Caterpillar : « Nous n’acceptons pas la décision de la multinationale de fermer le site »

Photo Solidaire, Sophie Lerouge
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Commentaires

D'APRÈS le fameux Job Job Job les travailleurs ne devait plus s'inquiéter de rien, l'emploie était en pleine montée ! Mais je me rends compte que ce gouvernement et justes une illusion, de belles promesses pour endormir là populations et les travailleurs ! Part contre s'attaquer au plus faibles et allocataires sociaux, là ils sont lès champions et pour faire des cadeaux aux multinationales encore plus, c'est le Top !! Camarades les libéraux n'ont jamais était pour les travailleurs, et ne les ont jamais défendus ! Part contre pour les nantis c'est le parti rêvé !
comme vous dite job job job oui oui, mais avec les entreprises ferme les une après les autres , et de plus avec les entreprises qui reste engage des étranger au lieu des belges , de plus se com de michel et cie qui noue enlève nos droit sociaux , santé , chomage etc etc , il se rend pas contre que l on vas vers une révolte et on vas droit dans le mur , mais que faut t il pour que les gens comprenne qui et temps de réagir , et dire STOP de plus les syndicas que font t il eux jusque a présent ben rien il se laisse faire par de belle parole , et de la poudre au yeux voila

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Danny a travaillé pendant des années dans un call-center en Belgique. Jusqu’au moment où, en 2013, le propriétaire américain a transféré toutes ses activités vers les Pays-Bas. Danny a commencé à y travailler. Ce qu’il a vu fait peur…

38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.

93 % des postiers trouvent qu’il n’est pas normal de travailler jusque 67 ans. C’est ce qui ressort d’une enquête que le PTB a menée auprès d’une centaine de postiers. Témoignages de futurs pensionnés qui comptent bien ne pas se laisser faire.