La fable de l’énergie nucléaire bon marché

Photo Mike Boening Photography / Flickr
Photo Mike Boening Photography / Flickr
Thema's
Energie

Ajouter un commentaire

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.

Commentaires

En cas d'accident nucléaire il ne sera pas question d'indemnisations ,et c'est pour cela que les assureurs ne veulent pas assurer le risque nucléaire parce que ils savent très bien qu'il n'y a pas de réparation possible et tout cela pour des milliers d'années. Autre inconnue que va coûté le démantèlement des centrales et qui va payer ? Si nous arrivons sans problèmes jusqu'au démantèlement il est probable que le prix de celui-ci sera supporté par la collectivité comme ce fut le cas des friches industrielles du passé Pour ce qui concerne la sécurité des installations nucléaires il suffit d'observer la réactions de nos voisins allemands, néerlandais et luxembourgeois pour se rendre compte que c'est un sujet sérieux et important.
Les fours solaires avec de simples tôles orientées vers un miroir peuvent produire de la vapeur et faire tourner une turbine. En zone désertique ou en Espagne avec une transformation en courant continu qui assure une perte d'électricité d'à peine 3% par 1000 km (cf. expérience canadienne), une production massive est possible. Pourquoi par exemple, cette solution techniquement simple et pouvant être mise en oeuvre depuis le siècle passé n'émerge pas ? Trop simple ? Trop vite généralisable ? N'assure pas le monopole ?
Outre la dangerosité grandissante de nos vieilles centrales qu'il est quasi impossible de mesurer, le prix du nucléaire a fortement augmenté, quoi qu'on en dise. Mais les lobbies font le forcing pour nous persuader du contraire ! Je ne sais pas à combien nos dirigeants estiment le prix des vies humaines qui pourraient être perdues en cas d'accident majeur sur une de nos centrales, mais il serait grand temps d'y réfléchir de de faire fi de l'avis des industriels de l'énergie !!!

« Qu’attendons-nous (فاش-نستناو) ? » C’est le nom de la campagne lancée en Tunisie ce début janvier pour contester le projet de loi de finances 2018 et ses mesures d’austérité. Sept ans après le soulèvement qui a fait chuter la dictature de Ben Ali, la contestation sociale grandit. En quelques jours, elle s’est généralisée à plusieurs villes du pays.

La violence sexuelle n’est pas seulement le problème du monde du cinéma et des médias. Cela se produit partout. Selon une enquête de la CSC Alimentation et Services, dont les résultats ont été annoncés en juin dernier, les techniciennes de surface sont des cibles très vulnérables. Myreine Kint, responsable du genre chez CSC Alimentation et Services, a été étroitement impliquée dans l’enquête et a commencé à travailler sur les résultats.

Une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la « liberté [des hommes] d’importuner [les femmes] », dans  une tribune parue dans le Monde. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste », selon elles. Une claque aux femmes qui subissent les violences et le sexisme au quotidien, explique Françoise De Smedt (du PTB Bruxelles) sur Facebook.

Le dernier livre de Peter Mertens, président du PTB, est sorti en français. « Au pays des profiteurs » dresse le constat d’une société malade. Mais le livre apporte surtout des pistes pour en sortir.

Les coursiers de Deliveroo passent à l’action pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce lundi 8 janvier, une délégation a rencontré la direction à Bruxelles. Après le refus de celle-ci d’accepter leurs revendications, une trentaine de coursiers ont manifesté et d’autres ont refusé de prendre les commandes. Avant sans doute de nouvelles actions. Quelles sont les raisons de leur colère ?

Le 17 décembre, lors du second tour de l’élection présidentielle, Sebastian Piñera, homme d’affaires et conservateur, l’a emporté devant le journaliste de centre gauche Alejandro Guillier. La résistance sociale qui s’est développée au cours des dernières années se trouve confrontée à un nouveau défi.

Malgré les nouvelles révélations selon lesquelles le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken a menti depuis le début dans l’affaire du renvoi de réfugiés vers le Soudan, le Premier ministre a décidé de continuer à le couvrir. Preuve que Charles Michel a besoin de la N-VA pour se maintenir au pouvoir et continuer sa politique d’austérité.

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.

Danny a travaillé pendant des années dans un call-center en Belgique. Jusqu’au moment où, en 2013, le propriétaire américain a transféré toutes ses activités vers les Pays-Bas. Danny a commencé à y travailler. Ce qu’il a vu fait peur…

38 ans, une formation supérieure, bourré d’énergie et d’envie de travailler... mais jamais pu décrocher le moindre contrat stable. Aux Pays-Bas, cela n’a rien d’une exception. Les jeunes passent d’un contrat flexible à un autre. Mais ils contre-attaquent.