L’avortement doit sortir du Code pénal

Photo Simon Blackley/Flickr
Photo Simon Blackley/Flickr

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

l'avortement devrait être permis !!!!!!
Oui à l avortement
Garder sous le coude la possibilité de punir les femmes qui refusent d'enfanter c'est vouloir les réduire au niveau d'un animal reproducteur. Comment comprendre cet acharnement à sacraliser un amas de cellules sans conscience pour ensuite rester tellement indifférents au sort de tant d'humains?
N'oubliez que vous aussi étiez vous même et êtes toujours un amas de cellules, tous les êtres vivants sont des amas de cellules et oui c'est ça la vie...
je suis membre du PTB C'est un positionnement au sein de la gauche auquel j'ai du mal à adhérer Pas que je sois farouchement contre l'avortement. Pas du tout. Je pense que l'avortement est un droit , il est acquis mais il ne faut pas banaliser cette pratique. Banaliser cette pratique c'est rendre l'humain dérisoire Certains parlent ici du fœtus tel un amas de cellules sans conscience mais c'est aussi un être humain en devenir . Ce n'est pas seulement une question d'autodétermination, c'est aussi faire le choix de donner une chance à la vie ... Je m'excuse mais il existe suffisamment de moyens de contraception pour se prémunir de la grossesse. Je le répète : je suis contre l'interdiction de l'avortement. Mais banaliser l'avortement au nom de l'autodétermination c'est encourager la pulsion de mort au dépend de la pulsion de vie. Il y aurait 50 millions d'IVG par an dans le monde ... Je suis désolé mais ce chiffre me fait réfléchir . Pas vous ?
Tout à fait d'accord avec Laurent. D'ailleurs le sous-titre "Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’avortement n’a toujours pas été dépénalisé dans notre pays." est trompeur. L'avortement doit être régulé et ne saurait devenir un acte banal ou un "service" comme les autres, bref, un produit de consommation. Je comprends les accidents, les grossesses non désirées, mais après 22 semaines ou à répétition, c'est inacceptable.

La semaine dernière, la Cour européenne de justice a rendu un arrêt stipulant que les entreprises peuvent interdire le port du foulard (parfois appelé à tort « voile ») sur la tête dans des fonctions où l’on est visible par le public. Dans une carte blanche publiée dans le magazine Knack, un nombre important d’organisations de femmes et d’associations se sont indignées de cet arrêt. L’avis de Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB.

« Vous ne pouvez pas dépenser tout l'argent dans l'alcool et les femmes et ensuite demander de l'aide » Ces mots du social-démocrate néerlandais Jeroen Dijsselbloem visent la Grèce ou de l'Espagne. Avec ces propos sexistes, xénophobes et qui diffusent une vision fausse sur la dette des pays du Sud de l’Europe, Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, veut surtout assurer sa place, après sa déroute électorale aux Pays-Bas.

C’était une réussite. Samedi 18 mars dernier, pas moins de 130 000 personnes avaient répondu à l’appel de la gauche française à prendre part à la Marche pour la 6e République et la justice sociale. Des membres du PTB et de son mouvement d’étudiants, Comac, y étaient. Voici quelques photos.

Dans un athénée de Flémalle, près de Liège, cela fait plusieurs années que les pannes de chauffage sont récurrentes. Pour enfin faire bouger les choses, les élèves ont décidé de se mettre en grève. Et ils ont obtenu une première victoire. 

La stratégie des politiciens comme Trump, Wilders, Le Pen, Francken ou Dewinter est de monter les gens les uns contre les autres. À Anvers, l’association Samenlevingsopbouw travaille dans la direction opposée en créant chaque jour du lien social au cœur de la diversité.

Les agriculteurs travaillent dur, et tous les jours de l’année. Ils sont pourtant étranglés financièrement depuis des décennies et ne bénéficient que de peu de reconnaissance. Il faut qu’ils soient vraiment poussés à bout pour qu’ils descendent dans la rue afin d’exiger une politique équitable. C’est le 23 mars 1971, à Bruxelles, qu’a eu lieu la plus mémorable de leurs actions : une gigantesque manifestation contre la Politique agricole commune appliquée à partir de 1968. 

Le choc. Jeudi 2 février, Théo, 22 ans, était interpellé, agressé et violé avec une matraque par quatre policiers dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis, banlieue de Paris). Dans la commune de Théo, le racisme routinier de la police n’étonne plus. Mais cette fois, la violence, l’humiliation et la barbarie ont passé les bornes. Reportage.

Le 27 janvier dernier, dans un communiqué de presse commun, l’Université libre de Bruxelles (ULB) et McKinsey annonçaient la fin de leurs négociations. Les étudiants, les professeurs et les syndicats se sont unis pour refuser la venue de la multinationale de la consultance sur le campus. 

Trente-deux personnes ont perdu la vie lors des attentats du 22 mars à Bruxelles. 340 personnes ont été blessées. Presque un an après, les victimes et leur famille arrivent à peine à se faire entendre par le gouvernement. Et le nouveau statut des victimes exclut celles qui ne sont pas belges… 

« “Est-ce que mes enfants seront belges ?” Je ne me suis jamais posé la question, tant la réponse me paraissait évidente... avant de découvrir la proposition de la N-VA qui veut leur faire passer un examen de citoyenneté à 18 ans », s’indigne Maxime, dont l’épouse est indienne. Qu’est-ce qui se cache derrière le projet de la N-VA ?