Budget flamand : une austérité qui crée colère et résistance partout au Nord du pays

Le 13 juin 2012, les secteurs social et artistique manifestaient contre les économies imposées par la précédente ministre flamande de la Culture, Joke Schauvliege. (Photo DeWereldMorgen)
Le 13 juin 2012, les secteurs social et artistique manifestaient contre les économies imposées par la précédente ministre flamande de la Culture, Joke Schauvliege. (Photo DeWereldMorgen)

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Commentaires

C'est bizarre que les flamands soient surpris.... Ils ont voté massivement à droite et Bart De Wever a fait un tabac ! Ce ne sont pas les francophones qui ont voté pour ce gouvernement régional. Mais je suis contente, en fait j'attendais que cela se passe comme ça, les flamands dans leur lutte contre les francophones et les wallons se sont tirés une balle dans le pied. Il serait temps qu'ils réalisent que tout n'est pas blanc ou noir. Les flamands n'ont jamais été méprisés parce qu'ils étaient flamand mais parce qu'ils étaient pauvres. Il y avait autant d'enfants qui travaillaient dans l'industrie en Wallonie qu'en Flandre et les wallons ont leur a tout simplement interdit de parler le wallon. Ils ne connaissaient pas non plus le français et pourtant on les jugeait comme les flamands en français. Les alsaciens, les bretons, les corses, les basques ne parlaient pas non plus français dans les tranchées en 14/18, et les ordres leur étaient donné en français. L'école obligatoire est apparue après la guerre. Il faut arrêter ces vieilles rengaines, c'est comme si nous reprochions encore aux flamands d'avoir bénéficié d'avantage que les wallons n'avaient pas, comme ne pas devoir rester emprisonnés dans les camps parce qu'ils étaient flamands.. Ce qui est une vérité qu'ils n'aiment pas entendre. Je pense que le combat est ailleurs que dans ces querelles stériles. Nous sommes tous logés à la même enseigne : celle du mur dans lequel l'économie va se fracasser à cause de normes économiques non seulement dépassées mais de plus néfaste pour tous le monde. Et ls discours des nationalistes ne font que nous diviser pour mieux régner.

Après l’approbation par la Commission européenne du compromis à la Belge sur la loi « Major », le parti des libéraux flamands Open Vld lance une nouvelle offensive : faire passer une nouvelle loi organisant le travail portuaire, une loi taillée sur mesure pour Fernand Huts.

Après trois années d’incertitude totale, les travailleurs portuaires belges sont enfin soulagés. La Commission européenne met un terme à la procédure contre leur statut, la Loi Major. C’est une victoire dans la lutte pour la reconnaissance de la profession et pour la protection sociale dans les ports.

Dans les années 1990, l’Anversois Tobias Schiff (1925-1999) a écrit un livre extraordinaire sur la manière dont il a survécu pendant plus d’un demi-siècle à l’univers d’Auschwitz, où il fut déporté avec sa famille. Les éditions EPO rééditent cet ouvrage.

« Le Bruxelles des révolutionnaires » est un ouvrage collectif dirigé par l’historienne Anne Morelli. Dans ce livre richement illustré, le lecteur part sur les traces de la révolution de 1830 pour arriver à « Bruxelles, terrain d’action des luttes urbaines », en passant par la Grand-place « ouvrière » où les lieux de la capitale fréquentés par Marx, Lénine, Victor Hugo… Nous reproduisons ici l’introduction de l’ouvrage par celle qui l’a dirigé.

Dans le dernier livre de Peter Mertens, Graailand, le nom d’Ewald Engelen apparaît à plusieurs reprises. Le géographe financier néerlandais ne se montre pas tendre envers les élites financières et politiques. Il plaide sans détour pour un populisme de gauche, capable de battre la déferlante du populisme de droite.

« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain » était la devise d’Ambroise Croizat, « père » de la sécurité sociale française. A l’occasion des 70 ans de celle-ci, un film retraçant cette lutte pour une vie digne est sorti. Rencontre avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale.

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L’an dernier, plus de 1 000 bénévoles ont permis à ManiFiesta d’exister. Alors que l’édition 2017 se prépare, les organisateurs font de nouveau appel à la solidarité.

Ces dernières semaines, la presse publie des images de manifestations violentes au Venezuela contre le président Maduro et son gouvernement. L’impérialisme semble à nouveau se réveiller, ouvrant une nouvelle ère sur le continent latino-américain. 

Le 19 mai, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à instaurer un « service minimum » dans le rail. Si cette loi est officiellement motivée par de beaux principes (droit à la mobilité et liberté de circulation), elle cache un retour au 19e siècle au niveau des acquis sociaux. Car c’est l’ensemble des libertés syndicales de tous les travailleurs qui est remis en cause. Explications de l’avocat spécialiste du droit social Jan Buelens.