ESB Seraing : d’où vient la violence ?

L’aciérie électrique ESB de Seraing est une entreprise de 100 travailleurs. En 2014, le propriétaire du site annonce la fermeture. Un plan social est négocié avec les travailleurs et doit prendre effet en janvier 2015. Personne ne croit plus à une reprise.
L’aciérie électrique ESB de Seraing est une entreprise de 100 travailleurs. En 2014, le propriétaire du site annonce la fermeture. Un plan social est négocié avec les travailleurs et doit prendre effet en janvier 2015. Personne ne croit plus à une reprise.

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Commentaires

Ce sont vraiment de beaux salopards ! Le PTB tient en ses rangs des intellectuels honnêtes et intelligents. Il faut proposer, dénoncer, soutenir et surtout expliquer comment des gens qui relèvent du haut banditisme (car, à mon sens, c'est de cela qu'il s'agit) peuvent arriver à pousser dans leurs derniers retranchements des travailleurs désespérés et méprisés pour inverser les rôles et diviser et déstabliser encore davantage une classe prolétaire meurtrie et angoissée.
Que dire? Avec vous les gars! Je tremble pour l'avenir de mes enfants, mes petits enfants. Cette violence des patrons et gouvernants vis à vis "du peuple" est insupportable.
Dans ce dossier la faute est au niveau de la région Wallonne , car elle c'est occupé des transactions de reprise avec ce groupe étranger sans prendre les précautions nécessaires . Le suivit de cette " fausse reprise " est nul et sans être un expert en la matière cette tragédie était a prévoir. De plus la législation dans le domaine de reprise d'activités de ce genre laisse le repreneur libre de faire ce qu'il veut sans se soucier de l'avenir du personnel. Le but de ces "repreneurs" est la spéculation sur un outil que l'on ne va pas relancer , pas de prime de fermeture d'entreprise pour le personnel, et un grande surface qui ne coûte rien a ces personnes sans scrupules. La réaction des ouvriers coule de source en réponse a ces escrocs.

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