Comment l’Armée rouge a vaincu l’Allemagne nazie

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Commentaires

Merci de remettre les pendules à l'heure camarade!!!!
Je crois que les orgues de Staline (Katioucha) arrivent plus tard dans la guerre, en 43.
Ce 09 mai aussi, Moscou célèbre la Victoire sur le nazisme: Les nazis ont signé la capitulation en France, avec les alliés occidentaux de préférence, le 8 mai 1945, c' est un fait. Mais, il est aussi un autre fait que Staline a eu raison d' exiger une autre signature à Berlin, entre TOUS les grands, le 9 mai 1945. Cette capitulation ne pouvait être totale que si la guerre s' arrêtait sur TOUS les fronts (à l' Ouest, mais aussi à l' Est) et entre TOUS les belligérants. D' autant plus que ... (cliquer ici: http://users.skynet.be/roger.romain/1940-1945.html). François Hollande ne sera pas présent: ce social-démocrate ricanisé, otanisé, européiste, ne sera pas présent à Moscou. Il possède une mémoire sélective et à sens unique, ...
Le gros oubli ( volontaire ? ) est qu'une part non négligeable des cosaques se sont rallié aux nazi et même tenu des camps de prisonniers de guerre dans les steppes en embauchant des femmes . On aime chanter nos gloires en cachant nos hontes . Bien à vous .
Ces dernières semaines, des troubles ont éclaté à Kinshasa. Soutenue par l’Occident, une partie de l’opposition appelait la population à manifester. Ces troubles constituent un prétexte pour que Bruxelles, Paris et Washington s’immiscent plus encore dans les affaires du Congo. Pour l’Occident, Kabila doit partir le plus vite possible. Mais est-ce vraiment ce que la population congolaise désire ?
Voici un aperçu du contenu du numéro d'octobre. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

70 000 représentants des ouvriers, employés, fonctionnaires, enseignants, travailleurs du secteur socioculturel… ainsi que les organisations du monde associatif ont manifesté contre la politique du gouvernement. Cette manifestation montre que le gouvernement n’arrive pas à faire taire la contestation. Après deux années de cette politique gouvernementale, le mécontentement est toujours très fort dans la population.

Le dossier du PTB sur le top 50 des ristournes fiscales dont profitent les multinationales en Belgique n'a pas plus à la fédération patronale FEB, ni à la banque KBC, dont le nom figure en tête de ce classement.
Une nouvelle étude du PTB révèle que les cadeaux fiscaux à 50 grandes entreprises ont fait perdre des milliards d’euros à la collectivité. En cause : les niches fiscales qui font de la Belgique un paradis fiscal pour les multinationales. « Les régimes de faveur accordés à ces 50 grandes entreprises coûtent à notre pays 6,9 milliards d’euros, s’indigne Peter Mertens, président du PTB. C’est gigantesque. Ce genre de constructions provoque un trou dans le budget. »
Face à la contestation croissante contre le TTIP, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis, plusieurs dirigeants européens parlent de postposer les négociations. Mais il ne faudrait pas que cela serve un autre agenda : faire adopter rapidement le CETA, négocié entre l'UE et le Canada, qui banaliserait le bœuf aux hormones.
Depuis la mi-septembre, on assiste à d’incessants licenciements massifs et fermetures d’entreprises. Caterpillar, AXA, Douwe Egberts… On le voit : les cadeaux aux grandes entreprises ne créent pas de « jobs, jobs, jobs », bien au contraire.
Les cinquante sociétés qui ont obtenu les plus grosses ristournes fiscales en 2015 ont bénéficié d’un joli cadeau de 6,9 milliards d’euros. Qui en profite ? Principalement les actionnaires, puisqu’une grande majorité des bénéfices est affectée au versement de dividendes, et, par conséquent, les grandes familles du capitalisme belge.

Le secrétaire d’État en charge de la lutte contre la fraude sociale, Philippe De Backer (Open VLD), serait sur le point d’annoncer le démantèlement de l’Inspection sociale. Le PTB partage l’inquiétude qui règne chez l’ensemble des acteurs du secteur – magistrats, inspecteurs, syndicalistes… – depuis l’annonce de cette intention. Pour le PTB, un tel démantèlement équivaudrait à laisser carte blanche à la fraude et au dumping social.

Pour la première fois, Raoul Hedebouw ne savait plus quoi rajouter suite à toutes les interventions qu’il avait entendues au meeting de solidarité avec les travailleurs de Caterpillar et de toutes les entreprises qui sont soumises à de lourdes restructurations. Des interventions fortement applaudies par le public présent.