Etude exclusive du PTB : le gouvernement Michel – De Wever va rendre les travailleurs malades encore plus malades et plus pauvres

Photo shutterstock.com
Photo shutterstock.com

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

En tant que "malade chronique", je suis favorable à la mesure d'accompagnement à la remise au travail des malades de longue durée. En effet, de nombreuses personnes malades "sans emploi" souhaitent reprendre le travail pour avoir accès au crédit, pour être intégrées dans la société active, pour avoir un revenu convenable, etc. Cette mesure du gouvernement permettra de mettre en place des modalités de travail adapté. A ce jour, les procédures administratives sont si complexes qu'il vaut mieux rester sagement sur la mutuelle... Pouvoir reprendre le travail et la vie active de façon adaptée à l'état de santé est une mesure sociale et humaine. Madame Onkelinckx a d'ailleurs mis en place la législation "maladie chronique" qui a permis les prestations réduites maladie chronique dans les services publics. Par contre il faudrait des mesures de licenciement également adaptées dès lors que la pathologie ou la maladie chronique a gagné la bataille sur le courage du malade, ceci afin de libérer le malade de son engagement et de permettre à l'entreprise d'engager un autre travailleur. A ce jour, un malade chronique se voit définitivement exclu de la mutuelle s'il reprend le travail, en cas de licenciement l'ONEM n'en veut plus puisqu'il est malade, il lui reste alors seulement le CPAS... Pour les malades "liés à une entreprise" qui souhaitent reprendre le travail mais dans d'autres conditions (moins de stress, changement d'équipe, etc), il serait bien de les accompagner pour trouver des solutions d'amélioration de leur condition de travail ou une solution pour résilier le contrat de travail avec l'entreprise dans laquelle la relation professionnelle ne fonctionne pas. Pour les TPE c'est une catastrophe d'avoir du personnel en incapacité de longue durée, cela met en péril la survie de l'entreprise. Bref, sujet complexe mais il y a matière à évoluer de façon win-win dans ce domaine. C'est mon avis :-)
Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges.