La crise dans les maisons de repos, tout bénéf pour les multinationales

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Commentaires

Bonjour PTB, Bien merci pour votre article sur la politique de la gestion des maisons de repos. Ma mère, agée de 88 ans, toujours valide, en bonne santé et autonome, n'accepte pas les conditions strictes de sécurité incendie en maison de repos : comme l'interdiction de fumer; et refuse l'idée de devoir y être acceptée. Comment pouvoir gérer la dernière tranche de vie des seniors qui ont travaillé toute leur vie, sans une politique publique et efficace des maisons de repos. Un service public de qualité est absolument nécessaire dans ce secteur. Bien merci et cordiales salutations.
Bonjour, Je rejoins Amina dans son commentaire, le lever des pensionnaires s'effectuent très tôt ainsi que le coucher, pour des " soins " très superficiels car il faut aller vite vu le nombre de pensionnaires en charge. Il n'y a pas d'approche sociale alors que c'est le souhait des aides soignantes, passer plus de temps avec les personnes âgées, prendre son temps. Malheureusement, ce temps est compté par les gestionnaires des maisons de repos. Les aides soignantes sont frustrées.
en effet ,,,,,je suis cuisinière ,,,,la maison de repos dans laquelle je travaillais (57 résidents) a du fermer grâce à la région wallonne!!!!!!!!,,,,je me suis retrouvée dans une maison de repos de 129 personnes ,,,,,,j'ai abandonné mon métier de cuisinière car le travail était trop lourd pour moi vu ma grandeur,,,,,matériel et travail trop lourd pour une personne seule ,,,,,me suis retrouvée aux déjeuners et vaisselle afin de continuer ma fin de carrière ,,,,,j'ai 59 ans et c'est très difficile pour moi de suivre les jeunes qui se battent pour finir un travail dans le temps apprécié par la direction,,,,,travail baclé évidemment car manque de temps,,,,,,

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Danny a travaillé pendant des années dans un call-center en Belgique. Jusqu’au moment où, en 2013, le propriétaire américain a transféré toutes ses activités vers les Pays-Bas. Danny a commencé à y travailler. Ce qu’il a vu fait peur…

38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.

93 % des postiers trouvent qu’il n’est pas normal de travailler jusque 67 ans. C’est ce qui ressort d’une enquête que le PTB a menée auprès d’une centaine de postiers. Témoignages de futurs pensionnés qui comptent bien ne pas se laisser faire.