Expo Louis Deltour : « Quelque part sous l’asphalte, on doit pouvoir trouver la plage »

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Commentaires

Merci pour ce très bel article. A un ou deux détails près, qui tiennent de ces légendes, de ces mythes médiatiques que l'on construit autour de personnalités, artistiques ou autres. Et que mon père exécrait. Ainsi, il n'est pas décédé le pinceau à la main. L'AVC l'a surpris dans sa cuisine, en toute simplicité, le matin du 31 décembre 1997, et il est décédé quatre jours plus tard, à l'hôpital. De même, je ne l'ai jamais entendu dire « Quelque part sous l’asphalte, on doit pouvoir trouver la plage », malgré les très nombreuses heures passées en tête à tête dans son atelier. Par contre, on pourrait étudier longuement les orientations plastiques qu'il a développées pour exprimer au mieux cet engagement politique qu'il a affirmé tout au long de sa vie (et jusque sur son lit d'hôpital): la muralité avec ses exigences propres, l'utilisation constante du nombre d'or dans ses compositions, une parfaite maîtrise de la couleur, le réalisme revendiqué en opposition à l'abstraction mais aussi au naturalisme... Ces quelques réserves mises à part, encore bravo pour cet article.
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