Ce lundi 9 janvier, un CEO a déjà empoché plus que vous ne gagnez en un an

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Commentaires

Bien le bonjour et le meilleurs pour 2017....... "Notre" gouvernement entre encore en action aujourd'hui, encore les réformes, mais toujours dans le même sens. Pauvre bestiaux que nous sommes le terme Bête sied mieux avec somme. Un certain visionnaire disait à son époque; vous voulait le changement alors changeait vous vous même, mais je pense que cela sera difficile car la peur dirige la majorité des humains et c'est pour cela qu'ils essaient de se garantir en s'entourant de foutaises et babioles inutiles et de plus aliènant. Personnellement j'aime de temps à autre regarder autour de moi, et je vois beaucoup de travailleurs dans leurs bagnoles et leurs paraître et ils courent et courent tout en protestant mais ils courent, mais ne savent où ils vont, la majorité quand elle le peut dépensent des fortunes et se mettent dans le crédit pour paraître et se trompent eux même. Vous voulez faire crouler un système cessez d'admirer vos maître à danser. Osez regarder ce que vous êtes de plus ou de moins qu'un autre, concentrez vous sur vos réels besoins ? Je pense que sinon vous perdrez votre existence à vouloir gagner votre vie...Vous pouvez y croire cela fait partie aussi du changement. J'avais simplement envie de partager ces quelques phrases avec vous. Bien à Vous
Les chiffres révélés par l’enquête « Noir Jaune Blues », publiée par « Le Soir » et la « RTBF », commanditée par la Fondation « Ceci n’est pas une crise » et réalisée par Survey&Action et son sociologue Benoît Scheuer, font réagir la classe politique. L’enquête dévoile un citoyen belge qui a perdu confiance en ses institutions (Parlement, responsables politiques, média, etc.), tenté par le repli sur soi et qui tend à rejeter l’étranger. Les réactions de ces politicards sont sans surprises, "il faut changer", "il faut faire ceci ou cela" etc.... mais comme d'habitude, ils décideront de ne rien décider. La réaction de Richard Miller, est excellente. Parlementaire et administrateur du centre d’études du MR, n’explique pas le mal-être ressenti par une faiblesse du système belge. « Ce mal-être, on le retrouve dans de nombreux autres pays européens. Il y a une lame de fond qui touche le modèle de la société démocratique à l’occidentale. Les attentats accélèrent cette tendance », explique-t-il. Donc, selon Richard, le système belge n'est pas mis en cause, le MR mène une excellente politique, la cause de tout les maux, ce sont bien sûr les attentats. Nous, citoyens, nous sommes tellement bêtes que nous n'y avons pas penser mais le centre d'études du MR a fait toute la lumière. Le pouvoir d'achat en baisse : cause, les attentats. Les remboursements des médicaments : cause, les attentats. Les maisons de repos qui sont privatisées : cause, les attentats. Les burn-out : cause, les attentas etc...etc.... Toutes mes félicitations au centre d'études du MR. Je suppose que c'est toute une armée de spécialistes, des diplômés de très haut niveau qui nous ont pondu LA réponse. Et c'est avec une telle déclaration que notre ami Richard est certain d'avoir résolu le problème, et il vaudrait que le citoyen lui fasse confiance. Monsieur Miller, les imbéciles ne sont pas dans la rue, ce sont des tocards ( tocard, désigne un mauvais cheval, un cheval qui fait de la course, mais a un niveau médiocre). comme vous. Ces tocards, on pourrait en faire don au centre équestre du village.
Toutes les augmentations de productivité dues à l'exploitation des travailleurs ce sont ces "parasites" qui en profitent avec le blanc seing de leurs conseils d'administration où l'on retrouve bien souvent les mêmes administrateurs qui se cooptent entre eux tout cela en compagnie parfois de politiciens "caste" également de "super parasites" Voilà comment nos grandes entreprises sont gérées ! Par ce "beau monde " évidemment .
Bonjour à tous, Je voudrai aussi ajouter, que le salaire de ces CEO, se répercute évidement sur les prix de ventes, directement ou indirectement, sur tous les produits que retrouvons dans nos assiettes, armoires ou lingeries... Supprimons tous ces salaires exorbitants et redistribuons tout cela (y compris les dividendes d'actions qui ne profitent finalement qu'aux plus riches) Avec les techniques et les connaissances que nous possédons, nous pouvons éradiquer la misère....que ces personnages entretiennent de par le monde.

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.