La calomnie et l’usurpation invoquées par la ministre Marghem pour bâillonner l’action syndicale

Image de la ministre Marghem dans "Fraude à la Une"
Image de la ministre Marghem dans "Fraude à la Une"

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

Il y a plus de 60 ans l'usurpation d'identité des étudiants qui s'étaient fait passer pour le roi Baudoin et sa suite avait déclenché des rires et non des poursuites. Il est vrai que la dame Marghem n'a rien de royal.
Je peux être chômeuse, mais le jour ou l'on débarque chez moi, on reste sur le pas de la porte. Le grand banditisme, ce ne sont pas les chômeurs, ce sont ceux qui les empêchent de trouver du travail et qui mettent l'économie du pays à plat. Exemple : electrabel a fraudé le fisc, on lui acquitte sa dette....................................un chômeur on le cloue au pilori!!!! faut pas nous prendre pour des billes quand même.
Je n'étais pas au courant de l'action menée par le syndicat, ni de la réaction de Mme Marghem. Évidemment, on fait taire les médias. Cela prouve, une fois de plus, que nous sommes dirigés par des despotes! Non, seulement nous sommes dirigés par des gens pour qui on n'a pas voté, mais ils s'acharnent sans arrêt sur ceux qui n'ont pas vraiment les moyens de se défendre ! Pourquoi de font-ils pas un referendum avant de prendre les grandes décisions ? Cela se fait dans d'autres pays.
Devenons nous un état totalitaire ? Cette dame je ne la connais pas. Comment est elle arrivée ministre, je n'ai pas voté pour elle. Attention, je dois me taire ... il y a danger.
Voici un aperçu du contenu du numéro de juin. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Le président américain Donald Trump a entamé sa première tournée de visites à l’étranger. Sa toute première destination était l’Arabie saoudite, qui est depuis des décennies un allié fidèle mais controversé des États-Unis.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges.