Bruxelles coordonne l’offensive des « lois travail » en Europe

Photo Benjamin Geminel, via François Hollande / Flickr.
Photo Benjamin Geminel, via François Hollande / Flickr.

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Il ne fait pas bon être chômeur en Allemagne...Les 1 euro-jobs Source: Trends-Tendances - Virginie Moriaux - 22/04/13 Alors que le taux de chômage et le nombre de chômeurs ne font qu'augmenter dans la Zone Euro, l'Allemagne tire plutôt bien son épingle du jeu avec, en février de cette année, un taux de chômage de 5,4%. Et le taux de chômage de l'Allemagne ne fait que diminuer depuis des années ; fin 2011, il était à presque 7% pour diminuer encore et afficher un insolent 5,4% en 2013. Alors extrêmement bas le chômage allemand ? Est-ce cela le "miracle économique allemand" ? Oui mais... a-t-on envie de dire. Que se cache-t-il derrière ces chiffres: une économie à nouveau florissante, un exemple à suivre ou un système social quelque peu défavorable aux sans-emplois ? Pour comprendre, il faut remonter quelques années en arrière, au début des années 2000. Le gouvernement allemand a voulu s'attaquer au "chômage volontaire" et donc mettre en place un système qui "oblige" le chômeur à chercher, mais surtout à trouver, du travail, sous peine de se voir refuser le versement des allocations de chômage. Une série de réformes, pour le moins "musclées", ont été prises par le Chancelier socialiste Schröder, secondé dans cette tâche par Peter Hartz, qui n'est autre que le directeur des ressources humaines de Volkswagen. De 2003 à 2005, les lois Hartz ont fait leur entrée en Allemagne. Ce qui a changé... Tout d'abord la durée pendant laquelle le chômeur peut percevoir l'"Arbeitsolsengeld I", c'est-à-dire l'indemnité de chômage, celle-ci est rabotée : de 32 mois, elle est passée à 12 mois. Après ces 12 mois, le chômeur est considéré comme un chômeur de longue durée et percevra l'"Arbeitslosengeld II", une sorte de revenu minimum d'insertion ou de survie, qui tourne lui aux alentours des 360-370 euros. Bien évidemment, impossible pour le chercheur d'emploi de ne pas se rendre à un rendez-vous de travail fixé par l'Onem allemand (Bundesagentur für Arbeit) ou refuser un emploi qui lui serait proposé (et ce, n'importe où dans le pays), car les sanctions tombent alors! Un rendez-vous manqué, ou un retard, avec les centres pour l'emploi ; c'est 10% d'indemnités en moins. En cas de récidive, c'est 60% de pénalité, voire carrément le retrait total du minimum de survie. Plutôt dissuasif... Mini-jobs et 1 euro-jobs Peter Hartz, "Doktor Hartz" ainsi appelé par toute l'Allemagne, a également instauré dans cette réforme deux nouveautés : les mini-jobs et les 1 euro-jobs. Un mini-job est un travail payés 400-450 euros par mois, sans cotisation et donc sans assurance. Du coup, bon nombre d'employeurs ont massivement recours à ce type de contrat, qui leur permet de payer moins de charges sociales que pour un contrat d'emploi traditionnel. Selon les statistiques, plus de 7 millions d'Allemands auraient un mini-job ; un tiers d'entre eux le couplerait même avec un travail à temps plein afin de joindre les deux bouts. Ces contrats sont également accusés d'alimenter une "bombe à retardement" en condamnant les salariés, employés trop longtemps sous ce dispositif, à des retraites dérisoires et donc à la précarité une fois l'heure de la retraite sonnée. Enfin, si dans un premier temps les Mini-jobs ont été créés pour permettre au chômeur de remettre un pied à l'étrier du marché de l'emploi, force est de constater que ceux-ci ne constituent que rarement un tremplin vers un contrat "classique" et que les travailleurs s'y embourbent quelque peu. Les 1 euro-jobs sont tout aussi redoutés sinon plus... car là aussi, il est indispensable d'accepter le travail proposé si on ne veut pas perdre son droit aux allocations de chômage. Un 1 euro-job, c'est un travail, payé 1 euro de l'heure (parfois deux à l'heure actuelle), dans le secteur public ou dans le caritatif. Il est à noter que si les chiffres du chômage allemand ont effectivement fortement baissé suite aux réformes Hartz, ces fameux chiffres ne reprennent que les chômeurs touchant l' "Arbeitsolsengeld I" et ne tiennent pas compte des mini-jobber ou des 1 euro-jobbers qui ne sont plus considéré comme "chômeurs". Jusqu'il y a peu, les Allemands disaient "Arbeiten" pour définir le fait de travailler, maintenant ils ont un nouveau verbe : "Hartzen", qui désigne lui le fait de vivre modestement, de divers petits boulots ou bien d'allocations... Ah !!!!, elle est belle la locomotive de l'économie européenne. Allez, tout le monde au boulot, 400 ou 500 € par mois c'est Bizance....non !!!! Mangez, se logez, avoir un avenir n'y pensez même pas. Et pendant ce temps, d'autres ne savent plus que faire de leur argent. Est-ce normal ???? NON, il ne faut pas se laisser " bouffer " par ces petits eurocrates.
27 juin 2016 "Je n'ai jamais vu un retour de la liberté contre la technocratie se traduire par autre chose que par un progrès" L'économiste Charles Gaves, président de l'Institut des libertés, nous explique que l'Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d'être peu agréables, elles n'en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès. Lien pour suivre une analyse très intéressante. http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/06/je-nai-jamais-vu-un-retour-de-la-libert%C3%A9-contre-la-technocratie-se-traduire-par-autre-chose-que-par-.html ......... En fait, il semble bien que la durée de vie de la plupart des institutions humaines depuis l’émergence du capitalisme et de la Révolution Industrielle soit d’environ 70 ans.Au bout de 70 ans, les Institutions deviennent tellement rigides et inflexibles qu’il n’y a pas d’autre solution que leurs disparitions, en général dans des convulsions extraordinaires. Et ici, je vais me livrer à une petite analyse sociologique, tout à fait Marxiste Pour Marx, l’infrastructure économique détermine toujours la superstructure politique.Par la, il veut dire que le mode de production génère à terme une structure politique qui lui est favorable.Notre organisation politique actuelle vient de la Révolution Industrielle qui organisait les activités humaines en immenses rassemblements structurés en forme de « pyramides”. Au sommet « le chef » donnant des « ordres » à sa hiérarchie, laquelle les fait descendre vers le bas et rien ne remonte du bas vers le haut. C’est le mode organisationnel des « Konzerns » ou des puissants Trusts Américains ou Anglais et bien sur des Parti Communiste ou Nazi tant le modèle politique se mit à calquer cette forme d’organisation Le modèle précédent (celui de la fin du XVIII) était fondé sur la possession de la terre par l’aristocratie menant à la domination de cette dernière dans l’appareil politique et il fut bien entendu détruit par la Révolution Industrielle, pour laisser la place au suivant, le modèle hiérarchique.Lorsque le système économique se « paye » un système politique devenu obsolescent, cela s’appelle une Révolution et de nombreuses structures que chacun croyait immortelles ( ie: la Royauté, l’Union Soviétique) disparaissent.Et bien, la même chose est en train de se passer. Le capitalisme est en train de changer à toute allure. La structure pyramidale d’autrefois, ou la valeur ajoutée était créée par la mise en face de capitaux et de populations immenses est en train d’être remplacée par un système ou la valeur ajoutée est créée par l’invention. L’inventeur remplace le manager, le commando, les lourds escadrons blindés, la Démocratie directe le Parti Unique. Les nouvelles structures économiques sont « plates » très flexibles, mobiles géographiquement, et très, très difficiles à taxer, au contraire des grandes structures pyramidales d’autrefois.Et pourtant nous continuons à voir nos systèmes politiques organisés sous forme de pyramides gigantesques qui n’arrivent plus à se financer puisque la matière fiscale s’est organisée pour leur échapper.Il y a donc une contradiction gigantesque entre l’organisation de la Politique et les nouvelles structures économiques et nous allons donc avoir révolution politique sur révolution politique pour que la politique s’adapte à nouveau à l’économie. Et tout cela est déjà fort visible… (Voir Union Soviétique, Chine, et les déboires actuels de nos finances publiques) La grande affaire des années qui viennent sera donc : comment allons nous nous débarrasser de ces dinosaures étatiques alors même qu’une majorité de la population vit à leurs crochets et continuent à voter pour le maintien de ces structures obsolètes puisque ces monstres ne peuvent plus imposer une valeur ajoutée qui est devenue complètement immatérielle et qui leur échappe? Dans ma grande naïveté, il y a deux ou trois ans, quand j’ai écrit « l’Etat est mort, vive l’état, » je pensais que les contraintes liées à l’endettement allaient forcer ces pays à reformer leurs Etats, un peu comme la Suède depuis 1992. Erreur funeste. Les politiques ont tout simplement pris le contrôle des banques centrales et ces banques centrales ont reçu l’ordre de financer les dettes étatiques en achetant directement les obligations émises par les gouvernements. Plus de différence entre les banques centrales et le Trésor Public, telle est la nouvelle donne. Les Etats ont nationalisé la monnaie. Je n’ai aucune idée de ce que cela va nous amener à terme, inflation, déflation, protectionnisme, fin de la globalisation, appauvrissement général, ou que sais je d’autre? De cela, personne n’a la moindre idée, et je préfère donc rentrer dans cette période en détenant des actifs émis par le futurs vainqueurs c’est à dire des actions des « sociétés de la connaissance » plutôt qu’en détenant des actifs qui n’ont aucune contre valeur dans une amélioration du système productif et donc ne « valent » rien, à terme. Dans la Révolution précédente, il valait mieux être « long » les grands industriels et « short » l’aristocratie terrienne ».Aujourd’hui, à mon humble avis, il vaut mieux être « long » la connaissance et « short » le Social Clientélisme. Ou pour faire simple: Il faut vendre de la monnaie et acheter du capital (productif). Source : https://faillitedeletat.wordpress.com/
C'est une honte cette commission européenne et les pays qui l'a suivent !! À quand la révolution des peuples !!!!!
L'europe à deux vitesses pour les multinationales et les banques et contre les travailleurs !!! Les politiques européenne, vont favorisé la montée des parties d'extrême droite, car les gens qui se trouve exclues de la société n'aurons plus rien à perdre, est je les comprends !! Mais ce n'est pas pour cela, que j'approuve leurs choix ! La politiques néolibérale est trop entrée dans les moeurs de cette Europe, qu'il est grand temps de la changer en urgence !!! Rebâtir une Europe de la solidarité et sociale où chacun est chacune trouve sa place dans ce monde bien trop indifférent est égoïste !!!

Depuis le putsch de 2016, la démocratie brésilienne s'est tout à fait dégradée. C'est dans ce contexte que s'inscrit la condamnation à une peine de prison de l'ex-président progressiste Lula. Le journal L'Humanité a interrogé Maud Chirio, historienne et spécialiste du Brésil, sur la situation dans ce pays. Nous publions ici cette interview.

Cheminots, éboueurs, pilotes d’Air France, électriciens, étudiants… Chaque semaine, un nouveau secteur semble se joindre à un mouvement social grandissant… Il se passe quelque chose chez nos voisins, qui concerne tous les travailleurs européens.

Les assemblées étudiantes et les blocages se multiplient dans les universités en France. Les étudiants s’opposent à la mise en place de la sélection à l’entrée des universités visant à en réduire l’accès. Une lutte qui, dans le cadre du mouvement plus large pour la défense des services publics mené par les cheminots, peut faire tache d’huile.

ls étaient très nombreux ce vendredi 13 avril à soutenir Bruno Verlaeckt et Tom Devoght, deux syndicalistes anversois qui risquent une peine de prison de cinq à dix ans pour avoir participé à un piquet de grève.La salle d'audience était pleine à craquer, et pour cause : ce serait un dangereux précédent.

Cela fait des années qu’Asian Dub Foundation lutte contre l’injustice et l’oppression.

Le site d’infos alternatif français Le Vent se lève s’est penché sur le PTB : « Dans un système politique complexe de coalition et à l’approche des élections communales et fédérales en 2018 et 2019, le PTB inquiète les partis traditionnels en bouleversant de vieux équilibres. Nous avons pu nous entretenir avec David Pestieau, vice-président du parti ». Nous reprenons des extraits de cette interview. 

Cela ne fait pas les titres des journaux mais, chaque année, des dizaines de délégués syndicaux sont licenciés. Des travailleurs qui sont élus par leurs collègues au conseil d’entreprise ou au comité pour la prévention et la protection au travail. Jan Buelens, avocat à Progress Lawyers Network, explique la situation.

Le 20 juin dernier, la déléguée BBTK (le SETCa flamand) Melissa Cowpe recevait un pli recommandé de la Croix-Rouge : licenciement pour faute grave. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Melissa conteste son licenciement au tribunal. Ce dernier lui donne deux fois gain de cause. Toutefois, la Croix-Rouge maintient le licenciement. Mais Melissa ne s’avoue pas vaincue.

« Nous voulons 6 % d’augmentation de salaire, avec au moins 200 euros par mois pour les bas salaires. » Depuis le lundi 19 mars, il y a eu chaque jour jusqu’à 35 000 travailleurs de la fonction publique en grève en Allemagne. Puisque les métallos viennent d’obtenir 4,3% d’augmentation (parmi d’autres acquis), pourquoi pas les 3 millions de travailleurs du service public ?

Ce 22 mars, les cheminots français descendront dans la rue pour manifester contre la libéralisation du rail prévue par le gouvernement français. L'enjeu est important et concerne toute l'Europe, car cette libéralisation entre dans le cadre des directives européennes qui affecteront tous les pays de l'UE. Ce 22 mars, des dizaines de cheminots belges affiliés à la CSC-Transcom et à la CGSP se rendront à Paris pour soutenir leurs collègues français. Une délégation du PTB sera également présente. Explications.