CETA : au Parlement européen, les socialistes et la droite cadenassent le débat

Photo Solidaire, Vinciane Convens.
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Commentaires

Pourquoi autant de précipitation pour le CETA ? Vu l'élection de Donald Trump et la remise en question du TTIP, il faut allez vite pour le CETA car de nombreuses entreprises US sont implantées au Canada. Si le TTIP ne devait pas passer pour l'instant, il faut absolument faire avaler la pilule du CETA. La chancelière allemande Angela Merkel a reconnu jeudi, à l’occasion de la visite d’adieu de Barack Obama, que l’accord EU-Etats-Unis de libre-échange (TTIP) ne pouvait être conclu en l’état, alors que l’élection de Donald Trump laisse présager une politique commerciale protectionniste.  « J’espère pouvoir y revenir »  « Je me suis toujours beaucoup investie pour la conclusion d’un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, nous avons bien avancé dans les négociations mais maintenant elles ne peuvent être conclues », a-t-elle dit, espérant cependant « pouvoir y revenir un jour ». L’accord TTIP était porté par la chancelière et M. Obama mais, au sein de l’UE, les voix étaient de plus en plus nombreuses pour s’y opposer, la France en tête, sur fond d’inquiétudes d’une baisse des normes sociales, écologiques et de santé de l’Europe. Aux Etats-Unis, le discours anti-libre-échange de M. Trump, qui veut dénoncer d’autres accords commerciaux accusés de détruire des emplois, rendait peu probable la conclusion des négociations avec l’Europe.  « Une partenaire extraordinaire »  De son côté, le président américain n’a pas tari d’éloges concernant Angela Merkel, la qualifiant de « partenaire extraordinaire », ajoutant que s’il était Allemand et elle candidate en 2017 il voterait sans doute pour elle. Rédaction en ligne - Le Soir - jeudi 17 novembre 2016 « On ne peut s’exprimer sur le CETA… qu’à condition de dire oui » Déjà entendu quelque part !!!
TOUTE PRECIPITATION FORCEE D UN CONTRAT EST DE L ARNAQUE,,,, QUI EST LE PIGEON ???
PTB, aux prochaines élections régionales, fédérale et ou Européennes, vous aurez ma voie d'électeur. Si je peux avoir la garantie qu'après avoir dénoncé les pratiques anti-démocratiques des autres partis, vous ne tombiez pas, vous aussi, dans cette corruption massive des partis politiques. De plus, même si c'est quelque chose qui n'est pas dans votre programme, si vous pouviez changer votre avis pour la sortie de la Belgique de l'Europe, ce serait pas mal... un "Belxit" donc.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »