Dumping social : la Commission européenne refuse le salaire minimum dans le transport routier

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Bonjour, Dumping social, je connais. J'ai perdu mon boulot de chauffeur poids lourds international parce que beaucoup de société de transport utilisent des boites aux lettres à l'étranger pour y créer des sociétés de transport qui en fait n'existe pas. Il n'est pas rare de trouver plus de 20 boîtes aux lettres sur un immeuble où il n'y a aucune société, pas de bureaux, pas de remorques, pas de tracteurs. Les transporteurs qui utilisent ce système font immatriculer des tracteurs dans ces pays, font venir les chauffeurs et les tracteurs pour effectuer des transports chez nous avec des remorques immatriculées en Belgique. Les lois sociales sont donc payées pour la plupart dans les (ex) pays dit de l'Est donc beaucoup moins importantes que chez nous. Un chauffeur belge peut obtenir un salaire correct mais en prestant beaucoup d'heures par jour. En effet, il faut savoir que la journée d'un chauffeur comprend 9H00 de conduite + les temps d'attente aux chargements et déchargements. Deux fois par semaine, il est autorisé à conduire 10H00 avec bien entendu des temps de repos maximum toutes les 4H30. Faites le calcul, ce sont des longues journées puisqu'un chauffeur peut prester 15H00 maximum 3 fois par semaine et 13H00 2 fois par semaine. Effectivement, il faut 3 fois 9H00 de coupure et 2 fois 11H00. Les temps de repos sont comptés sur 24H00. Le salaire mensuel net d'un chauffeur international qui est sur la route toute la semaine (ne rentre pas à son domicile) et preste 250H00 s'élève à environ 2.400 €. Il faut également parler des conditions de travail. La pression, toujours la pression. Des horaires de chargement et/ou de déchargement très serrés. A cela il faut ajouter les conditions sanitaires surtout en Belgique. Pas de toilettes sur les airs de repos (sauf aux stations) pas de douche, rien à manger pour celui qui tomberait à cours. Les parkings beaucoup trop petits, il faut parfois dormir le long d'une bretelle d'autoroute, à l'entrée ou la sortie du parking, dans une zone industrielle. La Commission Européenne est plus que frileuse pour se positionner clairement sur le dumping social qui est présent dans beaucoup de secteur. La construction, l'entretien des parcs et jardins etc... etc....
les dirigeants de l'europe favorisent les inégalités entre les travailleurs, favorisent les panamas pognon, favorisent aussi les fraudes fiscales puisque eux mêmes sont dans la magouille !!!!!!
n'oubliez jamais une chose , le capitalisme se nourrit toujours sur la misére. Le néo libéralisme ne laisse même pas la misére tranquille. La cupidité des gens qui dirigent ce monde est sans limites.

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.