Film Merci Patron ! | « On est plus fort qu’on le pense, ils sont plus fragiles qu’on le croit »

 

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Commentaires

Trahison et incompétence des politiques qui ne représentent plus qu'eux même et plus le peuple qui les as élu "démocratie mon cul" puisque le peuple est censé diriger en démocratie alors qu'il doit faire des grèves pour pouvoir êtreentendu
Merci Ruffin Appâté par le déchaînement d'enthousiasme pour le film "Merci patron", je me suis précipité au cinoche quand l'occasion m'en fut enfin donnée (cette semaine). Quelle ne fut pas ma déception, sinon mon écoeurement. Je ne peux comprendre comment la gauche (réelle) peut se rallier à un tel étendard, tissé d'un si flagrant mépris pour la classe ouvrière, son vécu, son histoire, sa souffrance. Qu'on rallie les petits actionnaires pour défaire le mythe (si peu actif) de la démocratie actionnariale, soit. Mais qu'on se gausse des chômeurs et ouvriers déclassés en les portraiturant comme des abrutis implorant l'aide sociale et la providence de l'emploi, non. A l'heure où la CGT est la seule organisation qui dame le pion au gouvernement, il y a mieux à faire que de réduire cette organisation à une grogneuse s'égosillant devant une usine vide. Il y a mieux à faire que d'instruire de son fiel parisianisé une famille en détresse pour lui obtenir (que la cause est belle !) un CDI chez carrefour ! (d'une taule l'autre, merci Ruffin ! Bernard Arnault tremble, suffoque d'effroi). C'est Ardison chez les Chtis. Gonflé de cynisme et de codification télévisuelle. Atterrant. Mais Ruffin fait ce qu'il veut. Ce qui m'effraie, c'est la cohorte de gauchos post-syndiqués qui défile sous son ridicule tee-shirt (ni drôle, ni inquiétant pour LVMH, ils seraient foutus de l'imprimer). Je pense aux groupes Medvedkine, à l'immense pudeur à laquelle ils durent se tenir en filmant les ouvriers, à la parole ample et complexe qu'ils ont délivrer. A Patrick Jean et 'Retour au Borinage", exprimant sa difficulté d'approche de la détresse sociale autant que sa colère, même à Depardon filmant en trois long-métrages le désoeuvrement de la paysannerie en France. En délivrant la parole, en lui laissant le temps et l'espace pour exister. Et je me dis que ce film qui rallie aujourd'hui les sans-culottes du moment est d'une arrogance et d'une prétention indécentes. J'en suis très peiné...

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »