Kris Peeters profite des vacances pour relancer son attaque contre la semaine de 38 heures

Photo EuropeanPeoplesParty / Flickr
Photo EuropeanPeoplesParty / Flickr
 

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

chez les pompiers de huy c est déja comme ça on a annualiser , alors on peut faire des semaines de 58 heures du moment qu on fait notre quota annuel ...tout ça pour le plaisir des chefs ( qui savent mieux disent -t-ils organiser notre emploi du temps ) et depuis qu on est passer a la province , on fait des gardes de 24 heures , merci la fatigue .Donc 24 heures de boulots puis 3 jours de repos , mais dans ces 3 jours vous pouvez faire une garde de 10 heures pour pouvoir avoir 2 ambulances en services , donc tout les jours de 10h00 à 20h00 on as 2 ambulances en service à huy le restant du temps donc de 20h00 à 10h00 du matin 1 ambulance

Ce 21 mars, infirmier.ère.s, aides-soignant.e.s, travailleurs sociaux et d’autres du secteur non-marchand descendaient dans la rue pour de meilleures conditions de travail et contre les économies dans leur secteur. Mais les Belges ne sont pas seuls. Dans d’autres pays européens aussi, les soins de santé sont sous pression, au détriment du personnel et des patients. Et la résistance y est également active.

De plus en plus d’entreprises importent des travailleurs détachés. Le but ? Éluder les réglementations de travail et de salaire belges. Et saper celles-ci.

« Le TTIP et le CETA pour débutants ». Dans son livre, Line De Witte décortique la genèse et les enjeux des deux grands traités de libre-échange négociés aujourd’hui par l’Union européenne. Dans le chapitre ci-dessous, que nous publions en exclusivité, elle remonte à l’Alena, traité liant le Canada, les États-Unis et le Mexique. Adulé par les actionnaires et maudit par les travailleurs, il a posé les bases économiques sur lesquelles le discours de Trump a pu prospérer.

Les gens en ont marre. Marre des politiciens corrompus. Marre de leurs combines. Marre de l’austérité. En France, le Front national (FN) prétend offrir une alternative. Mais les entrailles du FN montrent non seulement un parti très antisocial, mais, de scandale en scandale, les responsables du parti sont eux aussi pris la main dans le sac.

La semaine dernière, la Cour européenne de justice a rendu un arrêt stipulant que les entreprises peuvent interdire le port du foulard (parfois appelé à tort « voile ») sur la tête dans des fonctions où l’on est visible par le public. Dans une carte blanche publiée dans le magazine Knack, un nombre important d’organisations de femmes et d’associations se sont indignées de cet arrêt. L’avis de Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB.

« Vous ne pouvez pas dépenser tout l'argent dans l'alcool et les femmes et ensuite demander de l'aide » Ces mots du social-démocrate néerlandais Jeroen Dijsselbloem visent la Grèce ou de l'Espagne. Avec ces propos sexistes, xénophobes et qui diffusent une vision fausse sur la dette des pays du Sud de l’Europe, Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, veut surtout assurer sa place, après sa déroute électorale aux Pays-Bas.

C’était une réussite. Samedi 18 mars dernier, pas moins de 130 000 personnes avaient répondu à l’appel de la gauche française à prendre part à la Marche pour la 6e République et la justice sociale. Des membres du PTB et de son mouvement d’étudiants, Comac, y étaient. Voici quelques photos.

Dans un athénée de Flémalle, près de Liège, cela fait plusieurs années que les pannes de chauffage sont récurrentes. Pour enfin faire bouger les choses, les élèves ont décidé de se mettre en grève. Et ils ont obtenu une première victoire. 

La stratégie des politiciens comme Trump, Wilders, Le Pen, Francken ou Dewinter est de monter les gens les uns contre les autres. À Anvers, l’association Samenlevingsopbouw travaille dans la direction opposée en créant chaque jour du lien social au cœur de la diversité.

Les agriculteurs travaillent dur, et tous les jours de l’année. Ils sont pourtant étranglés financièrement depuis des décennies et ne bénéficient que de peu de reconnaissance. Il faut qu’ils soient vraiment poussés à bout pour qu’ils descendent dans la rue afin d’exiger une politique équitable. C’est le 23 mars 1971, à Bruxelles, qu’a eu lieu la plus mémorable de leurs actions : une gigantesque manifestation contre la Politique agricole commune appliquée à partir de 1968.