ESB Seraing : d’où vient la violence ?

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Commentaires

Ce sont vraiment de beaux salopards ! Le PTB tient en ses rangs des intellectuels honnêtes et intelligents. Il faut proposer, dénoncer, soutenir et surtout expliquer comment des gens qui relèvent du haut banditisme (car, à mon sens, c'est de cela qu'il s'agit) peuvent arriver à pousser dans leurs derniers retranchements des travailleurs désespérés et méprisés pour inverser les rôles et diviser et déstabliser encore davantage une classe prolétaire meurtrie et angoissée.
Que dire? Avec vous les gars! Je tremble pour l'avenir de mes enfants, mes petits enfants. Cette violence des patrons et gouvernants vis à vis "du peuple" est insupportable.
Dans ce dossier la faute est au niveau de la région Wallonne , car elle c'est occupé des transactions de reprise avec ce groupe étranger sans prendre les précautions nécessaires . Le suivit de cette " fausse reprise " est nul et sans être un expert en la matière cette tragédie était a prévoir. De plus la législation dans le domaine de reprise d'activités de ce genre laisse le repreneur libre de faire ce qu'il veut sans se soucier de l'avenir du personnel. Le but de ces "repreneurs" est la spéculation sur un outil que l'on ne va pas relancer , pas de prime de fermeture d'entreprise pour le personnel, et un grande surface qui ne coûte rien a ces personnes sans scrupules. La réaction des ouvriers coule de source en réponse a ces escrocs.

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Le dernier livre de Peter Mertens, président du PTB, est sorti en français. « Au pays des profiteurs » dresse le constat d’une société malade. Mais le livre apporte surtout des pistes pour en sortir.

Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Danny a travaillé pendant des années dans un call-center en Belgique. Jusqu’au moment où, en 2013, le propriétaire américain a transféré toutes ses activités vers les Pays-Bas. Danny a commencé à y travailler. Ce qu’il a vu fait peur…

38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.