Après le référendum, vers où va la Turquie ?

Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.
Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

La Turquie pour le simple fait géographique n a pas sa place en Europe après pourquoi pas l Afghanistan ect mais nous avons aussi en Belgique celui d avoir accepter la double nationalité la vie est un choix trop facile de prendre le meilleur des deux que ce soit des français des turques ou autres il ne faut qu une nationalité je sais de quoi je parle étant étranger à un moment de ma vie j aimerai savoir la position exacte du ptb dont lje suis membre et ce partisan depuis amada tpo
Les deux plus grandes nations de la Terre, l'Inde et la Chine, ne reconnaissent pas la double nationalité. Par exemple, l'article 9 de la Constitution de l'Inde énonce que toute personne qui acquiert la citoyenneté d'un autre pays cesse d'être un citoyen indien. En outre la législation sur les passeports dispose que le détenteur d'un passeport indien, d'une carte d'électeur ou de tout autre document d'identité indien n'a pas le droit d'être citoyen d'un autre pays. Dans le cas d'une personne d'origine indienne qui acquiert une autre nationalité, il/elle doit restituer son passeport. Le débat sur la binationalité me semble tout à fait légitime.
Le PTB doit s'interroger également sur les raisons de cette soumission... Il doit remettre en question le rôle des missions diplomatiques turques, de la Diyanet ainsi que la complicité des élu(e)s d'origine turque dans les assemblées fédérales, régionales et communales belges. A l'approche des élections communales, fédérales, régionales et européennes, le PTB doit absolument clarifier sa prise de position sur l'ingérence du pouvoir islamiste turc dans la vie politique de la Belgique.

L’Assemblée nationale, élue le 11 mars, réunie à La Havane va élire le futur Conseil d’État et le nouveau président. Il y a dix ans, Raul Castro avait annoncé qu’il quitterait le pouvoir en 2018.

Nouvelle journée d’action contre les plans du président Emmanuel Macron et de l’Union européenne. Cheminots, fonctionnaires, étudiants, infirmières et bien d’autres ont repris la rue. Parfois accompagnés de travailleurs et étudiants belges… Reportage à Lille et Paris.

Le rendez-vous est pris. Les organisation syndicales appellent à descendre massivement dans les rues de Bruxelles le 16 mai prochain. Objectif ? Défendre nos pensions contre les attaques du gouvernement. Cet appel à la mobilisation est la deuxième étape d'un plan qui a démarré par la distribution de plus d’un million de gazettes de sensibilisation.

Depuis le putsch de 2016, la démocratie brésilienne s'est tout à fait dégradée. C'est dans ce contexte que s'inscrit la condamnation à une peine de prison de l'ex-président progressiste Lula. Le journal L'Humanité a interrogé Maud Chirio, historienne et spécialiste du Brésil, sur la situation dans ce pays. Nous publions ici cette interview.

Cheminots, éboueurs, pilotes d’Air France, électriciens, étudiants… Chaque semaine, un nouveau secteur semble se joindre à un mouvement social grandissant… Il se passe quelque chose chez nos voisins, qui concerne tous les travailleurs européens.

Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiants s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

ls étaient très nombreux ce vendredi 13 avril à soutenir Bruno Verlaeckt et Tom Devoght, deux syndicalistes anversois qui risquent une peine de prison de cinq à dix ans pour avoir participé à un piquet de grève.La salle d'audience était pleine à craquer, et pour cause : ce serait un dangereux précédent.

Cela fait des années qu’Asian Dub Foundation lutte contre l’injustice et l’oppression.

Le site d’infos alternatif français Le Vent se lève s’est penché sur le PTB : « Dans un système politique complexe de coalition et à l’approche des élections communales et fédérales en 2018 et 2019, le PTB inquiète les partis traditionnels en bouleversant de vieux équilibres. Nous avons pu nous entretenir avec David Pestieau, vice-président du parti ». Nous reprenons des extraits de cette interview. 

Cela ne fait pas les titres des journaux mais, chaque année, des dizaines de délégués syndicaux sont licenciés. Des travailleurs qui sont élus par leurs collègues au conseil d’entreprise ou au comité pour la prévention et la protection au travail. Jan Buelens, avocat à Progress Lawyers Network, explique la situation.