Il y a 50 ans, la grève des femmes de la FN Herstal : « Nous, les femmes, on a refusé »

Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)
Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)

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Commentaires

Il faut se souvenir que les femmes-machines ont voulu lancer la grève l'année précédente. Refus de soutien de la part des organisations syndicales constituées essentiellement d'hommes. En '66, elles décident quand même de partir sans appui syndical. Risées, moquerie des hommes, mais après quelques jours de grève, les hommes ne reçoivent plus les pièces usinées par les Femmes - chômage technique - qui dure un peu trop - enfin reconnaissance de la situation, compréhension et appui syndical.
juste , je l'ai faite cette grève . j'avais 22 an .
Bonjour. J'ai commencer à la FN le 12/09/1966 juste après la grève. J'ai connu au travail ces femmes courageuses qui travaillaient imbibées d'huile de machine seulement protégées par des torchons. J'ai moi même connu cette situation dégradante. J'avais 17 ans et certaines de ces femmes étaient comme des secondes mère. Sachez messieurs que l'usine avançait grâce à elles aussi,dans une industrie,tous le monde apporte sa contribution au progrès si modeste soit elle. Seulement voilà,le respect et la juste récompense n'est pas l'apanage des patrons.

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