Action des magistrats dans tout le pays : « Ils peuvent chipoter avec les chiffres, mais nous connaissons la réalité quotidienne »

À Charleroi, les magistrats et le personnel de la Justice ont mené une action avec les agents pénitentiaires de la prison de Jamioulx. Le malaise dans la Justice se ressent à tous les niveaux. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)
À Charleroi, les magistrats et le personnel de la Justice ont mené une action avec les agents pénitentiaires de la prison de Jamioulx. Le malaise dans la Justice se ressent à tous les niveaux. (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

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Commentaires

Je veux une justice équitable pour les riche et pour les pauvres.
Tout est mis en place à la faveur des manquements des années précédentes pour que s'écroulent comme un château de cartes toutes les institutions du pays. Je finis par penser qu'un coup d'Etat pourrait aussi bien se produire. C'est effrayant. Seules peuvent porter les voix de la résistance, même si certains dénient encore l'évidence et rêvent d'autres moyens de pression. Des emplois créés ? La belle affaire quand on songe à ceux qui ne sont plus repris nulle part ! La guerre est ouverte ! L'important, c'est que le droit à l'expression prenne le dessus et que la triste réalité soit dévoilée au jour le jour. Ce n'est qu'à partir de ce constat que l'on peut avancer.

Après l’approbation par la Commission européenne du compromis à la Belge sur la loi « Major », le parti des libéraux flamands Open Vld lance une nouvelle offensive : faire passer une nouvelle loi organisant le travail portuaire, une loi taillée sur mesure pour Fernand Huts.

Après trois années d’incertitude totale, les travailleurs portuaires belges sont enfin soulagés. La Commission européenne met un terme à la procédure contre leur statut, la Loi Major. C’est une victoire dans la lutte pour la reconnaissance de la profession et pour la protection sociale dans les ports.

Dans les années 1990, l’Anversois Tobias Schiff (1925-1999) a écrit un livre extraordinaire sur la manière dont il a survécu pendant plus d’un demi-siècle à l’univers d’Auschwitz, où il fut déporté avec sa famille. Les éditions EPO rééditent cet ouvrage.

« Le Bruxelles des révolutionnaires » est un ouvrage collectif dirigé par l’historienne Anne Morelli. Dans ce livre richement illustré, le lecteur part sur les traces de la révolution de 1830 pour arriver à « Bruxelles, terrain d’action des luttes urbaines », en passant par la Grand-place « ouvrière » où les lieux de la capitale fréquentés par Marx, Lénine, Victor Hugo… Nous reproduisons ici l’introduction de l’ouvrage par celle qui l’a dirigé.

Dans le dernier livre de Peter Mertens, Graailand, le nom d’Ewald Engelen apparaît à plusieurs reprises. Le géographe financier néerlandais ne se montre pas tendre envers les élites financières et politiques. Il plaide sans détour pour un populisme de gauche, capable de battre la déferlante du populisme de droite.

« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain » était la devise d’Ambroise Croizat, « père » de la sécurité sociale française. A l’occasion des 70 ans de celle-ci, un film retraçant cette lutte pour une vie digne est sorti. Rencontre avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale.

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L’an dernier, plus de 1 000 bénévoles ont permis à ManiFiesta d’exister. Alors que l’édition 2017 se prépare, les organisateurs font de nouveau appel à la solidarité.

Ces dernières semaines, la presse publie des images de manifestations violentes au Venezuela contre le président Maduro et son gouvernement. L’impérialisme semble à nouveau se réveiller, ouvrant une nouvelle ère sur le continent latino-américain. 

Le 19 mai, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à instaurer un « service minimum » dans le rail. Si cette loi est officiellement motivée par de beaux principes (droit à la mobilité et liberté de circulation), elle cache un retour au 19e siècle au niveau des acquis sociaux. Car c’est l’ensemble des libertés syndicales de tous les travailleurs qui est remis en cause. Explications de l’avocat spécialiste du droit social Jan Buelens.