alost, le CPAS supprime l’argent de la survie. Dans cet engrenage injuste, la plate-forme Justice pour tous n’est pas un grain de sable, mais un bloc de granit.

La Belgique est un paradis fiscal pour les riches. Mais, pour certains, pas encore assez. Le service d’études du PTB s’est penché sur les sociétés panaméennes détenues par de grands noms du capitalisme belge.

Cette année, les lecteurs de Solidaire ont récompensé la famille Jonckheere. Cette famille, décimée par l’amiante, s’est battue pour faire condamner le responsable : la multinationale Eternit. Avec succès.

Le journaliste français François Ruffin sera à ManiFiesta pour parler de son livre La Guerre des classes. Mais pas seulement. Bernard Arnault, les médias, la gauche, la Picardie… Ses analyses balayent un spectre large. Avec la lutte de classes comme fil rouge. 

Le 7 mai 2002, les parents de Kenza Isnasni sont abattus par un voisin raciste. 10 ans plus tard, elle revient sur les événements et dénonce la détérioration du climat et la montée du racisme.

C’est Lieve Franssen, porte-parole de la plateforme « Pas en notre nom / Niet in onze naam » qui est venue recevoir le Prix Solidaire 2011.

« L’entreprise X cherche vendeuse bilingue, bonne présentation, BBB uniquement. » Extrait de mail circulant en 2001 au sein de la société d’intérim Adecco. Habituellement, le code BBB désigne une race bovine belge. Pour Adecco, c’était une manière d’indiquer à tous ses collaborateurs si ses clients acceptaient ou non des intérimaires d’origine étrangère…

L’affaire Adecco porte sur des pratiques commises en 2001. Qu’en est-il 10 après ?

Pages