Etude exclusive du PTB : le gouvernement Michel – De Wever va rendre les travailleurs malades encore plus malades et plus pauvres

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En tant que "malade chronique", je suis favorable à la mesure d'accompagnement à la remise au travail des malades de longue durée. En effet, de nombreuses personnes malades "sans emploi" souhaitent reprendre le travail pour avoir accès au crédit, pour être intégrées dans la société active, pour avoir un revenu convenable, etc. Cette mesure du gouvernement permettra de mettre en place des modalités de travail adapté. A ce jour, les procédures administratives sont si complexes qu'il vaut mieux rester sagement sur la mutuelle... Pouvoir reprendre le travail et la vie active de façon adaptée à l'état de santé est une mesure sociale et humaine. Madame Onkelinckx a d'ailleurs mis en place la législation "maladie chronique" qui a permis les prestations réduites maladie chronique dans les services publics. Par contre il faudrait des mesures de licenciement également adaptées dès lors que la pathologie ou la maladie chronique a gagné la bataille sur le courage du malade, ceci afin de libérer le malade de son engagement et de permettre à l'entreprise d'engager un autre travailleur. A ce jour, un malade chronique se voit définitivement exclu de la mutuelle s'il reprend le travail, en cas de licenciement l'ONEM n'en veut plus puisqu'il est malade, il lui reste alors seulement le CPAS... Pour les malades "liés à une entreprise" qui souhaitent reprendre le travail mais dans d'autres conditions (moins de stress, changement d'équipe, etc), il serait bien de les accompagner pour trouver des solutions d'amélioration de leur condition de travail ou une solution pour résilier le contrat de travail avec l'entreprise dans laquelle la relation professionnelle ne fonctionne pas. Pour les TPE c'est une catastrophe d'avoir du personnel en incapacité de longue durée, cela met en péril la survie de l'entreprise. Bref, sujet complexe mais il y a matière à évoluer de façon win-win dans ce domaine. C'est mon avis :-)

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

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Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

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