Etude exclusive du PTB : le gouvernement Michel – De Wever va rendre les travailleurs malades encore plus malades et plus pauvres

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En tant que "malade chronique", je suis favorable à la mesure d'accompagnement à la remise au travail des malades de longue durée. En effet, de nombreuses personnes malades "sans emploi" souhaitent reprendre le travail pour avoir accès au crédit, pour être intégrées dans la société active, pour avoir un revenu convenable, etc. Cette mesure du gouvernement permettra de mettre en place des modalités de travail adapté. A ce jour, les procédures administratives sont si complexes qu'il vaut mieux rester sagement sur la mutuelle... Pouvoir reprendre le travail et la vie active de façon adaptée à l'état de santé est une mesure sociale et humaine. Madame Onkelinckx a d'ailleurs mis en place la législation "maladie chronique" qui a permis les prestations réduites maladie chronique dans les services publics. Par contre il faudrait des mesures de licenciement également adaptées dès lors que la pathologie ou la maladie chronique a gagné la bataille sur le courage du malade, ceci afin de libérer le malade de son engagement et de permettre à l'entreprise d'engager un autre travailleur. A ce jour, un malade chronique se voit définitivement exclu de la mutuelle s'il reprend le travail, en cas de licenciement l'ONEM n'en veut plus puisqu'il est malade, il lui reste alors seulement le CPAS... Pour les malades "liés à une entreprise" qui souhaitent reprendre le travail mais dans d'autres conditions (moins de stress, changement d'équipe, etc), il serait bien de les accompagner pour trouver des solutions d'amélioration de leur condition de travail ou une solution pour résilier le contrat de travail avec l'entreprise dans laquelle la relation professionnelle ne fonctionne pas. Pour les TPE c'est une catastrophe d'avoir du personnel en incapacité de longue durée, cela met en péril la survie de l'entreprise. Bref, sujet complexe mais il y a matière à évoluer de façon win-win dans ce domaine. C'est mon avis :-)

À la fin de cette année, la SNCB appliquera une nouvelle grille horaire. Les navetteurs et riverains de la gare de Gentbrugge, dans la périphérie de Gand, l’attendent de pied ferme. En effet, en 2014, la SNCB avait supprimé la plupart des trains dans leur petite gare. Mais, après plus de deux années d’actions constantes, ils ont réussi à obtenir que les trains s’arrêtent à nouveau chez eux.

Captain SKA cartonne actuellement dans les hit-parades britanniques avec sa chanson contre la Première ministre Theresa May. Le succès de Liar Liar GE2017 leur a valu d’être invités dans nombre de festivals d’été, mais le groupe préfère jouer dans les festivals dont ils se sentent proches. Et ManiFiesta en fait assurément partie.

C’était le 31 mai 2017, à l’entrée de la VRT à Bruxelles. Plutôt qu’une caisse de vin ou un pot d’adieu, un piquet était le cadeau de remerciement de l’équipe de la CGSP à son président, Luk Vandenhoeck. Retour sur 45 ans d’engagement syndical et politique.

Le 7 juillet 2017, 122 pays ont signé un traité interdisant les armes nucléaires. Il ne s’agit pas d’un simple morceau de papier symbolique, mais d’un traité contraignant, que l’on peut vraiment qualifier d’historique. La Belgique n’est absolument pas au rendez-vous, bien au contraire.

Des études scientifiques prouvent que, si l’humanité continue à rejeter du dioxyde de carbone à ce rythme, la température sur terre va continuer à grimper. De ce fait, le niveau de la mer va lui aussi monter, nous aurons de plus en plus de tempêtes et de périodes de sécheresse qui se traduiront par des pénuries alimentaires catastrophiques, etc. Malgré cette unanimité scientifique, Trump a décidé de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris. Pour quels dangers ?

« Travailler moins, aimer plus » : c’est sous ce titre que le Conseil des femmes a organisé une journée d’étude ce 2 juin à Bruxelles. Un des invités était Patrick Helgerson, conseiller communal du parti de gauche Vänsterpartiet à Göteborg, en Suède. Son parti a été, avec d’autres, à la base de l’expérience de la semaine de 30 heures dans une maison de repos et de soins de cette ville.

En 1917, il y a cent ans, deux révolutions se succèdent en Russie : une en février, l’autre en octobre. La première mène à l’abdication du tsar, monarque absolu, à la séparation de l’Église et de l’État et au suffrage universel. La deuxième, portée par le peuple au son du slogan « du pain, la paix et la terre », conduit à la prise de pouvoir par les communistes (qu’on appelle les bolcheviks). Elle est portée par la volonté de renverser l’ordre établi, capitaliste – et en Russie encore largement féodal, incapable de sortir la population de la misère et de la guerre –, et par le but de construire une autre société. C’est le début d’une première tentative dans le monde de construire le socialisme, faite de réalisations mais aussi de sérieuses erreurs, qui va marquer l’histoire du 20e siècle. Dans quel contexte a pris place cette révolution ? Est-elle un phénomène russe ou international ? Comment s’est-elle déroulée ? Quelle a été son influence chez nous et dans le reste du monde ? Survol de ce processus qui fit trembler le monde sur ses fondations.

En 1947, trois jeunes artistes belges, Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut et Roger Somville, décident d’unir leurs forces pour créer un collectif d’art engagé baptisé Forces murales. ManiFiesta a choisi de leur rendre hommage lors de son édition de 2017 en exposant leurs œuvres qui évoquent la résistance, la révolution et la lutte des classes. Solidaire a rencontré quatre des enfants des artistes, très enthousiastes à l’idée de cette exposition.

« Le féminisme est de retour sans s’être jamais absenté » : c’est la traduction du titre du dernier ouvrage de la féministe et auteure néerlandaise Anja Meulenbelt qui défend un féminisme qui rassemble, qui voit les choses en couleur et joue franc-jeu.

C’est l’histoire de ces 8 personnes qui possèdent ensemble autant de richesse que la moitié de l’humanité, c'est-à-dire 3,5 milliards d’habitants de la planète. Ces 8 personnes ont quelques bons amis, qui se sont retrouvés le week-end dernier à Hambourg. Vingt chefs d’État qui ont discuté pendant deux jours de la meilleure façon de garantir à leurs huit amis, et aussi à eux-mêmes, de devenir encore plus riches. Bienvenue au G20.