Cadeaux fiscaux : les intérêts notionnels ont un petit frère, mais pour quel résultat ?

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Commentaires

Bonjour, Merci monsieur Van Hees. J'ai lu avec attention votre étude complète, très bien documentée et c'est tout simplement scandaleux (une fois de plus). Malheureusement, ce n'est qu'en s'intéressant au PTB, qu'en consultant votre site que l'on peut trouver ces informations plus que pertinentes. Ne serait-il pas intéressant de créer un petit fascicule reprenant vos études et effectuer une distribution toutes boites (ou autres) afin d'informer un maximum de personnes au sujet de toutes ces irrégularités, magouilles et autres ? INFORMEZ.....INFORMEZ.....au maximum le plus grand nombre. Plus nous serons nombreux, plus de poids aura le PTB. C'est le poids qui fait pencher une balance. Sincères salutations.
Supprimer les intérêts notionnels pour aider les entreprises belges? Un impôt sur les sociétés (isoc) plus faible, à hauteur de 25 ou 20%, sur lequel travaille le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA), est faisable si les intérêts notionnels sont supprimés et le précompte mobilier est augmenté, ressort-il d'un nouvel avis du Conseil supérieur des Finances auquel De Tijd fait écho mercredi. Le taux actuel de l'impôt sur les sociétés, de 33,99%, représente un revenu de 14 milliards d'euros, soit 3,3% du produit intérieur brut. Une réduction à 25% signifierait, selon le Conseil supérieur des finances, que l'assiette fiscale serait élargie de 36%, et de 70% en cas d'un abaissement à 20%. La suppression des intérêts notionnels ne financerait que 48% du coût d'une réduction de l'isoc à 25%, et environ un quart du coût pour un abaissement à 20%. Elle est toutefois nécessaire pour que l'impôt sur les sociétés reste abordable. C'est pourquoi le Conseil supérieur des finances plaide pour une augmentation du précompte mobilier sur les dividendes et le boni de liquidation. "Cet avis souligne à nouveau la nécessité d'une réforme", commente Johan Van Overtveldt. "Nous avons besoin d'un système plus simple, avec un taux plus bas et qui accorde une attention particulière à nos nombreuses PME." RTL info - jeudi 28 juillet 2016

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.