ESB Seraing : d’où vient la violence ?

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Commentaires

Ce sont vraiment de beaux salopards ! Le PTB tient en ses rangs des intellectuels honnêtes et intelligents. Il faut proposer, dénoncer, soutenir et surtout expliquer comment des gens qui relèvent du haut banditisme (car, à mon sens, c'est de cela qu'il s'agit) peuvent arriver à pousser dans leurs derniers retranchements des travailleurs désespérés et méprisés pour inverser les rôles et diviser et déstabliser encore davantage une classe prolétaire meurtrie et angoissée.
Que dire? Avec vous les gars! Je tremble pour l'avenir de mes enfants, mes petits enfants. Cette violence des patrons et gouvernants vis à vis "du peuple" est insupportable.
Dans ce dossier la faute est au niveau de la région Wallonne , car elle c'est occupé des transactions de reprise avec ce groupe étranger sans prendre les précautions nécessaires . Le suivit de cette " fausse reprise " est nul et sans être un expert en la matière cette tragédie était a prévoir. De plus la législation dans le domaine de reprise d'activités de ce genre laisse le repreneur libre de faire ce qu'il veut sans se soucier de l'avenir du personnel. Le but de ces "repreneurs" est la spéculation sur un outil que l'on ne va pas relancer , pas de prime de fermeture d'entreprise pour le personnel, et un grande surface qui ne coûte rien a ces personnes sans scrupules. La réaction des ouvriers coule de source en réponse a ces escrocs.

Ce sont des jours de tension pour le Venezuela et son projet de société à caractère social, la révolution bolivarienne. Le dimanche 30 juillet auront lieu des élections pour une assemblée constituante. L’opposition de droite les boycotte et mise sur la violence des rues contre le gouvernement de Maduro. Trump, la CIA, mais aussi la Commission européenne, s’en mêlent. Qui en sortira gagnant ? 

À chaque session d’examens, RedFox organise les Boostdays, ces journées de révision et d’étude collective qui permettent aux jeunes du secondaire de venir travailler dans un cadre studieux. Et solidaire.

Les élections approchant, la N-VA réveille la lutte identitaire. Elle veut que des compétences comme la mobilité et la justice reviennent entièrement à la Flandre. Mais l’emprise nationaliste flamande se veut aussi beaucoup plus forte sur le secteur artistique et culturel.

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.