Le juge Michel Claise : « Pour ne pas payer d’impôts, soyez riches »

Michel Claise.  (Photo Solidaire, Vinciane Convens)
Michel Claise. (Photo Solidaire, Vinciane Convens)

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Commentaires

Excellente analyse de ce juge clairvoyant. J'ajouterai que la politique néo libérale rejoint à ce propos la politique nationaliste : dissoudre les organismes centraux de lutte, c'est aussi préparer le confédéralisme, voire le séparatisme en transférant dès à présent certaines compétences fédérales vers les régions. .. au détriment de l'efficacité de la lutte et donc à l'avantage des clients de l'ultra libéralisme. Pour notamment la NVA , ses adeptes et autres partis inféodés, la boucle est bouclée et ils font d'une pierre deux coups. Tout est lié.
C'est malgré tout le gâchis, c'est réconfortant de lire l'avis de quelqu'un qui voit les choses de la même manière. Quand on rentre dans un pays et qu'on assassine froidement son président sans autre forme de procès, comment fait-on basculer le crédit déjà bien entamé de la Cour pénale internationale. On peut dès lors s'interroger sur le fait de savoir qui sert cette Cour pénale et à quoi elle sert dans un contexte de mondialisation (et en particulier du crime et de la corruption). Quand on voit avec quel acharnement la main tendue aux Irakiens a servi à détruire toutes les infrastructures, les réserves du Croissant rouge, donné lieu à un déballage de cruauté sans ménagement vis-à-vis de la population, on peut légitimement se poser des questions quant aux desseins des dirigeants américains, anglais, français, italiens, belges de cette époque. Et si la propagande répandue dans les pays européens et américains n'a pas pu entamer complètement les solidarités, ces gens-là ont décidé de frapper plus fort pour ne pas perdre la face et garder leurs alliances. Mais qui sont les commanditaires de ce regain de terrorisme d'un genre nouveau puisqu'il ne porte pas un modèle de société mais des valeurs bafouées, poussées à leur extrême limite, celle de la vengeance aveugle, celle qu'a généré des années de guerres injustes, de peuples martyrisés, spoliés, dupés et humiliés. Et ce sont aujourd'hui les mêmes acteurs européens qui lancent dans les médias : regarder, la Libye : il n'y a pas de gouvernement ! Force fait loi pour ces politiciens. Et ils vont éradiquer le terrorisme ? Ils ont plongé le monde dans une guerre sans nom, en tous les cas, pas pour le moment, avec le concours de l'Arabie saoudite ? Endettée, écartelée en son sein par des querelles tribales. L'Iran ? Remettons nos exigences à jour ! On va un peu s'en mêler et stimuler la croissance ! Bon j'arrête. Plus de justice internationale, plus de justice au sein des Etats fondateurs et un peuple en déroute, après le peuple de l'Islam, celui de l'Occident !

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

« C’est une très mauvaise idée de faire travailler votre épouse », « Vous devez les traiter comme de la merde », « Moi, je les attrape par la chatte »… Ces propos dégradants tenus par Trump durant sa campagne électorale ont commencé à trouver leur traduction en mesures politiques, servies par une idéologie réactionnaire et des intérêts économiques particuliers.

Dans les années 1950, le chanteur Woodie Guthrie écrivait Old Man Trump, une chanson dénonçant le racisme de Fred Trump, le grand-père de Donald. Voici quelques épisodes qui montrent que ce dernier n’a rien à envier à son ancêtre.

Aux Pays-Bas, en France ou en Allemagne, les partis sociaux-démocrates qui se cramponnent aux dogmes libéraux vont de défaite en défaite. En Grande-Bretagne, le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a choisi de rompre avec ces dogmes. Et cette rupture est soutenue par de nombreux Britanniques.

Un des aspects les plus discutés et les plus mystérieux du début de la présidence de Trump est sa relation avec la Russie. Durant sa campagne électorale, Trump avait étonné tout le monde par ses déclarations élogieuses sur Poutine. En sous-main, c’est la guerre (commerciale) avec la Chine qui se dessine. Explications.

The Coming War on China, le nouveau film de John Pilger, veut d’urgence réveiller le monde. Ces dernières années, pendant que le Moyen-Orient était en feu, le président Obama a encerclé militairement la Chine. Pilger craint une dangereuse confrontation pouvant mener à une guerre nucléaire, volontaire ou non. Le journal britannique The Morning Star l’a rencontré.

Tromperies et fausses promesses aux électeurs n’ont rien de neuf en politique. Mais Donald Trump va bien plus loin. Les mensonges sont devenus le nouveau standard. Il surfe sur une vague de campagnes de haine sur les réseaux sociaux, alimentées et attisées par l’extrême droite : l’« alt-right ». Médias et scientifiques sont intimidés ou bâillonnés. Et le nouveau et dangereux cocktail du « trumpisme » essaime parmi les dirigeants politiques d’ultra-droite.

Le gouvernement Michel entend s’« impliquer » en Afrique centrale. Pourtant, il y a tout juste 20 ans, un des précieux alliés du monde occidental, le dictateur congolais Joseph Mobutu, était renversé. Retour sur « l’implication » de la Belgique au Congo après le 30 juin 1960, aux côtés d’une dictature qui a si longtemps servi certains intérêts belges. 

Le député fédéral PTB Marco Van Hees dénonce le projet de service minimum du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) : « Le service minimum pour les usagers, c’est déjà 365 jours par an. En quoi ce projet va améliorer le quotidien des usagers, qui est la priorité ? Avec son projet, le gouvernement veut casser la force du collectif des travailleurs. »

C’est officiel : l’« Obamacare » est enterré. La Chambre des représentants des Etats-Unis a voté l’abrogation du très modeste système d’assurance de soins de santé introduit par Barack Obama. Quelle est l’alternative de Trump ? Et pourquoi celui-ci s’est-il si fortement opposé à l’Obamacare ?