La N-VA riposte : les malades de longue durée seront bien sanctionnés

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Commentaires

Camarade, Pourquoi se priverait-il de sanctionner les plus faibles ! Qui va les empêcher de réaliser leurs projets fous ! Ou est l'opposition ! Ou se trouve la contestation sur le terrain ! Cette société produit des individualistes et le gouvernement surfe sur cette vague et cela fonctionne. Comment changer cela, je n'en ai aucune idée, pendant plus de vingt ans, j'ai beaucoup discuté avec les Camarades et même si je n'ai jamais abandonné, j'avoue que je me suis rendu compte des changements. Un vieux militant.
Je suis moi même en "incapacité" de travail depuis 4 ans suite à un burn-out. Etant à l'époque en période d'essai, mon employeur avait le droit de me licencier. Tout cela s'est passé très correctement. Ce n'est pas l'envie (+ conseil du médecin de la mutuelle) depuis 18 mois de reprendre une activité professionnelle qui me manque. Et ce n'est pas faute d'avoir chercher un lieu où je puisse trouver un "coaching" pour m'y remettre. Etant bénéficiaire d'indemnités pour maladie, je n'ai pas le droit de bénéficier des aides d'Actiris, sous peine de perde mes indemnités car je DEVRAIS m'inscrire comme demandeuse d'emploi avec allocations de chômage très basses, ce qui n'est pas compatible. Allez savoir pourquoi??? A Bruxelles, il existe 2 ou 3 stuctures qui offrent ce service aux personnes en "maladie". Elles bénéficient de subsides qui sont beaucoup trop faibles - seulement 1 personnes à temps partiel (2 jours/semaine) peuvent recevoir et suivre les demandeurs qui souhaitent s'y remettre !!!! Qui donc va débloquer des sous pour que ces job coachs puissent répondre aux exigences de ce nouvel AR ???
Depuis 5 ans j'attends le jugement de mon Accident de travail, je suis véritablement nié sur ma souffrance puis enfin on reconnaît mes séquelles au bout de 5 ans. C'est l'INAMI qui me paye, je passe dans la catégorie invalide je suis toujours lié à mon employeur, Lorsque cela va mieux je tente de me former à un métier en pénurie. Je contacte mon médecin conseil pour etre coaché et faire l'objet d'une réorientation. Et ben non, La mutuelle refuse, apres 5 ans d'invalidité, ce n'est pas suffisant pour demander une aide à la réadaptation. Cerise sur le gâteau, aucune aide ne peut etre donnée au Forem à un invalide qui n'est pas bénéficiaire du programme de réadaptation. Bon Ca va etre dur dur de chez dur de pas replonger....
Le monde politique actuel me fascine. Soit il pèche par ignorance et l'on se demande pourquoi on lui paye des conseillers, soit il participe en toute conscience à la politique économique qui s'apparente plus a un jeu de Monopoly malsain et cruel qu'à un outil au service de l'humanité. Il semble vouloir ignorer bien des paramètres créant des paradoxes au sein de la politique économique prôné par un pouvoir financier et spéculatif au comportement viral. Maggie de Block ainsi que la NV-A semblent, où font semblant comme nombre de politiciens, P.S compris, ignorer le but d'une entreprise. But déjà bien déterminé au 18 eme siècle par Adam Smith avec sa célèbre phrase " Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger que nous attendons notre diner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leurs humanité, mais à leur égoïsme; et ce n'est jamais de nos besoins que nous leurs parlons, c'est toujours de leur avantage. " Pour la majorité, dans la pensée économique que nous avons créé, nous ne parlons plus de l'amour d'un métier, de service à la société ou publique mais bien d'intérêt et d'égoïsme. Que nous pouvons notamment voir autour d'un plateau de jeu de Monopoly. L'essence d'une entreprise n'est pas de servir la société, par la création d'emploi ou de production de biens accessibles, mais de répondre au capital . Dans cette logique, l'automatisation, suite logique à la division du travail, n'a pas été d'augmenter la production des biens ou soulager le labeur dans un but humanitaire . Mais bien de répondre au capital par une diminution du cout de production. Créant un paradoxe. Pour avoir accès aux biens produit par ces entreprises, il faut de l'argent, pour la majorité issus du travail. Mais par l'automatisation pour en diminuer les couts de production devenant denrée rare. Et dans cette logique, la mise au travail de personnes âgées, de malades chroniques s'apparentent plus au principe de vases communiquant Ejecté de la mutuel, de la pré pension, au chômage, éjecté du chômage, C.P.A.S jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de vase et que ces personnes terminent dans les couloirs de la gare centrale attendant l'aumône. N'ayons pas peur des termes, au yeux de notre société, tels que nous l'avons conçu, malades, vieux, sans emplois, des parasites dont on ne sais que faire. Parasites dont nous en sommes tous des candidats. Car quel sont les chances pour ces personnes de retrouver un emploi. " J'ai le diabète, vous m'engagé ? " Un monde financier et politique qui de plus en plus ressemble a des nostalgiques de l'esclavagisme, ayant remplacé le fouet par l'argent. Moins spectaculaire, mais tout aussi efficace. Et l'esclave ne répondant plus au besoin de la production, on l'abat. Seul réponse trouvé aux nombreux paradoxes économiques La réalité, notre vision et logique de la politique économique est devenu obsolète, face aux défis que nous lancent nos technologies. Résultat, destructions environnementales devenant irréversible, paupérisation, conflits....etc Mais une remise en question de notre société jusque dans son essence risque de remettre en question les pouvoirs existants et leurs privilèges. Ces derniers souffrant du syndrome de Byzance. Car si depuis, un processus de logique entamé lors de la révolution du néolithique et inchangé ne risquait pas dans le passé, d'entrainer par son comportement virale l'humanité. Avec le pouvoir destructeur de nos technologies, la donne a changer. Continuer a jouer au Monopoly avec l'humanité, c'est l'orchestre du Titanic. Et cela est valable pour tout le monde, quel que soit son statut social, il n'y a pas de vaisseau de sauvetage. Il est plus qu'urgent de penser autrement.
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