Carnets grecs (1) : la droite lance une « blitzkrieg » contre les partisans du « Non »

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Commentaires

Je suis pour une EUROPE sociale et pas pour cette Europe néo libérale ,qui écrase les peuples par tout les moyens ,qui leur a été donné en nous faisant croire il y a 65'ans que cela serait le bonheur des pays européens alors que c'était le commencement de leur malheur ,ayant prévus le libre échange ,les délocalisations et la mondiation la libre circulation etc etc qui a créer le chômage et la misère pour les prolétaires de l'Europe en profitant ainsi de la concurrence avec des pays qui leur permettent de les faire travailler comme chez nous de 1900 à. 1936 sans horaire légale sans sécurité sociale et des salaires de 20c à 5€!de l'heure
Les enjeux sont considérables de part et d'autre. Le peuple grec est face à son devenir. De l'autre côté, c'est clair, la guerre est déclarée. Depuis l'élection du parti Syriza aucune règle des 3 grands partenaires européens n'entre dans le cadre de la démocratie. Ces règles sont bafouées. Toute la problématique est ce choix cornélien qui demande au peuple grec de choisir entre la peste et le choléra. Car de toute évidence, si le résultat du référendum est un oui, le peuple grec n'en finira pas pour autant avec l'austérité. Les mesures "elles" continueront de s'amonceler. Tout au mieux les 3 grands partenaires européens prolongerons la durée de remboursement de la dette (dette illégitime). Mais, sachant le pays au bord de banqueroute, le relèvement de la Grèce se fera à l'infini. Autrement dit une voie sans issue. Par contre si le pays sort de l'eurozone malgré toutes les difficultés et la pauvreté que continuera de vivre le pays, ses chances de sortir de cette crise et de relever son économie sont de loin supérieures. Car bénéficiant d'une monnaie dévaluée elle pourra redynamiser le secteur touristique, les investissements étrangers se feront plus nombreux. Et même si c'est sur le long terme il y aura une issue. Comme je le disais un choix cornélien.
Bonjour, j'aimerais réagir à l'article ci dessus........je ne l'ai pas lu en entier, je n'ai pas pu! Je me doutais bien que cette chose allait arriver. Je suis une habituée du Maroc où j'y ai beaucoup d'amis, surtout berbères ; la dernière fois que j'y suis allée, avec les copains, on parlait politique.. et ils n'arrêtaient pas de se plaindre du parti au pouvoir et sur le ton de la rigolade, je leur ai demandé s'ils avaient voté pour eux. Ils m'ont tous dit : oui! Alors j'ai dit qu'il fallait réfléchir avant ...ect et la conversation a continué. Lorsque nous nous sommes dit bonsoir, un ami que je connais depuis longtemps et avec qui je peux parler de tout m'a fait cette confidence : "on a voté pour eux parce qu'ils nous ont donné de l'argent...tu comprends, on est pauvre, j'ai pu mettre ma fille à l'université" Encore maintenant j'en ai des hauts le coeur! Et lire cet article me donne les mêmes hauts le coeur! Cordialement
Les Grecs en otage, isolés de tout pouvoir décisionnel cohérent pour leur avenir. Espérons que les manifestations de soutien se feront nombreuses en Belgique et dans l'Europe entière. Et que ces manifestations les encouragerons à refuser l'austérité et à rejeter la misère dans laquelle ils se trouvent.
Non a l'austérité européenne !!!

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Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

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