La fable de l’énergie nucléaire bon marché

Photo Mike Boening Photography / Flickr
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En cas d'accident nucléaire il ne sera pas question d'indemnisations ,et c'est pour cela que les assureurs ne veulent pas assurer le risque nucléaire parce que ils savent très bien qu'il n'y a pas de réparation possible et tout cela pour des milliers d'années. Autre inconnue que va coûté le démantèlement des centrales et qui va payer ? Si nous arrivons sans problèmes jusqu'au démantèlement il est probable que le prix de celui-ci sera supporté par la collectivité comme ce fut le cas des friches industrielles du passé Pour ce qui concerne la sécurité des installations nucléaires il suffit d'observer la réactions de nos voisins allemands, néerlandais et luxembourgeois pour se rendre compte que c'est un sujet sérieux et important.
Les fours solaires avec de simples tôles orientées vers un miroir peuvent produire de la vapeur et faire tourner une turbine. En zone désertique ou en Espagne avec une transformation en courant continu qui assure une perte d'électricité d'à peine 3% par 1000 km (cf. expérience canadienne), une production massive est possible. Pourquoi par exemple, cette solution techniquement simple et pouvant être mise en oeuvre depuis le siècle passé n'émerge pas ? Trop simple ? Trop vite généralisable ? N'assure pas le monopole ?
Outre la dangerosité grandissante de nos vieilles centrales qu'il est quasi impossible de mesurer, le prix du nucléaire a fortement augmenté, quoi qu'on en dise. Mais les lobbies font le forcing pour nous persuader du contraire ! Je ne sais pas à combien nos dirigeants estiment le prix des vies humaines qui pourraient être perdues en cas d'accident majeur sur une de nos centrales, mais il serait grand temps d'y réfléchir de de faire fi de l'avis des industriels de l'énergie !!!

Alors que l’Union européenne fête ce week-end les 60 ans du Traité de Rome, plus de 1 000 manifestants se sont rassemblés ce 24 mars à l’appel de la FGTB devant le Parlement européen à Bruxelles pour réclamer des mesures efficaces contre le dumping social.

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Ce 21 mars, infirmier.ère.s, aides-soignant.e.s, travailleurs sociaux et d’autres du secteur non-marchand descendaient dans la rue pour de meilleures conditions de travail et contre les économies dans leur secteur. Mais les Belges ne sont pas seuls. Dans d’autres pays européens aussi, les soins de santé sont sous pression, au détriment du personnel et des patients. Et la résistance y est également active.

De plus en plus d’entreprises importent des travailleurs détachés. Le but ? Éluder les réglementations de travail et de salaire belges. Et saper celles-ci.

« Le TTIP et le CETA pour débutants ». Dans son livre, Line De Witte décortique la genèse et les enjeux des deux grands traités de libre-échange négociés aujourd’hui par l’Union européenne. Dans le chapitre ci-dessous, que nous publions en exclusivité, elle remonte à l’Alena, traité liant le Canada, les États-Unis et le Mexique. Adulé par les actionnaires et maudit par les travailleurs, il a posé les bases économiques sur lesquelles le discours de Trump a pu prospérer.

Les gens en ont marre. Marre des politiciens corrompus. Marre de leurs combines. Marre de l’austérité. En France, le Front national (FN) prétend offrir une alternative. Mais les entrailles du FN montrent non seulement un parti très antisocial, mais, de scandale en scandale, les responsables du parti sont eux aussi pris la main dans le sac.

La semaine dernière, la Cour européenne de justice a rendu un arrêt stipulant que les entreprises peuvent interdire le port du foulard (parfois appelé à tort « voile ») sur la tête dans des fonctions où l’on est visible par le public. Dans une carte blanche publiée dans le magazine Knack, un nombre important d’organisations de femmes et d’associations se sont indignées de cet arrêt. L’avis de Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB.

« Vous ne pouvez pas dépenser tout l'argent dans l'alcool et les femmes et ensuite demander de l'aide » Ces mots du social-démocrate néerlandais Jeroen Dijsselbloem visent la Grèce ou de l'Espagne. Avec ces propos sexistes, xénophobes et qui diffusent une vision fausse sur la dette des pays du Sud de l’Europe, Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, veut surtout assurer sa place, après sa déroute électorale aux Pays-Bas.

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Dans un athénée de Flémalle, près de Liège, cela fait plusieurs années que les pannes de chauffage sont récurrentes. Pour enfin faire bouger les choses, les élèves ont décidé de se mettre en grève. Et ils ont obtenu une première victoire.