Carnets grecs (4) : la fierté d’un peuple

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Commentaires

Je trouve que la politique belge a bien changer a toute egare .Et personne ne voeu vraiment fair pour que tout aie mieu .que se soie sur le plant du travail pour nos jeune qui ne trouve pas de travail .bien le contraire au revoie les chaumeurs ver les c p a s .Donc se retrouve a la charge des pârent .et long dememde en plus se que les parent gagne touvée vous que cela soie humain .je trouve que sela commence a bien fair .. Et en plus vous vouler fair la méme chose avec les grec je vous trouve minable .L'europe n'aurait pas du exister care tout le monde se trouvait dans le rouge Michel . i
La Grèce a été trainée malgré elle dans les dédales des négociations d'adhésion à l'UE, sans doute la plus grande erreur commise à l'époque.Ce pays ne répondait pas aux conditions d'une cohésion économique et sociale qui eut pu justifier son adhésion. Maigre consolation : l'Union porte aujourdhui le germe de son auto-destruction: la libre circulation des biens, des personnes et des service nécessaire à l'achèvement du grand marché implique effectivement le processus normal des délocalisations intra visant à offrir au citoyen européen à terme tout bien et service produit là où celà peut l'être au coût le plus bas MAIS reste incompatible avec l'ouverture des frontières de l'UE au grand commerce international ( OMC) qui conduit aux délocalisations en delors de l'UE vers des pays qui ne présentent aucune cohésion économique et sociale avec l'UE .En d'autres termes,quand tout sera ouvert et accessible librement, il n'y aura plus de marché intérieur européen,Il y aura simplement un grand marché à l'échelle mondiale . La politique économique ultra libérale menée depuis des décennies par l'UE porte donc bien en son sein les germe de son auto-destruction.
29 juillet 2015 : aujourd'hui on voit bien que le référendum était un piège à cons et Siryza un parti leurre. Les grecs vont encore bouffer de l'austérité pendant des années. Il n'y avait de toutes façons rien d'autre à attendre de Tsipras, un type qui en son temps fut candidat à la Commission Européenne.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »

C’est officiel : l’« Obamacare » est enterré. La Chambre des représentants des Etats-Unis a voté l’abrogation du très modeste système d’assurance de soins de santé introduit par Barack Obama. Quelle est l’alternative de Trump ? Et pourquoi celui-ci s’est-il si fortement opposé à l’Obamacare ?