Burundi, le dialogue est l’unique solution

La lutte de pouvoir au sein de la classe politique burundaise a provoqué le départ de plus de 220 000 personnes en Tanzanie, au Congo et au Rwanda. (Photo Kate Holt/UNHCR)
La lutte de pouvoir au sein de la classe politique burundaise a provoqué le départ de plus de 220 000 personnes en Tanzanie, au Congo et au Rwanda. (Photo Kate Holt/UNHCR)

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

Je suis assez surpris de trouver de nombreuses approximations sur votre analyse de la situation au Burundi. 1. Vous oubliez le processus déclencheur de la crise : la volonté, envers et contre tout, d'un homme de vouloir conserver le pouvoir. Tout ce qui se passe après sont des conséquences directes de cette décision, sans que les pays occidentaux y soient pour quoique que ce soit. D'ailleurs, cela aurait été n'importe qui d'autres du Cndd que cela serait passé comme une lettre à la poste. Mais Nkrunziza laisse derrière ses deux premiers mandats un bilan catastophique, confirmé par tous les indicateurs économiques et sociaux, qui en dit long sur son incompétence. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que c'est en région urbaine, avec une grande concentration de jeunes qui voient bien ce que leur réservait un avenir à la sauce Nkurunziza perpétuelle, que la contestation est la plus forte. 2. Vous accusez le Rwanda de fomenter une rebellion en dénichant des réfugiés à ses frontières. D'une part, ce n'est pas de la faute du Rwanda si les Burundais fuient en masse l'instabilité de leur pays. Il n'y a donc aucune préméditation. D'autre part, les preuves manquent pour évoquer un recrutement à grande échelle. 3. Vous mettez en avant la volonté des pays occidentaux de contrôler les régimes africains afin de s'approprier leurs richesses. Je souscris la plupart du temps à ce genre d'analyses mais cela ne veut pas dire pour autant qu'elle est systématiquement valable ! Et le Burundi est un cas d'école prouvant qu'il existe des exceptions à la règle. Vous mentionnez la production de nickel mais le cours s'est complètement effondré depuis 2015 et le nickel ne rapporte plus rien (à l'heure d'écrire ces lignes). Quant au pétrole, rien ne dit qu'il y en a, et sa localisation supposée (au fond du lac Tagnaniyka) rendrait son extraction extrêmement coûteuse. Autant il est évident que le Congo est en enjeu considérable pour les pays occidentaux, autant il parait évident que le Burundi pèse 'peanuts' à côte de ses voisins. Pour conclure, vous avez sans doute raison de mettre en évidence l'hypocrisie de nos classes politiques qui réclament à Nkurunziza quelque chose qu'elles s'abstiennent d'exiger au Rwanda, en Ouganda ou dans les deux Congo. Je pense que cet état de fait tient à l'insignifiance du Burundi, incapable de se défendre car faible économiquement. Je pense surtout que si Pierre Nkurunziza avait eu un minimum de décence et de jugeote, il aurait passé la main à quelqu'un d'autre et nous n'aurions jamais eu de 'crise burundaise'. Rappelons donc, dans l'ordre chronologique, la question des responsabilités. Afin de ne pas tirer de conclusions hâtives…
1. Dans l’article est dit quel le processus déclencheur est expliqué différemment dans la communauté internationale. Votre interprétation est celle de l’Occident. Les pays africains, la Russie et la Chine etc… ont l’interprétation que le déclencheur du conflit c’est une différence d’interprétation de la constitution au sein de la classe politique burundaise, dont une partie peut compter sur le soutien de l’Occident. 2. Si le fait qu’il y a des réfugiés dans un pays donnerait le droit à ce pays de les armer et renvoyer chez eux pour fomenter une rébellion, alors on est parti pour beaucoup de guerres. 3. En ce qui concerne les richesses naturelles. Il est évident que ce n’est pas la première raison que j’évoque, mais il est un fait que le Burundi, aussi pour des raisons économiques, préfère former bloc avec la Tanzanie et la RDC. Et ce n’est pas parce que les prix des matières premières chutent que le contrôle sur ces ressources ne seraient plus stratégique. 4. En ce qui concerne votre conclusion : il lest clair avec toute la pression qui a suivi sur la RDC, que votre raisonnement ne tient pas debout de dire que sur le Burundi on fait beaucoup de bruit car c’est un pays insignifiant. En fait cela a été et fait parti de la battaille autour de la RDC. 5. Je signales encore cette nouvelle publié le 29 octobre qui confirme que les projets d'exploiter le pétrole dans le lac Tanganyka, existent bel et bien et que donc ces réserves sont présents aussi. cfr cet article : http://allafrica.com/stories/201610310838.html

La fédération patronale du secteur des entreprises chimiques et pharmaceutiques vient de faire connaître ses chiffres annuels. « Une année particulièrement bonne », semble-t-il. Du coup, les patrons veulent poursuivre sur leur lancée et proposent d’augmenter la flexibilité tout en compressant les salaires. La journée d’action du 18 avril dernier a pu leur donner une idée de ce qu’en pensent les travailleurs…

Lire un rapport de la Commission européenne sur la Belgique n’est pas facile. D’une part, la Commission applaudit des mesures qui font payer les travailleurs, en critiquant souvent que celles-ci n’aillent pas suffisamment loin. D’autre part, elle est parfois obligée de souligner les échecs de certaines politiques libérales.

Avec 51 % des voix, en plein état d’urgence, modifier la Constitution ? L’évolution de la Turquiea de quoi inquiéter. Mais une trop grande part des critiques occidentales concernant le coup de force du président Erdogan sont hypocrites. L’interminable petit jeu autour de l’adhésion à l’Union européenne, le très critiquable accord sur les réfugiés et l’utilisation de la Turquie pour déstabiliser la Syrie ne contribuent pas à faire évoluer positivement le pays. Il est urgent que l’Europe change d’attitude.

Lina est Belge et a travaillé pendant sept ans comme volontaire pour la Croix-Rouge syrienne. Elle est rentrée en Belgique mais continue à suivre de très près la situation en Syrie.

La violence dans le couple existe aussi chez les ados, révèle une étude. « Les cours d’éducation sexuelle parlent de contraception, de maladies sexuellement transmissibles, des organes... Mais pas des sentiments, de son propre plaisir ou du fait de poser ses limites », déplore Mara De Belder, du mouvement RedFox.  

Frontex, l'agence européenne des garde-frontières et garde-côtes européens, laisse délibérément les réfugiés se noyer. C'est ce que nous apprennent des documents internes ayant « fuité ». Depuis le début de l’année, 7 personnes meurent chaque jour en tentant la traversée de la Méditerranée…

Le nombre de travailleurs malades de longue durée explose. Ils sont 392 000. Un record. Le gouvernement a une responsabilité écrasante dans cette situation. Une fois de plus, la N-VA tente de faire diversion : elle voudrait permettre aux travailleurs malades de tester un autre employeur pour sortir du burn-out. Une équipe de la KU Leuven démonte pièce par pièce la proposition de la N-VA. Loin des diversions des partis de droite, des pistes de solution existent.

Le nombre de malades de longue durée augmente sans cesse. La ministre de la Santé, Maggie De Block (Open Vld) veut les obliger à reprendre le travail, mais elle ne s’en prend pas du tout aux causes, comme la pression croissante du travail. Témoignages des principaux intéressés.

« Nous sommes les précurseurs d’un monde tout neuf. Vous autres, la jeune génération, vous avez un monde entièrement neuf devant vous. » C’est le message d’espoir porté par Jean-Luc Mélenchon. Dans les sondages, le candidat de gauche à la présidence française talonne les favoris. Il est même devenu le candidat le plus populaire parmi les jeunes.

Pour s’attaquer à l’exploitation sexuelle, les paroles ne suffisent pas. « Il faut des mesures concrètes », souligne Mariela Castro, députée et directrice du Centre national cubain pour l’éducation sexuelle (Cenesex), qui mise sur la prévention et l’information.