À 80 000 pour lancer le mouvement contre la loi Peeters

Photo Solidaire, Christoph Van Dyck
Photo Solidaire, Christoph Van Dyck

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Commentaires

j'en ai marre de ne pas pouvoir vivre
La prochaine fois, bloquons le port d'Anvers! !!!!
s et pas avec cela que le gouvernement vas plier , charlo la bien dit s et nous qui décide pas le peuple ben alors il une chose a faire ,s et de se mobiliser tous dans la rue y compris le peuple petit comme et grand jeunes comme vieux ,si on fait rien on vas tous perdre ,et croyer moi sa vas faire mal ,déjà que il vont voter des lois pendent que les gens son en vacance au mois de juillet et aout ,comme sa quand il vont revenir sa sera fait et vous aurez rien a dire ,s et maintemant qui faut faire quelque chose et pas dans 2 mois se gouernement doit tomber au plus vite
c'est pas bon pour les travailleurs juste pour les patrons injustes
Nous ne devons pas nous sentir fort car nous le sommes. En début de législature, ce gouvernement avait vacillé, prêt à s’écrouler. A ce moment, et sans doute par crainte des nationalistes, le monde syndical a pris peur. Préférant la négociation en courbant l’échine, dans l’attente probablement des élections suivantes. On a palabré longuement autour de la table sur le poids des chaînes que nous devrions porter. Camarades, ne soyons pas les victimes contemplatives des assauts d’une droite délurée, excessive et arrogante. Le temps n’est plus à la défense de nos acquis mais à la conquête de nouveaux : réduction du temps de travail, justice fiscale, redistribution de la richesse, investissements dans l’économie réelle et des énergies moins nocives,… Nous devons changé de paradigmes ! Le monde change mais les gouvernements et l’Europe n’appliquent que des politiques d’un autre temps, désuètes et néfastes. L’Europe n’est qu’une machine complexe et inhumaine. Elle gagnera sa légitimité et sa souveraineté que lorsque qu’elle ne se limitera plus à une Europe économique. Il nous faut construire une Europe Economique Politique et Sociale. Nous ne pouvons pas laisser nos devenirs à des technocrates, à quelques privilégiés avides de pouvoirs et de richesses. Nos aïeux ont construit une Europe du capitale, des Banques et de la finance ; il nous appartient de construire une Europe Sociale. Notre saurien de Premier ministre ne peut s’émouvoir de la détresse et de la souffrance du peuple. Animal à sang froid, il est l’inquisiteur du libéralisme de papa, arcbouté sur des dogmes du temps jadis. Il ne faut pas confondre le monde du marché et le monde politique. L’électeur n’est pas un consommateur: celui qui achète un biens, vote d’une certaine manière pour une entreprise, un fabricant, un produit… et l’électeur vote pour un programme, des idées. La différence entre l’électeur et le consommateur, c’est que l’un ne dispose que d’une voix alors que le pouvoir d’influence du second sera fonction de son pouvoir d’achat. Excès de confiance, auto complaisance, confirmation d’hypothèse, ancrage mentale, sélection et mise en avant de certains aspects d’une situation au détriment d’autres, voilà ce qui définit le mieux le gouvernement Michel-DeWever. Il veut moins d’administration (le sous financement : c’est réduire les Services Publics) mais se tourne vers elle à chaque crise ( policiers, pompiers, militaires dans les prisons, militaires dans les rues de Bruxelles,…). L’Etat avec moins de Fonction publique, c’est un paquebot avec un moteur hors-bord. Camarade, il est temps de se lever et de rejoindre la Gauche véritable.
Je suis bien tout va bien, telle est la devise de notre gouvernement de droite. Obnubilé par le nombrilisme absurde de C. Michel et de son mentor De Weever dans des réformes aussi absurdes qu'imbéciles il continue les provocations envers le monde du travail. Est-il sourd au bruit du tonnerre qui gronde dans la rue? Dans la fonction publique, il n'y a pas une catégorie de fonctionnaires qui soit épargnée, gardiens de prisons, magistrats, policiers, armée,... Tous crient STOP! On en peut plus, on ne sait même plus faire ce pourquoi on est qualifié et "trop" payé. Nos lieux de travail tombent en ruines, nous sommes équipé d'ordinateurs de plus de ans, si on a besoin d'un crayon il l'acheter nous-même. Rien n'y fait, le programme de la NVA qui est l'accord du MR en compensation d'avoir le poste de premier ministre sera respecté. Le pays se décompose, mais nous MR on garde le cap. Le MR a-t-il conscience que sans une fonction publique forte et unie notre pays s'appellera-t-il encore BELGIQUE dans un avenir proche?

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.