Burundi, le dialogue est l’unique solution

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Commentaires

Je suis assez surpris de trouver de nombreuses approximations sur votre analyse de la situation au Burundi. 1. Vous oubliez le processus déclencheur de la crise : la volonté, envers et contre tout, d'un homme de vouloir conserver le pouvoir. Tout ce qui se passe après sont des conséquences directes de cette décision, sans que les pays occidentaux y soient pour quoique que ce soit. D'ailleurs, cela aurait été n'importe qui d'autres du Cndd que cela serait passé comme une lettre à la poste. Mais Nkrunziza laisse derrière ses deux premiers mandats un bilan catastophique, confirmé par tous les indicateurs économiques et sociaux, qui en dit long sur son incompétence. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que c'est en région urbaine, avec une grande concentration de jeunes qui voient bien ce que leur réservait un avenir à la sauce Nkurunziza perpétuelle, que la contestation est la plus forte. 2. Vous accusez le Rwanda de fomenter une rebellion en dénichant des réfugiés à ses frontières. D'une part, ce n'est pas de la faute du Rwanda si les Burundais fuient en masse l'instabilité de leur pays. Il n'y a donc aucune préméditation. D'autre part, les preuves manquent pour évoquer un recrutement à grande échelle. 3. Vous mettez en avant la volonté des pays occidentaux de contrôler les régimes africains afin de s'approprier leurs richesses. Je souscris la plupart du temps à ce genre d'analyses mais cela ne veut pas dire pour autant qu'elle est systématiquement valable ! Et le Burundi est un cas d'école prouvant qu'il existe des exceptions à la règle. Vous mentionnez la production de nickel mais le cours s'est complètement effondré depuis 2015 et le nickel ne rapporte plus rien (à l'heure d'écrire ces lignes). Quant au pétrole, rien ne dit qu'il y en a, et sa localisation supposée (au fond du lac Tagnaniyka) rendrait son extraction extrêmement coûteuse. Autant il est évident que le Congo est en enjeu considérable pour les pays occidentaux, autant il parait évident que le Burundi pèse 'peanuts' à côte de ses voisins. Pour conclure, vous avez sans doute raison de mettre en évidence l'hypocrisie de nos classes politiques qui réclament à Nkurunziza quelque chose qu'elles s'abstiennent d'exiger au Rwanda, en Ouganda ou dans les deux Congo. Je pense que cet état de fait tient à l'insignifiance du Burundi, incapable de se défendre car faible économiquement. Je pense surtout que si Pierre Nkurunziza avait eu un minimum de décence et de jugeote, il aurait passé la main à quelqu'un d'autre et nous n'aurions jamais eu de 'crise burundaise'. Rappelons donc, dans l'ordre chronologique, la question des responsabilités. Afin de ne pas tirer de conclusions hâtives…
1. Dans l’article est dit quel le processus déclencheur est expliqué différemment dans la communauté internationale. Votre interprétation est celle de l’Occident. Les pays africains, la Russie et la Chine etc… ont l’interprétation que le déclencheur du conflit c’est une différence d’interprétation de la constitution au sein de la classe politique burundaise, dont une partie peut compter sur le soutien de l’Occident. 2. Si le fait qu’il y a des réfugiés dans un pays donnerait le droit à ce pays de les armer et renvoyer chez eux pour fomenter une rébellion, alors on est parti pour beaucoup de guerres. 3. En ce qui concerne les richesses naturelles. Il est évident que ce n’est pas la première raison que j’évoque, mais il est un fait que le Burundi, aussi pour des raisons économiques, préfère former bloc avec la Tanzanie et la RDC. Et ce n’est pas parce que les prix des matières premières chutent que le contrôle sur ces ressources ne seraient plus stratégique. 4. En ce qui concerne votre conclusion : il lest clair avec toute la pression qui a suivi sur la RDC, que votre raisonnement ne tient pas debout de dire que sur le Burundi on fait beaucoup de bruit car c’est un pays insignifiant. En fait cela a été et fait parti de la battaille autour de la RDC. 5. Je signales encore cette nouvelle publié le 29 octobre qui confirme que les projets d'exploiter le pétrole dans le lac Tanganyka, existent bel et bien et que donc ces réserves sont présents aussi. cfr cet article : http://allafrica.com/stories/201610310838.html

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.