La crise dans les maisons de repos, tout bénéf pour les multinationales

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Commentaires

Bonjour PTB, Bien merci pour votre article sur la politique de la gestion des maisons de repos. Ma mère, agée de 88 ans, toujours valide, en bonne santé et autonome, n'accepte pas les conditions strictes de sécurité incendie en maison de repos : comme l'interdiction de fumer; et refuse l'idée de devoir y être acceptée. Comment pouvoir gérer la dernière tranche de vie des seniors qui ont travaillé toute leur vie, sans une politique publique et efficace des maisons de repos. Un service public de qualité est absolument nécessaire dans ce secteur. Bien merci et cordiales salutations.
Bonjour, Je rejoins Amina dans son commentaire, le lever des pensionnaires s'effectuent très tôt ainsi que le coucher, pour des " soins " très superficiels car il faut aller vite vu le nombre de pensionnaires en charge. Il n'y a pas d'approche sociale alors que c'est le souhait des aides soignantes, passer plus de temps avec les personnes âgées, prendre son temps. Malheureusement, ce temps est compté par les gestionnaires des maisons de repos. Les aides soignantes sont frustrées.
en effet ,,,,,je suis cuisinière ,,,,la maison de repos dans laquelle je travaillais (57 résidents) a du fermer grâce à la région wallonne!!!!!!!!,,,,je me suis retrouvée dans une maison de repos de 129 personnes ,,,,,,j'ai abandonné mon métier de cuisinière car le travail était trop lourd pour moi vu ma grandeur,,,,,matériel et travail trop lourd pour une personne seule ,,,,,me suis retrouvée aux déjeuners et vaisselle afin de continuer ma fin de carrière ,,,,,j'ai 59 ans et c'est très difficile pour moi de suivre les jeunes qui se battent pour finir un travail dans le temps apprécié par la direction,,,,,travail baclé évidemment car manque de temps,,,,,,

La tonnelle installée sur le trottoir d’en face peut être démontée. Le piquet de grève est levé. Après 50 jours de conflit, la lutte des travailleurs du Mistral, une institution d’aide aux personnes handicapées située en région liégeoise, a payé. Le délégué syndical licencié a été réintégré et la directrice a été priée de faire ses cartons. Retour sur cette lutte avec Sandra Delhaye, permanente syndicale du SETCa.

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Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, adressait une lettre à la Fédération sioniste dans laquelle il accordait le soutien de son gouvernement à la création d’un foyer national juif en Palestine. Cette lettre est à l’origine de la colonisation de la Palestine, qui se poursuit aujourd’hui.

Deux  ans après l’Accord de Paris sur le climat, le compte à rebours continue à tourner. Tous les pays sont sensés présenter des plans pour limiter le réchauffement climatique. La ville de Bonn accueillera un nouveau sommet en vue de faire le pont sur l’état d’avancement. Qu’en est-il en Belgique? Et que proposer pour changer radicalement de cap?  

Des élections régionales du 15 octobre, c’est le PSUV du président Maduro qui est sorti grand vainqueur. La population a rejeté la violence de l’opposition de droite et lui a préféré l’approche démocratique des problèmes très réels que connaît le pays.

La crise entre les dirigeants espagnols et catalans ne s’apaise pas. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, refuse tout dialogue et menace de prendre le contrôle direct sur la région. Les dirigeants européens soutiennent tacitement la répression. Le dirigeant catalan Puigdemont, de son côté, a organisé un référendum très discutable. Dans un jeu tactique, il a fait une déclaration d’indépendance, qu’il a de suite suspendue. Faut-il choisir entre l’autoritarisme de l’État espagnol et de l’Europe et l’indépendantisme ?

Le 9 octobre 1967, il y cinquante ans, Ernesto « Che » Guevara était exécuté par des militaires boliviens et des agents de la CIA.  Nombreux sont ceux qui ne connaissent Che Guevara que par sa silhouette mondialement célèbre reprise sur une quantité impressionnante de gadgets. Mais qui était cet homme qui, 50 ans après sa mort, est toujours perçu comme un symbole de résistance et de lutte contre l'injustice ?

Depuis plusieurs années, les directions de la SNCB et d’Infrabel tentent de mettre des bâtons dans les roues des cheminots lorsqu’ils veulent mener des actions : recours à des juges, envois d’huissiers, de policiers sur les piquets, etc. A l’approche de la grève de tous les services publics du 10 octobre, Infrabel refuse la concertation et continue ses menaces malgré des récentes décisions de justice en sa défaveur. Le PTB dénonce ce recours croissant à la justice pour résoudre des conflits sociaux.

Partout dans le monde, le droit des femmes à disposer librement de leur corps est mis sous pression. L’Espagne et la Pologne ont récemment connu des tentatives pour restreindre très fortement le droit à l'avortement. Heureusement, une forte mobilisation a fait reculer les gouvernements. Cet été, dans l’Arkansas aux Etats-Unis, un projet de loi a vu le jour pour empêcher les femmes de décider seules d’un avortement. En Belgique, l’avortement est toujours dans inscrit code pénal. En Irlande et à Malte, il est tout simplement interdit. Se mobiliser est donc plus que jamais indispensable.

Du 6 au 17 novembre 2017, Bonn accueille le nouveau sommet climatique international (COP23). L'état d'avancement de l'Accord de Paris sur le climat de 2015 y sera discuté. Le PTB répondra à l’appel du mouvement climatique Climate Express qui compte sur le « pouvoir des gens » pour mettre sous pression les négociateurs présents à Bonn. #Bonngo