Après le référendum, vers où va la Turquie ?

Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.
Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

La Turquie pour le simple fait géographique n a pas sa place en Europe après pourquoi pas l Afghanistan ect mais nous avons aussi en Belgique celui d avoir accepter la double nationalité la vie est un choix trop facile de prendre le meilleur des deux que ce soit des français des turques ou autres il ne faut qu une nationalité je sais de quoi je parle étant étranger à un moment de ma vie j aimerai savoir la position exacte du ptb dont lje suis membre et ce partisan depuis amada tpo
Les deux plus grandes nations de la Terre, l'Inde et la Chine, ne reconnaissent pas la double nationalité. Par exemple, l'article 9 de la Constitution de l'Inde énonce que toute personne qui acquiert la citoyenneté d'un autre pays cesse d'être un citoyen indien. En outre la législation sur les passeports dispose que le détenteur d'un passeport indien, d'une carte d'électeur ou de tout autre document d'identité indien n'a pas le droit d'être citoyen d'un autre pays. Dans le cas d'une personne d'origine indienne qui acquiert une autre nationalité, il/elle doit restituer son passeport. Le débat sur la binationalité me semble tout à fait légitime.
Le PTB doit s'interroger également sur les raisons de cette soumission... Il doit remettre en question le rôle des missions diplomatiques turques, de la Diyanet ainsi que la complicité des élu(e)s d'origine turque dans les assemblées fédérales, régionales et communales belges. A l'approche des élections communales, fédérales, régionales et européennes, le PTB doit absolument clarifier sa prise de position sur l'ingérence du pouvoir islamiste turc dans la vie politique de la Belgique.
Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges.