Catalogne : la gauche dénonce la répression et appelle au dialogue

Le 20 septembre, des milliers de gens se sont rassemblés pour protester contre la répression exercée par le gouvernement espagnol. (Photo Íñigo Errejón / Twitter)
Le 20 septembre, des milliers de gens se sont rassemblés pour protester contre la répression exercée par le gouvernement espagnol. (Photo Íñigo Errejón / Twitter)

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Commentaires

JE PENSSE QUE QUAND UN état a un fraction économique comme en Belgique il est certain la partie la plus forte veut emputer la partie la plus ,faible comme en économie quand une société veut progrèsser en bourse elles se séparent des maillons faible même si la société est en bénéfice comme Delhaize pour faire augmenté la rentabilité de la société d'ailleurs entant que ex tradeur quand une société restructure et qu'elle est en bénéfice on trad a mort la dessus

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.

Les négociations pour une nouvelle convention collective de travail (CCT) à Oleon ont échoué après le « non » de la direction aux propositions des travailleurs et de leurs syndicats. Les délégués des trois syndicats ont informé leur base et les travailleurs ont arrêté le travail. Ce 19 septembre au matin, le PTB s’est rendu aux portes de l’entreprise afin de témoigner son soutien.