Budget flamand : une austérité qui crée colère et résistance partout au Nord du pays

Le 13 juin 2012, les secteurs social et artistique manifestaient contre les économies imposées par la précédente ministre flamande de la Culture, Joke Schauvliege. (Photo DeWereldMorgen)
Le 13 juin 2012, les secteurs social et artistique manifestaient contre les économies imposées par la précédente ministre flamande de la Culture, Joke Schauvliege. (Photo DeWereldMorgen)

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Commentaires

C'est bizarre que les flamands soient surpris.... Ils ont voté massivement à droite et Bart De Wever a fait un tabac ! Ce ne sont pas les francophones qui ont voté pour ce gouvernement régional. Mais je suis contente, en fait j'attendais que cela se passe comme ça, les flamands dans leur lutte contre les francophones et les wallons se sont tirés une balle dans le pied. Il serait temps qu'ils réalisent que tout n'est pas blanc ou noir. Les flamands n'ont jamais été méprisés parce qu'ils étaient flamand mais parce qu'ils étaient pauvres. Il y avait autant d'enfants qui travaillaient dans l'industrie en Wallonie qu'en Flandre et les wallons ont leur a tout simplement interdit de parler le wallon. Ils ne connaissaient pas non plus le français et pourtant on les jugeait comme les flamands en français. Les alsaciens, les bretons, les corses, les basques ne parlaient pas non plus français dans les tranchées en 14/18, et les ordres leur étaient donné en français. L'école obligatoire est apparue après la guerre. Il faut arrêter ces vieilles rengaines, c'est comme si nous reprochions encore aux flamands d'avoir bénéficié d'avantage que les wallons n'avaient pas, comme ne pas devoir rester emprisonnés dans les camps parce qu'ils étaient flamands.. Ce qui est une vérité qu'ils n'aiment pas entendre. Je pense que le combat est ailleurs que dans ces querelles stériles. Nous sommes tous logés à la même enseigne : celle du mur dans lequel l'économie va se fracasser à cause de normes économiques non seulement dépassées mais de plus néfaste pour tous le monde. Et ls discours des nationalistes ne font que nous diviser pour mieux régner.

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

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Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

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Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.

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