Au moins trois choses que les jeunes devraient savoir sur la Loi Peeters

Action à Bruxelles, 20 mai 2016. (Photo Solidaire, han Soete)
Action à Bruxelles, 20 mai 2016. (Photo Solidaire, han Soete)
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Jeunes

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Commentaires

une chose a dire que l on donne du travaille au jeune en premier,et pas aux étranger , et laisser les gens plus agee partir tranquillement en prépension ou en pension pour qu il vive des jour heureux pour qu il leur reste a vivre , aux lieu de les faire travailler jusque il soit plus capable ,de toute façon se gouvernement ne vois pas clair et nous tire dans le dos ,quand je vois les ministre peuve prendre leur pension a 55ans et nous pauvre petit malheureux on dois travaille jusque 67 ans
Il y a aussi énormément de jeunes étrangers c'est a eux que devait penser SOUPART de Mons quand il a écrit "aux jeunes en premier"... Mais pas trop quand même!
Une chose dont on ne parle jamais: la modulation ou non du salaire en fonction des prestations réelles. Avec le projet de loi Peeters, les employeurs seront-ils tenus de continuer à verser à leurs travailleurs un salaire mensuel identique tout au long de l'année ? Ou pourront-ils moduler les rémunérations en fonction des prestations réelles ? Si oui, le gouvernement comptera-t-il contraindre les banques a adapter le montant des mensualités de remboursement des prêts aux même travailleurs ou d'obliger les fournisseurs d'énergie à moduler leurs acomptes mensuels dans le même ordre ? Ou bien ces mêmes travailleurs devront-ils réduire leurs dépenses pour leur besoins primaires lorsqu'il y aura moins de travail ? Si non, lorsqu'un travailleur quittera son employeur après 2 mois de travail à volume réduit, devra-t-il rembourser le trop payé, ou celui-ci sera-t-il retiré de son préavis ? Je n'ai pas encore eu l'occasion de lire la moindre chose à ce sujet...
oui s et vrais aussi se que vous dite , nais pour cela il faut voir le projet de loi dans les grandes lignes ( enfin complet quoi ) mais sa sera pas en faveur des travailleur sa s et sur on vous dit mais mon mais mon il a rien que des avantages mais quel avantage hum hum , car des pièges il en aura sa s et sur

De nombreux membres du PTB et de ses mouvements de jeunes étaient présents aujourd’hui à Bruxelles, parmi les plus de 10 000 personnes qui ont défilé en solidarité avec tous les migrants et contre la criminalisation des citoyens et du monde associatif qui organisent la solidarité là où l’État n’est plus présent.

Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité.

Pour beaucoup de travailleurs du public, le projet de loi sur les métiers pénibles est un coup de canif dans leur droit à la pension. C’est pourquoi la CGSP entre en action le 27 février prochain. D'autres secteurs pourraient suivre. Mais qu'est-ce qui fâche autant ces travailleurs ?

Ce n'est pas parce que le travail à la chaîne ne ressemble plus tout à fait aux " Temps modernes " de Charlie Chaplin que les travailleurs ne le vivent pas comme épuisant.

Aux élections, ils ont perdu près de 14 % des voix et, pourtant, le social-démocrate Martin Schulz (SPD) et Angela Merkel (CDU) entrent dans une nouvelle « grande coalition » (« GroKo »). Pour tenter d'apaiser la base du SPD, en colère, Martin Schulz a démissionné de la présidence du parti.

Vendredi soir 9 février. Des policiers débarquent en force dans le centre culturel Globe Aroma à Bruxelles dans le cadre d'un contrôle multidisciplinaire. Sept personnes qui ne peuvent pas présenter de titre de séjour valide sont arrêtées. L'indignation est très forte dans le secteur culturel qui estime qu'ici, une limite a été franchie et que tout le milieu associatif est menacé.

Mounir vit et travaille depuis 12 ans en Belgique. Il y a aussi développé un engagement fort en faveur de l'égalité des droits pour tous les travailleurs. Mais il est jugé « illégal » par l’État, et se trouve aujourd'hui dans un centre fermé. « Nous voulons pouvoir contribuer à la sécurité sociale, mais le gouvernement nous traite comme des criminels. »

Depuis le début de l’an dernier, les malades de longue durée sous soumis à la réintégration au marché de l’emploi. « Avec quel résultat ? Dans sept cas sur dix, les employeurs prétendent qu’aucun travail adapté ou autre n’est disponible chez eux et les malades sont alors licenciés sans la moindre indemnité », écrit Peter Mertens.

Le gouvernement et le ministre des Pensions voulaient aller vite. Avant la Noël, déposer un premier texte de sa fameuse « pension à points » - alias la « pension tombola ». Et avancer dans la suppression de tous les régimes de pension ou prépension permettant de s’arrêter de travailler à 55 ou 58 ans. La mobilisation sociale de novembre et décembre l’a poussé à temporiser. Mais temporiser n’est pas abandonner.

En décembre dernier, 40 000 travailleurs, du nord comme du sud du pays, du secteur public comme du secteur privé, s'étaient mobilisés pour la défense de leur pension. Ce 1er février, ce sont les enseignants de toutes les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui ont arrêté le travail pour dénoncer les mesures du gouvernement en matière de pensions. Ils ont mené plusieurs actions. Exemple à La Louvière qui, en cette saison des carnavals, a vu défiler un cortège de vieillards : des profs maintenus au travail jusqu'à 67 ans.