De Wever veut se passer de la justice

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Commentaires

Je m'en doutais que ce parti qu'es la NVA, profite dès attentats commis pour faire de la Belgique un état policiers ! Avec eux toute la population est présumée coupable d'avoir commis un délit !!! , dans une démocratie cela ne vas pas !!! Surveiller les criminels éventuelle= OK , maïs pas l'ensemble de la populations !!! Si ON les laisses faire, nous allons tout droit vers un régime de dictature !!! J'en appelle à tous les partis politiques d'opposition, pour s'opposer farouchement à cette fantaisie de la NVA , encore une nouvelle fois !!!
Un soupsons de Bush avec un zeste d Erdogan ce gros con de Bart .SI UN JOUR LE PAYS VIENT A SEPARER EN 2 et que Bart est toujours là ,je plaind les flamands qui subiront la petite dictature du schysophrene!
Bien dommage que De Wever n'avait pas en son temps mis sa police sur écoute...rappelez-vous il y quelques mois....
Et voilà, nous y sommes: la justice asphyxiée remplacée par un populiste à tendances dictatoriales... Il va falloir un contre-pouvoir représenté par le PTB et un changement des habitudes politiques avec l'introduction de plus de démocratie directe avec des citoyens tirés au sort (attention, il faut être attentif au mécanisme et à son exécution) qui siègeraient au parlement, avec un appel plus facile aux pétitions et aux référendums (prudent, là aussi, car il est facile de manipuler les foules - voir Brexit). J'espère que le PTB soutiendra ces initiatives populaire (et non populistes) et que l'électorat l'amènera vite à une position où il pourra prétendre au pouvoir. C'est là que nous verrons si l'on peut encore espérer sortir de cette spirale infernale du capitalisme guerrier et remettre l'homme au centre des préoccupations, plutôt que l'économie ...
Quel dommage qu'on ne puisse démettre des politiciens d'extrême-droite qui prêchent l'équipement d'armes de guerre pour les policiers, qui se permettent de stigmatiser des personnes en raison de leur origine ou de leurs croyances, qui ferment résolument la porte à la concertation syndicale, tout ceci en toute illégalité.

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo

Ce qui a débuté par l’annulation de six vols en Italie et en Espagne a abouti à la suppression, fin octobre, de 40 à 50 vols par jour. Des vacances bien méritées s’envolent donc en fumée pour de nombreuses personnes. Mais le personnel lui aussi subit la politique de Ryanair.

Face aux menaces de privatisations, aux coupes budgétaires, au détricotage du statut et des pensions, les travailleurs des services publics se mobilisent. Ils étaient des centaines devant le Parlement wallon et le Parlement flamand. Une première étape dans la résistance sociale avant la grève nationale du 10 octobre.

A quelques jours d’une grève, une victoire en justice de syndicalistes a une résonance particulière. Après l’interdiction des piquets, le syndicat n’a pas baissé les bras et a attaqué Infrabel en justice. 

Les images sont fortes. Au matin du 20 septembre, 14 hauts fonctionnaires de l'administration catalane ont été arrêtés par la Garde civile espagnole. L'objectif du gouvernement espagnol est d'éviter l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne, programmé pour le 1 octobre.

Une délégation soudanaise est invitée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA) pour venir identifier et ramener les réfugiés soudanais arrêtés dans le parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord à Bruxelles. Après les rafles policières des dernières semaines, la politique de #nettoyage de Francken prend une dimension supplémentaire.